Association des propriétaires du Québec

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04 avr. 2014 11h38 HE

Nos chefs sur les bancs d'école de l'APQ: l'Association des Propriétaires du Québec (APQ) invite les chefs à venir à leur école de formation sur l'immobilier locatif résidentiel québécois

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 4 avril 2014) - L'Association des Propriétaires du Québec (APQ) désire pallier au manque de connaissance des chefs au niveau de l'immobilier locatif résidentiel au Québec.

Suite au débat des chefs et au discours entendus tout au long de la campagne, l'Association des Propriétaires du Québec (APQ) s'inquiète du manque de connaissance des chefs relié au monde locatif québécois.

« De voir Françoise David sous-entendre ou même croire que les promoteurs immobiliers pouvaient aisément expulser des personnes âgées dans le but d'en tirer un profit est tout simplement abasourdissant » de déclarer Martin Messier, Président.

En effet, tous les chefs, lors du débat du 27 mars, ont par la suite appuyé une proposition de Françoise David visant à protéger les locataires alors que ces mesures sont déjà en place, et de surcroît, trop sévères.

Le droit locatif québécois surprotège les locataires, crée un déséquilibre dans les droits et obligations de chacun, et nuit au marché locatif québécois et à son évolution.

« De voir pendant la campagne électorale certains élus, dont Jean-François Lisée, déclarer être en faveur d'un registre des baux, est tout simplement indécent. Quand on connait les coûts engendrés et le manque d'efficacité que requière une telle mesure, en plus de connaitre la protection actuelle des locataires dans le droit locatif québécois comme nulle par ailleurs, on ne peut que trouver cette proposition tout simplement ridicule. » d'ajouter Martin Messier.

Le monde locatif a besoin de changement

L'APQ considère que le monde locatif à définitivement besoin de changement mais pas comme le prêche les organismes de logements communautaires.

On doit aider les locataires financièrement et cesser de construire des logements sociaux à grands coûts. On doit également revoir notre méthode de fixation de loyer.

L'Association des Propriétaires du Québec (APQ) demande à tous les élus de mettre tout en œuvre afin de faire le point sur les besoins du monde locatif, de mettre à jour l'étude Roche datant de 2003. En effet, cette étude qui démontrait la pertinence des changements du monde locatif est maintenant trop poussiéreuse pour être utile. Elle n'est plus à jour car les besoins ont évolué, les coûts de construction et de rénovation ont explosé. Une révision est maintenant essentielle.

Pour finir, l'Association des Propriétaires du Québec (APQ) appelle à tous les locataires et tous les propriétaires de logements locatifs au Québec à appuyer la mise à jour de l'étude Roche et d'enfin stimuler le marché locatif.

Fondée en 1984, l'Association de propriétaires du Québec (APQ) est la plus importante association à offrir des services aux propriétaires de logements locatifs dans toutes les régions du Québec. Elle offre aussi un service d'évaluation sur les locataires unique au Québec.

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