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15 juil. 2011 09h00 HE

Quarante-neuf pour cent des Canadiens doivent se déplacer à l'extérieur de leur collectivité pour avoir accès à des services commerciaux courants, selon un sondage de BMO

L'accès à des services commerciaux à l'échelle locale est un facteur important pour le choix du lieu de résidence et la qualité de vie

- Les supermarchés, les banques et services professionnels, ainsi que les restaurants sont les plus répandus

- Près d'un répondant sur cinq n'a pas facilement accès à des commerces de détail au sein de sa collectivité

- Les entreprises oeuvrant dans le tourisme d'accueil et dans le secteur des voyages sont les moins répandues au sein des collectivités canadiennes

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 15 juillet 2011) - Selon les résultats d'un sondage publié aujourd'hui par BMO Banque de Montréal, près de la moitié des Canadiens (49 pour cent) doivent se déplacer à l'extérieur de leur collectivité afin d'avoir accès à des services commerciaux courants.

Le sondage, effectué par la firme Léger Marketing, révèle ainsi ce qui suit :

  • la moitié des Canadiens (49 pour cent) doivent se déplacer à l'extérieur de leur collectivité afin d'avoir accès à des services commerciaux courants;
  • moins d'un cinquième des répondants (18 pour cent) ont indiqué qu'ils n'auraient jamais à se déplacer à l'extérieur de leur collectivité afin d'avoir accès à des services commerciaux courants;
  • les banques et les services financiers sont largement répandus au sein des collectivités canadiennes (94 pour cent);
  • les services du secteur de l'accueil sont les moins répandus, selon 75 pour cent des répondants.

« L'accès à des services commerciaux à l'échelle locale est un facteur important pour le choix du lieu de résidence et la qualité de vie. La bonne nouvelle pour les Canadiens, c'est que nous observons un accroissement de l'activité économique et une augmentation constante des investissements commerciaux consentis partout au pays », a déclaré Cathy Pin, vice-présidente, Services bancaires aux entreprises, BMO Banque de Montréal. « Si certains secteurs et certaines régions enregistrent une croissance de l'activité économique plus solide qu'ailleurs, le retour d'un sentiment de confiance que nous observons actuellement au sein des entreprises devrait se traduire par l'ouverture de nouveaux commerces, et, ce faisant, par une offre élargie pour les consommateurs canadiens. »

Selon le Service des études économiques de BMO, l'économie canadienne est passée d'une période de récupération à une étape d'expansion plus active, alors que l'on prévoit maintenant une croissance modérée de 2,8 pour cent du PIB réel en 2011, avant de se relâcher à 2,6 pour cent en 2012. À l'échelle régionale, Douglas Porter, économiste en chef délégué, BMO Marchés des capitaux, perçoit « une nette division entre les provinces productrices de matières premières et celles qui ne le sont pas. La croissance devrait ainsi atteindre trois à quatre pour cent cette année dans l'Ouest du Canada ainsi qu'à Terre-Neuve-et-Labrador, grimper tout juste sous la barre des trois pour cent dans le centre du pays, et se situer autour de deux pour cent au Canada atlantique. »

Autres conclusions du sondage :

  • les Ontariens et les Albertains sont ceux qui ont le plus facilement accès à des services de vente et d'entretien automobile (88 pour cent);
  • c'est en Colombie-Britannique (99 pour cent) que l'accès à un supermarché est le plus facile, et au Canada atlantique (90 pour cent) qu'il est le plus difficile;
  • seulement neuf pour cent des répondants de la Colombie-Britannique doivent se déplacer fréquemment à l'extérieur de leur collectivité afin d'avoir accès à des services commerciaux;
  • les résidents de la Colombie-Britannique (91 pour cent) sont ceux qui ont le plus facilement accès à des services commerciaux au sein de leur collectivité, comparativement à ceux de l'Ontario (83 pour cent), et du Québec et des provinces de l'Atlantique (82 pour cent).

Le sondage BMO a été effectué en ligne, du 30 mai au 1er juin 2011, auprès de 1 504 canadiens âgés de 18 ans et plus. Un échantillon aléatoire de cette taille entraîne une marge d'erreur de +/- 2,5 %, 19 fois sur 20.

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