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23 mai 2013 09h00 HE

RAPPEL-BMO Banque privée : Les investisseurs devraient-ils adopter l'adage "Sell in May and Go Away" comme stratégie?

- La valeur d'un montant initial de 1 000 $ investi dans l'indice Dow Jones des valeurs industrielles uniquement entre mai et octobre, et conservé en liquidités les mois restants aurait atteint 2 167 $ entre le 1er mai 1900 et le 31 octobre 2012

- Par contre, la valeur du même montant investi entre novembre et avril uniquement aurait atteint 122 606 $ entre le 1er novembre 1900 et le 30 avril 2012

- Bien que la stratégie de vente en mai paraisse intéressante, il faut éviter de tenter d'anticiper le marché; en fait, un investissement permanent a toutes les chances de produire les meilleurs résultats

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 23 mai 2013) - À l'approche de l'été, nombre d'investisseurs sont tentés d'adopter le vieil adage « Sell in May and Go Away » comme stratégie d'investissement. Selon cette approche saisonnière, l'investisseur vend ses actions en mai et revient sur le marché boursier à l'automne.

Une étude récente de BMO Banque privée a examiné cette approche par rapport au marché et a révélé que la stratégie a une valeur historique.

Pour vérifier la théorie, l'étude a divisé l'année civile en deux périodes de six mois, de mai à octobre, et de novembre à avril. Depuis les années 1900, l'étude a suivi un investissement de 1 000 $ US dans l'indice Dow Jones des valeurs industrielles pour évaluer son évolution s'il avait été investi uniquement entre les mois d'avril et de novembre, avant d'être converti en dépôt au comptant non productif d'intérêt pour le reste de l'année, et a évalué la stratégie contraire pour la période de mai à octobre. Les résultats suivants ont été obtenus :

  • le montant de 1 000 $ US investi uniquement de mai à octobre aurait atteint 2 167 $ (exception faite des dividendes) en octobre 2012, un gain annualisé de 0,7 pour cent;
  • le même montant investi de novembre à avril aurait atteint 122 606 $ au 30 avril 2012, un gain annualisé de 4,3 pour cent;
  • le rapport précise qu'un montant de 1 000 $ US qui aurait été investi toute l'année dans l'indice Dow Jones aurait produit un rendement annualisé de 4,7 pour cent.

« Bien que la stratégie de vente en mai soit intéressante, nous ne la conseillons pas à l'investisseur moyen car elle comporte sa part de risque », a indiqué Jack Ablin, chef de l'investissement, BMO Banque privée. « Notre étude démontre qu'on peut s'inspirer de l'histoire pour naviguer sur les marchés boursiers; toutefois, cet effet calendaire doit s'appuyer sur de solides fondements pour que l'investisseur puisse s'essayer à la synchronisation avec le marché. Nous sommes d'avis que les investisseurs qui conservent leurs placements toute l'année obtiennent généralement les meilleurs résultats ».

M. Ablin a par ailleurs précisé que, selon l'analyse historique du rapport, cette stratégie ne se vérifie pas toujours. Si l'investisseur avait vendu au printemps 2009, il aurait raté des gains substantiels durant les mois d'été et aurait encouru des pertes importantes au cours de la période de novembre 1969 à avril 1970. Qui plus est, au Canada, entre 2003 et 2007, les cours des actions ont augmenté durant les mois d'été.

« Les investisseurs devraient adopter une approche diversifiée à long terme qui leur assure un rendement régulier de leurs investissements, tout en les protégeant contre les risques inutiles, a poursuivi M. Ablin. Pour ce faire, élaborez un portefeuille qui vous permet de demeurer actif tout au long de l'année et qui contient divers types de placements à la fois conservateurs et plus dynamiques. Ainsi, si vous préférez réduire votre exposition au risque au cours de certaines périodes, vous pourrez conserver vos placements et tempérer les hauts et les bas estivaux. »

Pour de plus amples renseignements sur les stratégies d'investissement et de gestion de patrimoine, visitez le site : www.bmo.com/privatebank.

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