BMO Groupe financier

TSX : BMO
NYSE : BMO


BMO Groupe financier
BMO Banque privee Harris



BMO Banque privee Harris

20 nov. 2012 09h00 HE

RAPPEL-Perspectives de BMO Banque privée Harris : la croissance économique modérée attendue pour le début de 2013 inspire confiance aux investisseurs

- Le marché de l'emploi prend du mieux aux E.-U. alors que l'économie retrouve de l'élan

- L'économie canadienne devrait connaître une croissance modeste au cours des 12 prochains mois

- Divisé, le Congrès devra parvenir à un compromis bipartisan pour éviter la "falaise fiscale", le mur budgétaire

- L'Allemagne ressent les répercussions de la crise de la dette en zone euro

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 20 nov. 2012) - Au moment où le président Barack Obama se prépare à faire face à un mur budgétaire imminent, les dernières perspectives de BMO Banque privée Harris sur le marché américain révèlent qu'une poursuite du redressement et de la croissance économiques est à prévoir au début de 2013. Le rapport signale également que l'économie canadienne connaîtra vraisemblablement une croissance modérée au cours des 12 prochains mois; le rendement modeste mais positif des marchés boursiers dépassera par ailleurs celui des placements à revenu fixe.

Autres faits saillants du rapport :

États-Unis

Bien que les marchés nord-américains (le secteur énergétique en particulier) aient chuté dès la récente élection aux États-Unis, la réélection du président Obama assurera la constance de la politique monétaire américaine et favorisera la croissance économique en 2013 :

  • Le marché de l'emploi s'améliore nettement, ce qui suggère que l'économie redémarre.
  • Bien que positifs, les bénéfices des sociétés n'ont pas été robustes au troisième trimestre et devraient demeurer relativement stables au cours des 12 à 18 prochains mois.
  • Les actions resteront plus attrayantes que les obligations.
  • Le PIB américain augmentera vraisemblablement d'environ deux pour cent.

« Bien que les événements qui ont marqué la Chine et la zone euro aient eu des répercussions majeures sur les marchés mondiaux en 2012, les États-Unis seront la force dominante du début de 2013 », a prédit Richard Mason, chef, Gestion des placements, BMO Banque privée Harris. « Comme le président Obama concentre son attention immédiate sur les soins de santé, la création d'emplois et la prévention de la falaise fiscale afin d'éviter que son pays ne sombre dans une autre récession, la table devrait être mise pour l'apparition d'une conjoncture favorable à la croissance ».

La falaise fiscale

En vertu du Budget Control Act, environ 600 milliards de dollars américains en coupes automatiques de dépenses et hausses d'impôts commenceront à être appliquées au début de 2013. Si cet accord n'est pas modifié, il pourrait avoir des incidences néfastes sur la croissance économique américaine et un effet d'entraînement au Canada et ailleurs dans le monde.

  • Divisé, le Congrès devra chercher à parvenir à un compromis bipartisan afin d'éviter des bouleversements économiques et consentir à une résolution ou à l'adoption de solutions temporaires afin de réserver du temps à des négociations supplémentaires.
  • Des réformes fiscales et d'admissibilité nécessaires devraient être entreprises au début de 2013 afin de favoriser l'adoption d'un budget à long terme durable.
  • Il s'ensuivrait une diminution du déficit au cours des prochaines années et une baisse du ratio de la dette publique par rapport au PIB fédéral américain.

« Les premières coupes de dépenses et hausses d'impôts sont prévues pour la première semaine de janvier et, à l'approche de la date, nous croyons à une collaboration probable entre démocrates et républicains - vu l'état d'urgence - pour éviter une détérioration de la situation financière », a affirmé M. Mason. « Après sa victoire électorale, le président a adopté une approche plus conciliante avec la Chambre des représentants à majorité républicaine et, s'il poursuit dans cette même veine, les chances de réussite s'en trouveront augmenter ».

Zone euro

Les Grecs sont descendus en masse dans la rue récemment pour protester contre la décision de l'État grec de réduire les salaires et avantages des employés de l'État afin de rendre le pays admissible au fonds de sauvetage européen. Le même jour, la Banque centrale européenne annonçait que l'économie allemande commençait à ployer sous le poids de la crise de la dette européenne.

« Malgré toutes les perturbations financières qu'a connues l'Europe récemment, l'Allemagne est demeurée économiquement solide, mais son économie commence à ralentir », a poursuivi M. Mason. « Bien que le creux récent des marchés des actions puisse sembler préoccupant, nous sommes d'avis que les marchés rebondiront probablement lorsque les investisseurs obtiendront davantage de clarté sur le vote d'austérité grec et qu'un consensus se dessinera autour de l'accord bipartisan aux États-Unis ».

Pour consulter l'intégralité du rapport, allez à l'adresse www.bmo.com/banquepriveeharris.

Renseignements