Rogers Sugar Inc.
TSX : RSI

Rogers Sugar Inc.

03 mai 2016 16h00 HE

Rogers Sugar Inc.: Rapport intermédiaire sur les résultats du deuxième trimestre de l'exercice 2016

- Volume et taux de la marge brute ajustée du trimestre et du semestre supérieurs aux résultats de l'exercice précédent

- Nouveaux débouchés menant à un volume de vente supplémentaire de 35 000 tonnes métriques pour les exercices 2017 à 2019

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 3 mai 2016) - Rogers Sugar Inc. (TSX:RSI)

Message aux actionnaires : Au nom du conseil d'administration, je suis heureux de présenter les résultats financiers intermédiaires consolidés résumés non audités de Rogers Sugar Inc. (la « Société ») pour le trimestre et le semestre clos le 2 avril 2016.

Le volume du deuxième trimestre de l'exercice 2016 a atteint 161 638 tonnes métriques, comparativement à 152 579 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une hausse d'environ 9 100 tonnes métriques. Le volume pour l'exercice à ce jour s'est établi à 318 564 tonnes métriques, soit une hausse de quelque 13 400 tonnes métriques comparativement à celui de l'exercice précédent. L'augmentation du volume des produits industriels pour le trimestre considéré d'environ 10 200 tonnes métriques s'explique surtout par la forte demande de la part de clients existants. Depuis l'ouverture de l'exercice, le volume du secteur des produits industriels a augmenté d'environ 10 400 tonnes métriques par rapport au semestre correspondant de l'exercice précédent, du fait essentiellement de la hausse de volume au deuxième trimestre. Au deuxième trimestre de l'exercice 2016, le volume des produits de consommation a diminué d'environ 1 400 tonnes métriques, mais il a augmenté d'environ 400 tonnes métriques depuis l'ouverture de l'exercice en raison du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Le volume des produits liquides a augmenté d'environ 2 100 et 400 tonnes métriques pour le trimestre considéré et pour l'exercice à ce jour, respectivement, en raison de l'accroissement de la demande de la part de clients existants. Enfin, le volume des ventes à l'exportation a diminué d'environ 1 800 tonnes métriques pour le trimestre considéré, mais il a augmenté d'environ 2 200 tonnes métriques depuis l'ouverture de l'exercice, en raison du calendrier des livraisons à des clients d'exportation aux termes du contingent canadien et du contingent mondial aux États-Unis ainsi que des livraisons au Mexique.

Compte tenu de l'évaluation à la valeur de marché de l'ensemble des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés dans des instruments non financiers à la clôture de chaque période de présentation de l'information financière, notre résultat comptable ne donne pas une idée complète des facteurs et des tendances qui influent sur l'entreprise. Comme pour les périodes antérieures, nous avons par conséquent calculé la marge brute ajustée et le bénéfice ajusté, qui rendent compte de la performance de la Société durant la période visée sans tenir compte de l'incidence de l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés dans des instruments non financiers. Le bénéfice avant les intérêts et la charge d'impôt sur le résultat (« BAII ») comprend un profit lié à l'évaluation à la valeur de marché de 0,2 million de dollars pour le deuxième trimestre et un profit lié à l'évaluation à la valeur de marché depuis le début de l'exercice de 12,9 millions de dollars, lesquels n'ont pas été pris en compte pour établir le BAII ajusté et la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée pour le trimestre considéré et pour l'exercice à ce jour a augmenté par rapport à l'exercice 2015. La marge brute ajustée a atteint 20,4 millions de dollars pour le trimestre considéré et 46,2 millions de dollars depuis l'ouverture de l'exercice, alors qu'elle s'était chiffrée à 17,1 millions de dollars et à 42,4 millions de dollars pour les périodes correspondantes de l'exercice précédent. La hausse de la marge brute ajustée au cours du trimestre à l'étude et depuis l'ouverture de l'exercice s'explique principalement par l'augmentation du volume de ventes et des produits tirés des sous-produits ainsi que par la baisse des coûts de la betterave. Le taux de la marge brute ajustée pour le trimestre considéré s'est établi à 126,00 $, contre 111,88 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice 2015, ce qui correspond à une hausse de 14,12 $. Le taux de la marge brute ajustée par tonne métrique pour l'exercice à ce jour s'est établi à 145,03 $, ce qui correspond à une hausse de 6,11 $ par tonne métrique. La hausse observée pour le trimestre à l'étude et pour l'exercice à ce jour est attribuable essentiellement à l'amélioration de l'efficacité par suite de l'accroissement de la production des raffineries de sucre de canne ainsi qu'à la bonne saison de récolte et de transformation à Taber, ce qui a entraîné une réduction des coûts de la betterave.

Les charges administratives et de vente ont été comparables à celles du deuxième trimestre de l'exercice 2015. Depuis l'ouverture de l'exercice, les charges administratives et de vente ont diminué de 2,0 millions de dollars par rapport à celles du premier semestre de l'exercice précédent. Au cours du premier trimestre de l'exercice 2016, la Société a terminé la liquidation du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest, les passifs au titre du régime ayant été réglés auprès d'une compagnie d'assurance et transférés à cette dernière. Le règlement a mené au renversement d'un montant hors trésorerie de 1,2 million de dollars dans les charges administratives et de vente relativement à un déficit estimé au 3 octobre 2015. Exclusion faite de l'incidence du règlement du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest, les charges administratives et de vente ont été de 0,8 million de dollars en deçà de celles de la période correspondante de l'exercice précédent. Le reste de ce recul s'explique surtout par une diminution des honoraires de consultation engagés au cours du premier trimestre de l'exercice précédent afin de terminer l'examen au titre de l'amélioration des processus à la raffinerie de Montréal.

Les frais de distribution ont augmenté de 0,5 million de dollars et de 0,8 million de dollars pour le trimestre à l'étude et depuis l'ouverture de l'exercice, respectivement, par rapport à l'exercice précédent, en raison de coûts supplémentaires liés à des transferts effectués entre les divers établissements de la Société en raison d'une augmentation du volume de ventes.

En conséquence, le BAII ajusté s'est établi à 12,7 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2016, contre 9,9 millions de dollars pour le même trimestre de l'exercice précédent. Il s'est chiffré à 32,6 millions de dollars pour l'exercice à ce jour, comparativement à 27,6 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent.

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,1 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2015 et de 0,7 million de dollars par rapport à ceux du premier semestre de l'exercice 2015. La hausse au cours du trimestre à l'étude est surtout attribuable à une augmentation du bénéfice net ajusté de 2,2 millions de dollars, laquelle a été atténuée par un accroissement des dépenses en immobilisations de 0,8 million de dollars. Par ailleurs, au cours du trimestre à l'étude, la sortie de trésorerie de Rogers pour le rachat aux fins d'annulation d'actions ordinaires s'est chiffrée à 0,4 million de dollars, alors qu'il y avait eu au cours du trimestre correspondant une entrée de trésorerie de 0,1 million de dollars à l'égard d'une émission d'actions ordinaires. L'augmentation observée pour l'exercice à ce jour s'explique principalement par une hausse du bénéfice net ajusté de 4,2 millions de dollars. Toutefois, cette variation favorable a été annulée en partie par une hausse des cotisations aux régimes de retraite de 1,3 million de dollars, par une augmentation de l'impôt sur le résultat payé de 0,7 million de dollars et par un accroissement des dépenses en immobilisations, déduction faite de celles liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation, de 0,6 million de dollars. De plus, le rachat et l'annulation d'actions ordinaires par opposition à l'émission d'actions ordinaires ont donné lieu à une variation défavorable de 0,8 million de dollars.

L'accroissement du volume du secteur des produits industriels au cours du premier semestre de l'exercice a été considérable. En ce qui a trait aux perspectives pour le deuxième semestre de l'exercice, nous nous attendons à ce que la cadence dépasse légèrement les résultats de l'exercice 2015. Compte tenu des résultats solides du premier semestre conjugués aux prévisions pour le deuxième semestre, le volume de ventes du secteur des produits industriels pour l'exercice complet devrait dépasser celui de l'exercice précédent, en dépit du fait que l'exercice compte une semaine d'expédition de moins.

Les résultats des secteurs des produits de consommation, des produits liquides et des ventes à l'exportation devraient être similaires à ceux de l'exercice 2015, après ajustement fait pour exclure l'incidence de la 53e semaine de l'exercice 2015.

Le volume de ventes total de l'exercice considéré devrait être supérieur à celui de l'exercice 2015, sans même tenir compte de l'avantage conféré par la semaine de livraison supplémentaire de l'exercice précédent.

Au cours du trimestre à l'étude, la Société a tiré profit des conditions de marché favorables et de la sûreté de l'approvisionnement garantie par son contrat de quatre ans conclu avec producteurs de betteraves en établissant deux ententes de trois ans, la première, avec un acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF ») et la deuxième, avec un client d'exportation pour un volume annuel total de 45 000 tonnes métriques. Nous nous attendons à ce que ces ententes nous procurent un ajout net annuel pour les exercices 2017 à 2019 de 35 000 tonnes métriques, après ajustement pour tenir compte des volumes à l'exportation habituels.

Le volume supplémentaire se répercutera favorablement sur les cultures de Taber à compter de l'exercice 2017. Ainsi, 28 000 acres au total seront cultivés, soit 6 000 acres de plus que l'exercice précédent.

AU NOM DU CONSEIL D'ADMINISTRATION,
Stuart Belkin, président du conseil d'administration
Montréal (Québec) - Le 3 mai 2016

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion daté du 3 mai 2016 de Rogers Sugar Inc. (« Rogers ») devrait être lu conjointement avec les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et les notes afférentes pour la période close le 2 avril 2016, ainsi qu'avec les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion de l'exercice clos le 3 octobre 2015. Les états financiers intermédiaires consolidés résumés trimestriels et les montants indiqués dans le présent rapport de gestion n'ont été ni examinés ni audités par nos auditeurs externes.

La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion, lequel a été examiné et approuvé par le comité d'audit et par le conseil d'administration de Rogers.

Mesures non conformes aux PCGR

Lors de l'analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux PCGR, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie historiques d'une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l'objet d'ajustements ayant pour effet d'exclure (d'inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux PCGR. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l'objet d'une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d'autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des PCGR. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des PCGR et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux PCGR, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances visant nos activités.

Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et, dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux PCGR les plus directement comparables sont présentés dans le présent rapport de gestion.

Énoncés prospectifs

Le présent rapport comporte des énoncés prospectifs qui reflètent les prévisions actuelles de Rogers et de Lantic Inc. (collectivement, la « Société ») à l'égard de la performance et d'événements futurs. L'utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l'intention de », « prévoir », « planifier », « croire » et d'autres expressions semblables vise à signaler des énoncés prospectifs. Ces énoncés comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d'autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans les énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d'en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, l'ouverture de contingents spéciaux de sucre raffiné aux États-Unis, les prévisions sur la production de betteraves à sucre, la situation à l'égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs et l'état d'avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d'événements futurs prévus, ainsi que sur d'autres facteurs que la Société a jugés pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s'avéreront exactes. Cela pourrait faire en sorte que la performance et les résultats réels diffèrent de façon importante de ceux qui sont indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée.

Des renseignements supplémentaires sur la Société, y compris la notice annuelle, les rapports trimestriels et annuels ainsi que d'autres informations complémentaires, sont disponibles sur le site Web de SEDAR au www.sedar.com.

Contrôles internes de communication de l'information

Conformément au Règlement 52-109 sur l'attestation de l'information présentée dans les documents intermédiaires des émetteurs, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, des contrôles et procédures de communication de l'information.

En outre, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, un processus de contrôle interne à l'égard de l'information financière (le « CIIF ») afin de fournir une assurance raisonnable à l'égard de la fiabilité de l'information financière et de l'établissement des états financiers aux fins de publication de l'information financière.

Le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont évalué les modifications apportées au processus de CIIF de la Société au cours du trimestre clos le 2 avril 2016 afin de déterminer si elles ont eu, ou pourraient raisonnablement avoir, des répercussions importantes sur ce processus. Aucun changement de ce genre n'a été décelé lors de leur évaluation.

Résultats d'exploitation

Résultats consolidés Trimestres clos le Semestres clos le
(en milliers de dollars, sauf pour le volume et les données par action) 2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
Volume (tonnes métriques) 161 638 152 579 318 564 305 187
Produits 133 988 $ 127 120 $ 264 078 $ 255 846 $
Marge brute 20 520 18 402 59 084 41 766
Charges administratives et de vente 4 988 5 087 8 554 10 575
Frais de distribution 2 632 2 106 5 040 4 222
Bénéfice avant les intérêts et la charge d'impôt sur le résultat (BAII) 12 900 11 209 45 490 26 969
Charges financières nettes 2 595 3 401 4 992 6 361
Charge d'impôt sur le résultat 2 633 2 041 10 755 5 426
Bénéfice net 7 672 $ 5 767 $ 29 743 $ 15 182 $
Bénéfice net de base par action 0,08 $ 0,06 $ 0,32 $ 0,16 $

Dans le cours normal de ses activités, la Société a recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d'intérêt. La Société vend du sucre raffiné en dollars américains à certains clients. Ces contrats de vente sont considérés comme comportant un dérivé incorporé si la monnaie fonctionnelle du client n'est pas le dollar américain, le dérivé incorporé étant la monnaie d'origine de l'opération, c'est-à-dire le dollar américain. Les instruments financiers dérivés et les dérivés incorporés sont évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture, le montant des profits ou pertes latents étant imputé à l'état intermédiaire consolidé résumé non audité du résultat net, et un montant correspondant et compensatoire étant porté à l'état consolidé résumé non audité de la situation financière.

La direction estime que les résultats financiers de la Société lui sont plus utiles ainsi qu'aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu'ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d'influer sur l'entreprise. Cette évaluation n'est pas conforme aux PCGR.

La direction utilise les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l'entreprise au moyen de sa marge brute ajustée, de son BAII ajusté et de son bénéfice net ajusté. Elle estime en outre que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent la performance de la Société à la lumière des résultats antérieurs de cette dernière. La direction a également recours à la marge brute ajustée, au BAII ajusté et au bénéfice net ajusté lorsqu'elle discute des résultats avec le conseil d'administration, les analystes, les investisseurs, les banques et d'autres parties intéressées.

Les résultats d'exploitation devraient donc être ajustés en fonction de ce qui suit :

Bénéfice (perte) Trimestres clos le Semestres clos le
(en milliers) 2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
Ajustement à la valeur de marché (exclusion faite du swap de taux d'intérêt) (6 194 ) $ 80 $ (1 437 ) $ (1 919 ) $
Cumul des écarts temporaires 6 348 1 251 14 321 1 289
Ajustement total du coût des ventes 154 $ 1 331 $ 12 884 $ (630 ) $

Les variations des prix du sucre brut et du gaz naturel ainsi que les fluctuations du dollar américain ont donné lieu à une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 6,2 millions de dollars et de 1,4 million de dollars pour le trimestre à l'étude et l'exercice à ce jour, respectivement, contre un profit lié à l'évaluation à la valeur de marché de 0,1 million de dollars et une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 1,9 million de dollars pour les périodes correspondantes de l'exercice 2015. Les prix du gaz naturel ont reculé depuis l'ouverture de l'exercice, ce qui a donné lieu à une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 1,0 million de dollars et de 3,0 millions de dollars pour le trimestre et pour l'exercice à ce jour, respectivement. En comparaison, une perte de 4,2 millions de dollars liée à l'évaluation à la valeur de marché avait été enregistrée pour le deuxième trimestre de 2015 et une perte de 8,2 millions de dollars avait été inscrite pour le premier semestre de l'exercice précédent. Les contrats de change à terme et les dérivés incorporés, sur lesquels les fluctuations des taux de change ont une incidence, ont donné lieu à une perte combinée liée à l'évaluation à la valeur de marché de 3,9 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, alors que le trimestre correspondant de l'exercice précédent affichait un profit de 5,7 millions de dollars. Pour l'exercice à ce jour, une perte de 1,5 million de dollars liée à l'évaluation à la valeur de marché a été comptabilisée pour l'exercice 2016, comparativement à un profit de 7,5 millions de dollars à l'exercice précédent. Enfin, les variations du prix du sucre brut se sont traduites par une perte de 1,3 million de dollars pour le trimestre à l'étude alors qu'une perte de 1,5 million de dollars avait été comptabilisée pour le même trimestre de l'exercice précédent. Pour l'exercice à ce jour, un profit de 3,1 millions de dollars lié à l'évaluation à la valeur de marché a été comptabilisé, comparativement à une perte de 1,2 million de dollars pour l'exercice 2015.

Le cumul des écarts temporaires, attribuables aux profits et pertes liés à l'évaluation à la valeur de marché, n'est comptabilisé qu'au moment de la vente de sucre à un client ou de la consommation du gaz naturel. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c'est-à-dire les contrats de vente et d'achat conclus avec les clients et les fournisseurs. Cet ajustement est ajouté aux résultats liés à l'évaluation à la valeur de marché ou retranché desdits résultats pour obtenir l'ajustement total du coût des ventes. Pour le deuxième trimestre de l'exercice en cours, l'ajustement total du coût des ventes s'est traduit par un profit de 0,2 million de dollars qui doit être déduit des résultats d'exploitation consolidés, comparativement à un profit de 1,3 million de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Depuis l'ouverture de l'exercice, l'ajustement total du coût des ventes s'est traduit par un profit de 12,9 millions de dollars qui doit être déduit des résultats d'exploitation consolidés, comparativement à une perte de 0,6 million de dollars qui doit être ajoutée aux résultats d'exploitation consolidés pour la même période de l'exercice précédent.

De plus, la Société a inscrit, dans la charge d'intérêts liés à des éléments à court terme, une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 0,1 million de dollars pour le trimestre à l'étude au titre de l'évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt, comparativement à une perte de 0,8 million de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. Pour l'exercice à ce jour, la perte liée à l'évaluation à la valeur de marché a été négligeable en comparaison de celle de 1,0 million de dollars comptabilisée pour le premier semestre de l'exercice 2015.

Le tableau qui suit présente les résultats consolidés ajustés (non conformes aux PCGR) compte non tenu de l'ajustement à la valeur de marché susmentionné :

Résultats consolidés Trimestres clos le Semestres clos le
(en milliers de dollars, sauf les données par actions) 2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
Marge brute selon les états financiers 20 520 $ 18 402 $ 59 084 $ 41 766 $
Ajustement selon les éléments ci-dessus (154 ) (1 331 ) (12 884 ) 630
Marge brute ajustée 20 366 17 071 46 200 42 396
BAII selon les états financiers 12 900 11 209 45 490 26 969
Ajustement selon les éléments ci-dessus (154 ) (1 331 ) (12 884 ) 630
BAII ajusté 12 746 9 878 32 606 27 599
Bénéfice net selon les états financiers 7 672 5 767 29 743 15 182
Ajustement du coût des ventes selon les éléments ci-dessus (154 ) (1 331 ) (12 884 ) 630
Ajustement à la valeur de marché des charges financières 97 836 10 1 042
Impôt différé sur les ajustements ci-dessus 15 128 3 512 (650 )
Bénéfice net ajusté 7 630 $ 5 400 $ 20 381 $ 16 204 $
Bénéfice net de base par action, selon les états financiers 0,08 $ 0,06 $ 0,32 $ 0,16 $
Ajustement au titre des éléments ci-dessus - - (0,10 ) 0,01
Bénéfice net ajusté de base par action 0,08 $ 0,06 $ 0,22 $ 0,17 $

Le volume du deuxième trimestre de l'exercice 2016 a atteint 161 638 tonnes métriques, comparativement à 152 579 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une hausse d'environ 9 100 tonnes métriques. Le volume pour l'exercice à ce jour s'est établi à 318 564 tonnes métriques, soit une hausse de quelque 13 400 tonnes métriques comparativement à celui de l'exercice précédent. L'augmentation du volume des produits industriels pour le trimestre considéré d'environ 10 200 tonnes métriques s'explique surtout par la forte demande de la part de clients existants. Depuis l'ouverture de l'exercice, le volume du secteur des produits industriels a augmenté d'environ 10 400 tonnes métriques par rapport au semestre correspondant de l'exercice précédent, du fait essentiellement de la hausse de volume au deuxième trimestre. Au deuxième trimestre de l'exercice 2016, le volume des produits de consommation a diminué d'environ 1 400 tonnes métriques, mais il a augmenté d'environ 400 tonnes métriques depuis l'ouverture de l'exercice en raison du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Le volume des produits liquides a augmenté d'environ 2 100 et 400 tonnes métriques pour le trimestre considéré et pour l'exercice à ce jour, respectivement, en raison de l'accroissement de la demande de la part de clients existants. Enfin, le volume des ventes à l'exportation a diminué d'environ 1 800 tonnes métriques pour le trimestre considéré, mais il a augmenté d'environ 2 200 tonnes métriques depuis l'ouverture de l'exercice, en raison du calendrier des livraisons à des clients d'exportation aux termes du contingent canadien et du contingent mondial aux États-Unis ainsi que des livraisons au Mexique.

Les produits du trimestre ont augmenté de 6,9 millions de dollars et de 8,2 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre et au premier semestre de l'exercice précédent, respectivement, en raison de la hausse du volume des ventes au cours de l'exercice 2016.

Comme il a déjà été mentionné, la marge brute de 20,5 millions de dollars du trimestre et celle de 59,1 millions de dollars pour l'exercice à ce jour ne reflètent pas la marge de la Société d'un point de vue économique, car pour le trimestre à l'étude, elle inclut un profit de 0,2 million de dollars lié à l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, comme il a été expliqué précédemment, et celle du premier semestre de l'exercice 2016 inclut un profit de 12,9 millions de dollars. Nous commenterons donc les résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée pour le trimestre considéré et pour l'exercice à ce jour a augmenté par rapport à l'exercice 2015. La marge brute ajustée a atteint 20,4 millions de dollars pour le trimestre considéré et 46,2 millions de dollars depuis l'ouverture de l'exercice, alors qu'elle s'était chiffrée à 17,1 millions de dollars et à 42,4 millions de dollars pour les périodes correspondantes de l'exercice précédent. La hausse de la marge brute ajustée au cours du trimestre à l'étude et depuis l'ouverture de l'exercice s'explique principalement par l'augmentation du volume de ventes et des produits tirés des sous-produits ainsi que par la baisse des coûts de la betterave. Le taux de la marge brute ajustée pour le trimestre considéré s'est établi à 126,00 $, contre 111,88 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice 2015, ce qui correspond à une hausse de 14,12 $. Le taux de la marge brute ajustée par tonne métrique pour l'exercice à ce jour s'est établi à 145,03 $, ce qui correspond à une hausse de 6,11 $ par tonne métrique. La hausse observée pour le trimestre à l'étude et pour l'exercice à ce jour est attribuable essentiellement à l'amélioration de l'efficacité par suite de l'accroissement de la production des raffineries de sucre de canne ainsi qu'à la bonne saison de récolte et de transformation à Taber, ce qui a entraîné une réduction des coûts de la betterave.

Les charges administratives et de vente ont été comparables à celles du deuxième trimestre de l'exercice 2015. Depuis l'ouverture de l'exercice, les charges administratives et de vente ont diminué de 2,0 millions de dollars par rapport à celles du premier semestre de l'exercice précédent. Au cours du premier trimestre de l'exercice 2016, la Société a terminé la liquidation du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest, les passifs au titre du régime ayant été réglés auprès d'une compagnie d'assurance et transférés à cette dernière. Le règlement a mené au renversement d'un montant hors trésorerie de 1,2 million de dollars dans les charges administratives et de vente relativement à un déficit estimé au 3 octobre 2015. Exclusion faite de l'incidence du règlement du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest, les charges administratives et de vente ont été de 0,8 million de dollars en deçà de celles de la période correspondante de l'exercice précédent. Le reste de ce recul s'explique surtout par une diminution des honoraires de consultation engagés au cours du premier trimestre de l'exercice précédent afin de terminer l'examen au titre de l'amélioration des processus à la raffinerie de Montréal.

Les frais de distribution ont augmenté de 0,5 million de dollars et de 0,8 million de dollars pour le trimestre à l'étude et depuis l'ouverture de l'exercice, respectivement, par rapport à l'exercice précédent, en raison de coûts supplémentaires liés à des transferts effectués entre les divers établissements de la Société en raison d'une augmentation du volume de ventes.

En conséquence, le BAII ajusté s'est établi à 12,7 millions de dollars pour le deuxième trimestre de 2016, contre 9,9 millions de dollars pour le même trimestre de l'exercice précédent. Il s'est chiffré à 32,6 millions de dollars pour l'exercice à ce jour, comparativement à 27,6 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent.

Les charges financières nettes tiennent compte d'une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt de 0,1 million de dollars pour le trimestre à l'étude et d'un montant négligeable pour l'exercice à ce jour, en regard d'une perte à ce titre de 0,8 million de dollars et de 1,0 million de dollars pour les périodes correspondantes de l'exercice précédent. Compte non tenu des ajustements à la valeur de marché susmentionnés, les charges financières nettes du trimestre à l'étude ont diminué de 0,1 million de dollars et de 0,3 million de dollars en regard de celles du trimestre correspondant et du premier semestre de l'exercice 2015, en raison d'une diminution des emprunts du fait d'une réduction des stocks liée au calendrier observée au cours de l'exercice considéré.

La charge d'impôt sur le résultat comprend une charge d'impôt différé négligeable pour le trimestre à l'étude et une charge de 3,5 millions de dollars pour l'exercice à ce jour au titre de l'ajustement lié à l'évaluation à la valeur de marché, en regard d'une charge de 0,1 million de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent et de produits d'impôt différé de 0,7 million de dollars pour le premier semestre de l'exercice précédent. Sur une base ajustée, la charge d'impôt sur le résultat s'est chiffrée à environ 2,6 millions de dollars pour le trimestre à l'étude et à 7,2 millions de dollars pour l'exercice à ce jour, comparativement à une charge de 1,9 million de dollars et de 6,1 millions de dollars pour les périodes correspondantes de l'exercice précédent. L'augmentation enregistrée pour le trimestre et pour l'exercice à ce jour est principalement attribuable à la hausse du bénéfice ajusté avant impôt.

Tableau des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente de l'information financière choisie provenant des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour les huit derniers trimestres :

2016
(non audité)
2015
(non audité)
2014
(non audité)
(en milliers de dollars, sauf pour le volume, le taux de la marge et les données par action)
T2

T1

T4

T3

T2

T1

T4

T3
Volume ™ 161 638 156 926 192 912 160 713 152 579 152 608 170 767 158 489
Produits 133 988 130 090 155 107 130 592 127 120 128 726 139 688 128 432
Marge brute 20 520 38 564 23 675 10 854 18 402 23 364 15 077 8 353
BAII 12 900 32 590 13 753 3 748 11 209 15 760 3 706 1 477
Bénéfice net (perte nette) 7 672 22 071 7 801 1 050 5 767 9 415 874 (886)
Taux de la marge brute par TM 126,95 245,75 122,72 67,54 120,61 153,10 88,29 52,70
Par action
Bénéfice net (perte nette)
De base 0,08 0,23 0,08 0,01 0,06 0,10 0,01 (0,01)
Dilué (e) 0,08 0,21 0,08 0,01 0,06 0,10 0,01 (0,01)
Mesures financières non conformes aux PCGR
Marge brute ajustée 20 366 25 834 24 054 19 432 17 071 25 325 23 988 16 786
BAII ajusté 12 746 19 860 14 132 12 326 9 878 17 721 12 617 9 910
Bénéfice net ajusté 7 630 12 751 8 494 7 060 5 400 10 804 7 386 5 456
Taux de la marge brute ajustée par TM 126,00 164,63 124,69 120,91 111,88 165,95 140,47 105,91
Bénéfice net ajusté par action
De base 0,08 0,14 0,09 0,08 0,06 0,11 0,08 0,06
Dilué 0,08 0,13 0,09 0,08 0,06 0,11 0,08 0,06

Le premier trimestre (octobre à décembre) de l'exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté en raison de la composition favorable des ventes liée à une augmentation de la proportion des ventes aux particuliers pendant cette période de l'année. En revanche, le deuxième trimestre (de janvier à mars) est celui dont le volume est habituellement le moins élevé et dont la composition de la clientèle est la moins favorable, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par la société exploitante, Lantic, sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires de Lantic, ainsi que de versements d'intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses en immobilisations et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société.

Pour les trimestres clos le Pour les semestres clos le
(en milliers de dollars) 2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 5 334 $ 20 962 $ 19 075 $ 12 993 $
Flux de trésorerie liés aux activités de financement (2 109 ) (15 961 ) (14 903 ) (6 650 )
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement (4 362 ) (3 572 ) (5 434 ) (4 938 )
(Diminution) augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (1 137 ) $ 1 429 $ (1 262 ) $ 1 405 $

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,1 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2015 et de 0,7 million de dollars par rapport à ceux du premier semestre de l'exercice 2015. La hausse au cours du trimestre à l'étude est surtout attribuable à une augmentation du bénéfice net ajusté de 2,2 millions de dollars, laquelle a été atténuée par un accroissement des dépenses en immobilisations de 0,8 million de dollars. Par ailleurs, au cours du trimestre à l'étude, la sortie de trésorerie de Rogers pour le rachat aux fins d'annulation d'actions ordinaires s'est chiffrée à 0,4 million de dollars, alors qu'il y avait eu au cours du trimestre correspondant une entrée de trésorerie de 0,1 million de dollars à l'égard d'une émission d'actions ordinaires. L'augmentation observée pour l'exercice à ce jour s'explique principalement par une hausse du bénéfice net ajusté de 4,2 millions de dollars. Toutefois, cette variation favorable a été annulée en partie par une hausse des cotisations aux régimes de retraite de 1,3 million de dollars, par une augmentation de l'impôt sur le résultat payé de 0,7 million de dollars et par un accroissement des dépenses en immobilisations, déduction faite de celles liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation, de 0,6 million de dollars. De plus, le rachat et l'annulation d'actions ordinaires par opposition à l'émission d'actions ordinaires ont donné lieu à une variation défavorable de 0,8 million de dollars.

Les flux de trésorerie liés aux activités de financement se sont établis à un montant négatif de 2,1 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre un montant négatif de 16,0 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. La variation est attribuable à l'augmentation du montant des emprunts et du découvert bancaire pour le trimestre à l'étude, contre une diminution de leur montant pour le trimestre correspondant. Pour l'exercice à ce jour, les flux de trésorerie liés aux activités de financement se sont établis à un montant négatif de 14,9 millions de dollars, contre un montant négatif de 6,7 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent, soit une variation sur douze mois de 8,3 millions de dollars, qui découle d'une diminution du montant des emprunts comparativement à l'exercice précédent. De plus, au cours de l'exercice 2016, la Société a acheté et annulé des actions ordinaires aux termes de l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités (l'« offre publique de rachat ») pour une sortie de trésorerie totale de 0,7 million de dollars. À titre de comparaison, l'émission d'actions ordinaires effectuée au cours de l'exercice 2015 à la suite de l'exercice d'options sur actions par un cadre supérieur de la Société représentait une valeur totale de 0,1 million de dollars.

Les dépenses en immobilisations ont augmenté de 0,8 million de dollars et de 0,5 million de dollars au cours du deuxième trimestre de l'exercice 2016 et depuis l'ouverture de l'exercice, respectivement, ce qui concorde avec la hausse prévue des dépenses affectées aux projets d'immobilisations pour l'exercice 2016.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, la Société juge pertinent de mesurer les flux de trésorerie disponibles générés par ses activités, mesure non conforme aux PCGR qui peut être comparée au niveau de dividendes versés par Rogers. Les flux de trésorerie disponibles s'entendent des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, et ils tiennent compte des dépenses en immobilisations déduction faite des dépenses liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation.

Les flux de trésorerie disponibles se présentent comme suit :

Trimestres clos le Semestres clos le
(en milliers de dollars) 2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
2 avril
2016
(non audité)
28 mars
2015
(non audité)
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 5 334 $ 20 962 $ 19 075 $ 12 993 $
Ajustements
Variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement 10 140 (13 799 ) 25 597 11 595
Variation de l'impôt sur le résultat payable hors trésorerie (536 ) (138 ) (955 ) (617 )
Variation des intérêts à payer hors trésorerie (1 526 ) 189 27 7
Ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés (56 ) (495 ) (12 873 ) 1 672
Montant hors trésorerie des instruments financiers (2 646 ) 1 629 (4 372 ) (1 307 )
Dépenses en immobilisations (4 362 ) (3 572 ) (5 434 ) (4 938 )
Dépenses en immobilisations au titre de l'excellence d'exploitation 173 171 235 377
(Rachat net) émission nette d'actions ordinaires (398 ) 108 (727 ) 108
Flux de trésorerie disponibles 6 123 $ 5 055 $ 20 573 $ 19 890 $
Dividendes déclarés 8 449 $ 8 465 $ 16 907 $ 16 928 $

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,1 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2015 et de 0,7 million de dollars par rapport à ceux du premier semestre de l'exercice 2015. La hausse au cours du trimestre à l'étude est surtout attribuable à une augmentation du bénéfice net ajusté de 2,2 millions de dollars, laquelle a été atténuée par un accroissement des dépenses en immobilisations de 0,8 million de dollars. Par ailleurs, au cours du trimestre à l'étude, la sortie de trésorerie de Rogers pour le rachat aux fins d'annulation d'actions ordinaires s'est chiffrée à 0,4 million de dollars, alors qu'il y avait eu au cours du trimestre correspondant une entrée de trésorerie de 0,1 million de dollars à l'égard d'une émission d'actions ordinaires. L'augmentation observée pour l'exercice à ce jour s'explique principalement par une hausse du bénéfice net ajusté de 4,2 millions de dollars. Toutefois, cette variation favorable a été annulée en partie par une hausse des cotisations aux régimes de retraite de 1,3 million de dollars, par une augmentation de l'impôt sur le résultat payé de 0,7 million de dollars et par un accroissement des dépenses en immobilisations, déduction faite de celles liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation, de 0,6 million de dollars. De plus, le rachat et l'annulation d'actions ordinaires par opposition à l'émission d'actions ordinaires ont donné lieu à une variation défavorable de 0,8 million de dollars.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d'exploitation, de l'impôt sur le résultat payable et des intérêts débiteurs représentent la variation, d'un trimestre à l'autre, des actifs courants, comme les débiteurs et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l'aide de la trésorerie disponible ou des facilités de crédit de 150,0 millions de dollars de la Société. Les hausses et les baisses de la dette bancaire à court terme sont également attribuables à des questions d'écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution.

L'effet combiné de 2,7 millions de dollars pour le trimestre à l'étude et de 17,2 millions de dollars pour l'exercice à ce jour de l'évaluation à la valeur de marché et des montants hors trésorerie des instruments financiers ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, et il fait donc l'objet d'un ajustement dans les flux de trésorerie disponibles.

Déduction faite des dépenses en immobilisations liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation, les dépenses en immobilisations ont été supérieures à celles de l'exercice précédent dans une mesure d'environ 0,8 million de dollars pour le trimestre à l'étude et d'environ 0,6 million de dollars pour l'exercice à ce jour, ce qui concorde avec la hausse prévue des dépenses affectées aux projets d'immobilisations pour l'exercice 2016. Les dépenses en immobilisations au titre de l'excellence d'exploitation sont prises en compte lorsque ces projets d'investissement ne sont pas essentiels aux activités d'exploitation des raffineries, mais sont entrepris en raison des économies substantielles qu'ils permettront de réaliser au chapitre de l'exploitation une fois qu'ils seront achevés.

Rogers a racheté 97 800 actions ordinaires au cours du trimestre considéré et 178 600 actions ordinaires depuis l'ouverture de l'exercice aux termes de l'offre publique de rachat pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,4 million de dollars et de 0,7 million de dollars, respectivement. Au cours du deuxième trimestre de l'exercice précédent, un montant de 0,1 million de dollars avait été reçu à la suite de l'exercice d'options sur actions par un cadre supérieur de la Société.

La Société a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire pour un montant total d'environ 8,5 millions de dollars au cours du trimestre.

Obligations contractuelles

Aucun changement important ne touche le tableau des obligations contractuelles présenté dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2015.

Au 2 avril 2016, la société exploitante avait des engagements d'achat visant 1 345 000 tonnes métriques de sucre brut au total, dont 241 454 tonnes métriques avaient un prix établi et représentaient un engagement total de 107,7 millions de dollars.

Ressources en capital

Lantic dispose d'une ligne de crédit autorisée de 150,0 millions de dollars pour financer ses activités d'exploitation qui arrivera à échéance en juin 2020. À la clôture du trimestre, le montant de 79,0 millions de dollars qui avait été prélevé sur la ligne de crédit pour le fonds de roulement et le montant de 0,7 million de dollars du découvert bancaire représentaient le solde de trésorerie bancaire, déduction faite des chèques en circulation. Par ailleurs, la Société disposait d'un montant de 0,1 million de dollars en trésorerie.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même les sources de crédit disponibles et les fonds provenant des activités d'exploitation.

Titres en circulation

Au cours du premier trimestre de l'exercice 2016, la Société a acheté 80 800 actions ordinaires aux termes de l'offre publique de rachat en vigueur à cette période, pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,3 million de dollars. Toutes les actions acquises ont été annulées.

En novembre 2015, la Société a reçu l'approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une autre offre publique de rachat, aux termes de laquelle la Société peut racheter jusqu'à 500 000 actions ordinaires. L'offre publique de rachat dans le cours normal des activités est entrée en vigueur le 1er décembre 2015 et peut se poursuivre jusqu'au 30 novembre 2016. Qui plus est, la Société a conclu une convention d'achat d'actions automatique avec Scotia Capitaux Inc. (« Scotia »). Aux termes de la convention, Scotia peut acquérir, à son gré, des actions ordinaires pour le compte de la Société pendant certaines périodes d'interdiction d'opérations, sous réserve du respect de certains paramètres visant le cours des actions et leur nombre. Au cours du deuxième trimestre de 2016, un total de 97 800 actions ordinaires ont été achetées et annulées aux termes de la convention d'achat d'actions automatique pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,4 million de dollars.

Au total, 178 600 actions ordinaires ont été rachetées et annulées au cours de l'exercice 2016 pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,7 million de dollars. Ainsi, 93 850 160 actions ordinaires étaient en circulation au 3 mai 2016.

Estimations et méthodes comptables critiques

Aucun changement important n'a été apporté aux estimations ni aux méthodes comptables critiques présentées dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2015.

Principales méthodes comptables

Les principales méthodes comptables présentées dans les états financiers consolidés annuels audités de la Société pour l'exercice clos le 3 octobre 2015 ont été appliquées uniformément lors de l'établissement des présents états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités, sauf pour ce qui suit :

  • IAS 19, Avantages du personnel

    En novembre 2013, l'IASB a publié des modifications portant sur la comptabilisation des régimes de retraite aux termes de l'IAS 19, Avantages du personnel. Les modifications instaurent un allégement (expédient pratique) qui permettra de réduire la complexité et le fardeau liés à la comptabilisation de certaines cotisations des membres du personnel ou de tiers. Les modifications s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2015. La Société a adopté ces modifications au premier trimestre de l'exercice qui sera clos le 1er octobre 2016. L'adoption de l'IAS 19, Avantages du personnel, n'a eu aucune incidence sur les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

Modifications comptables futures

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne s'appliquent pas encore et n'ont pas été appliquées aux fins de l'établissement des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

  • IFRS 9, Instruments financiers

    Le 24 juillet 2014, l'IASB a publié la version intégrale de l'IFRS 9 [l'« IFRS 9 (2014) »]. L'IFRS 9 devra obligatoirement être appliquée pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018 et être appliquée rétrospectivement, sous réserve de certaines exemptions. L'adoption anticipée est autorisée. Le retraitement des périodes antérieures n'est pas obligatoire et n'est autorisé que si l'information est disponible, sans recours à l'information rétrospective.

    L'IFRS 9 (2014) instaure de nouvelles exigences visant le classement et l'évaluation des actifs financiers. Aux termes de l'IFRS 9 (2014), les actifs financiers sont classés et évalués en fonction du modèle économique selon lequel ils sont détenus et des caractéristiques de leurs flux de trésorerie contractuels.

    Cette norme incorpore des modifications supplémentaires visant les passifs financiers et modifie également le modèle de dépréciation, en instaurant un nouveau modèle fondé sur les pertes sur créances prévues pour le calcul de la dépréciation.

    L'IFRS 9 (2014) comprend également une nouvelle norme générale de comptabilité de couverture qui permet une meilleure harmonisation de la comptabilité de couverture avec la gestion des risques. Cette nouvelle norme ne change pas fondamentalement les types de relations de couverture ni l'obligation d'évaluer et de comptabiliser l'inefficacité. En revanche, elle prévoit un plus grand nombre de stratégies de couverture pour la gestion des risques admissibles à la comptabilité de couverture et elle préconise un jugement accru en ce qui a trait à l'évaluation de l'efficacité d'une relation de couverture.

    Des obligations d'information transitoires ont été définies pour l'application de ce nouveau modèle général de comptabilité de couverture.

    La Société prévoit adopter l'IFRS 9 (2014) au plus tard lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice s'ouvrant le 30 septembre 2018. L'ampleur de l'incidence de cette norme sur les états financiers de la Société n'a pas encore été établie.

  • IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients

    Le 28 mai 2014, l'IASB a publié l'IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients. L'IFRS 15 remplacera l'IAS 11, Contrats de construction, l'IAS 18, Produits des activités ordinaires, l'IFRIC 13, Programmes de fidélisation de la clientèle, l'IFRIC 15, Contrats de construction de biens immobiliers, l'IFRIC 18, Transferts d'actifs provenant de clients, et la SIC-31, Produits des activités ordinaires - opérations de troc impliquant des services de publicité. La nouvelle norme s'applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. L'adoption anticipée est autorisée. La norme préconise un modèle unique qui s'applique aux contrats avec des clients et deux méthodes de comptabilisation des produits des activités ordinaires : à un moment donné ou au fil du temps. Le modèle consiste en une analyse en cinq étapes des transactions axée sur les contrats et visant à déterminer si les produits des activités ordinaires sont comptabilisés et quel montant est comptabilisé. De nouveaux seuils ont été mis en place relativement aux estimations et aux jugements, ce qui pourrait avoir une incidence sur le montant des produits des activités ordinaires comptabilisés et/ou sur le moment de leur comptabilisation.

    La nouvelle norme s'applique aux contrats avec des clients. Elle ne s'applique pas aux contrats d'assurance, aux instruments financiers ou aux contrats de location, lesquels entrent dans le champ d'application d'autres IFRS.

    La Société a l'intention d'adopter l'IFRS 15 lors de l'établissement de ses états financiers de l'exercice s'ouvrant le 30 septembre 2018. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de la norme sur les états financiers de la Société n'a pas encore été établie.

  • IAS 1, Présentation des états financiers

    Le 18 décembre 2014, l'IASB a publié des modifications visant l'IAS 1, Présentation des états financiers, dans le cadre de son important projet visant à améliorer la présentation et la communication de l'information dans les rapports financiers. Les modifications s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2016. L'adoption anticipée est autorisée. La Société a l'intention d'adopter ces modifications lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice s'ouvrant le 2 octobre 2016. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de la norme sur les états financiers consolidés de la Société n'a pas encore été établie.

  • Améliorations annuelles des IFRS (cycle 2012-2014)

    Le 25 septembre 2014, l'IASB a publié des modifications à portée restreinte visant en tout quatre normes dans le cadre de son processus d'améliorations annuelles. Les modifications s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2016. Les modifications ont été apportées en vue de clarifier les éléments indiqués dans les normes ci-après :
    • Des modifications des modalités de cession dans l'IFRS 5, Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées;
    • Le « lien conservé » à l'égard des mandats de gestion et l'information à fournir concernant la compensation dans les états financiers intermédiaires résumés dans l'IFRS 7, Instruments financiers : informations à fournir;
    • Le taux d'actualisation dans un marché régional utilisant la même monnaie dans l'IAS 19, Avantages du personnel;
    • La présentation d'information « ailleurs dans son rapport financier intermédiaire » dans la norme IAS 34, Information financière intermédiaire.

      La Société a l'intention d'adopter ces modifications lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice s'ouvrant le 2 octobre 2016. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de la norme sur les états financiers consolidés de la Société n'a pas encore été établie.

Facteurs de risque

Les facteurs de risque liés aux affaires et aux activités de la Société sont exposés dans le rapport de gestion contenu dans notre rapport annuel pour l'exercice clos le 3 octobre 2015. Ce document se trouve sur SEDAR, à l'adresse www.sedar.com, ou sur l'un des sites Web de la Société, aux adresses www.lantic.ca ou www.rogerssugarinc.com.

Perspectives

L'accroissement du volume du secteur des produits industriels au cours du premier semestre de l'exercice a été considérable. En ce qui a trait aux perspectives pour le deuxième semestre de l'exercice, nous nous attendons à ce que la cadence dépasse légèrement les résultats de l'exercice 2015. Compte tenu des résultats solides du premier semestre conjugués aux prévisions pour le deuxième semestre, le volume de ventes du secteur des produits industriels pour l'exercice complet devrait dépasser celui de l'exercice précédent, en dépit du fait que l'exercice compte une semaine d'expédition de moins.

Les résultats des secteurs des produits de consommation, des produits liquides et des ventes à l'exportation devraient être similaires à ceux de l'exercice 2015, après ajustement fait pour exclure l'incidence de la 53e semaine de l'exercice 2015.

Le volume de ventes total de l'exercice considéré devrait être supérieur à celui de l'exercice 2015, sans même tenir compte de l'avantage conféré par la semaine de livraison supplémentaire de l'exercice précédent.

Au cours du trimestre à l'étude, la Société a tiré profit des conditions de marché favorables et de la sûreté de l'approvisionnement garantie par son contrat de quatre ans conclu avec les producteurs de betteraves en établissant deux ententes de trois ans, la première, avec un acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF ») et la deuxième, avec un client d'exportation pour un volume annuel total de 45 000 tonnes métriques. Nous nous attendons à ce que ces ententes nous procurent un ajout net annuel pour les exercices 2017 à 2019 de 35 000 tonnes métriques, après ajustement pour tenir compte des volumes à l'exportation habituels.

Environ 90 % des besoins en gaz naturel de l'exercice 2016 font l'objet d'opérations de couverture à des prix moyens comparables à ceux de l'exercice 2015. Tout volume qui ne fait pas l'objet d'opérations de couverture devrait bénéficier des prix actuellement peu élevés du gaz naturel se trouvant à proximité. En outre, nous avons conclu des contrats à terme normalisés pour les exercices 2017 à 2019. Certains de ces contrats prévoient des prix supérieurs à ceux pratiqués sur le marché à l'heure actuelle, mais il s'agit toutefois de prix identiques, ou encore plus avantageux, que ceux de l'exercice 2015. Nous continuerons à surveiller de près la dynamique du marché du gaz naturel afin de maintenir les coûts à des niveaux concurrentiels et de réduire au minimum les variations des coûts de gaz naturel. La Société ne s'attend pas à ce qu'il y ait un écart important par rapport aux coûts énergétiques totaux de l'exercice 2015.

Les charges administratives et de vente devraient être inférieures à celles de l'exercice précédent en raison d'une variation favorable d'un exercice à l'autre et du fait que certaines dépenses inscrites pour le dernier trimestre de l'exercice 2015 n'étaient que ponctuelles.

Les frais de distribution pour le deuxième semestre de l'exercice devraient être légèrement inférieurs à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent. Toutefois, nous nous attendons à ce que les frais de distribution soient, dans l'ensemble, plus élevés que ceux de l'exercice précédent.

Les dépenses en immobilisations pour l'exercice 2016 devraient être supérieures à celles de l'exercice 2015 étant donné que les dépenses associées aux catégories « demeurer en affaires » et « sécurité » pourraient varier entre 12,0 millions de dollars et 14,0 millions de dollars. L'accroissement prévu des dépenses est imputable à la hausse du report de projets de l'exercice 2015 et à l'engagement de mettre à niveau des systèmes de contrôle ciblés dans certaines usines de l'Ouest. La Société continuera de procéder activement à des investissements en capital au titre de l'excellence d'exploitation afin de réduire les coûts et d'améliorer l'efficacité des activités de fabrication.

À Taber, la campagne de coupe de betteraves a pris fin au début de janvier. L'usine a bien fonctionné tout au long de la campagne et la qualité des betteraves est demeurée haute jusqu'à la fin. Selon nos estimations, la production totale de sucre de betterave devrait s'établir à environ 90 000 tonnes métriques lorsque la campagne de jus concentré épais aura été menée à terme au printemps 2016.

Compte tenu du volume supplémentaire obtenu à compter de l'exercice 2017, 28 000 acres au total seront cultivés à Taber, soit 6 000 acres de plus que l'exercice précédent.

Les négociations collectives avec les salariés syndiqués de la raffinerie de Montréal visant le renouvellement de conventions collectives arrivées à échéance le 28 février 2016 ont commencé et se poursuivront au cours des prochaines semaines.

Les états financiers complets sont disponibles à l'adresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/1053121.pdf

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