Rogers Sugar Inc.
TSX : RSI

Rogers Sugar Inc.

29 janv. 2015 16h01 HE

Rogers Sugar Inc.: Rapport intermédiaire sur les résultats du premier trimestre de l'exercice 2015

- Malgré la baisse du volume, BAII ajusté semblable à celui de l'exercice précédent

- Marge brute ajustée par tonne métrique supérieure à celle de l'exercice précédent

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 29 jan. 2015) - Rogers Sugar Inc. (TSX:RSI)

Message aux actionnaires : Au nom du conseil d'administration, je suis heureux de présenter les résultats financiers intermédiaires consolidés résumés non audités de Rogers Sugar Inc. (la « Société ») pour le trimestre clos le 27 décembre 2014.

Le volume du premier trimestre de l'exercice 2015 a atteint 152 608 tonnes métriques, par rapport à 162 258 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une baisse d'environ 9 700 tonnes métriques. Le volume des produits industriels a diminué d'environ 4 100 tonnes métriques en raison du calendrier de livraison. Le volume des produits liquides a également reculé, soit d'environ 3 600 tonnes métriques. Au premier trimestre de l'exercice 2014, la Société avait bénéficié d'un volume supplémentaire aux termes d'un contrat d'un an établi avec un client de l'Ouest canadien acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF »), qui a pris fin en mars 2014. Le volume des ventes à la consommation a diminué de quelque 1 700 tonnes métriques en raison essentiellement du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Enfin, le volume des ventes à l'exportation a diminué d'environ 300 tonnes métriques par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Compte tenu de l'évaluation à la valeur de marché de l'ensemble des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés dans des instruments non financiers à la clôture de chaque période de présentation de l'information financière, notre résultat comptable ne donne pas une représentation complète des facteurs et des tendances qui influent sur l'entreprise. Comme pour les périodes antérieures, nous avons par conséquent calculé la marge brute ajustée et le bénéfice ajusté, qui rendent compte de la performance de la Société durant la période visée sans tenir compte de l'incidence de l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés dans des instruments non financiers. À la clôture du premier trimestre, le résultat comptable tenait compte d'une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 2,0 millions de dollars avant l'impôt sur le résultat, laquelle a été rajoutée pour en arriver au résultat ajusté.

La marge brute ajustée a augmenté d'environ 0,5 million de dollars par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent, pour s'établir à 25,3 millions de dollars. La réduction d'environ 3,1 millions de dollars des charges d'exploitation a plus que compensé le recul de la marge brute ajustée attribuable à une diminution du volume. La marge brute ajustée par tonne métrique s'est établie à 165,95 $, contre 152,71 $ pour le premier trimestre de l'exercice 2014, ce qui correspond à une hausse de 13,24 $. Cette hausse de la marge brute ajustée par tonne métrique s'explique par la réduction des charges d'exploitation. Les abolitions de postes survenues en septembre 2014 à la raffinerie de Montréal se sont traduites, pour la Société, par une diminution des coûts de main-d'œuvre de quelque 1,3 million de dollars au premier trimestre par rapport à leur niveau au même trimestre un an plus tôt. En outre, la Société a profité d'économies d'environ 0,8 million de dollars au chapitre des coûts énergétiques. Près de la moitié de cette diminution s'explique par le recul des prix du gaz naturel au cours du premier trimestre de l'exercice en cours, alors que le reliquat est attribuable à la conversion d'un contrat interruptible d'approvisionnement en gaz à l'exercice 2014 à un contrat ferme d'approvisionnement en gaz pour la raffinerie de Montréal puisque, à l'exercice précédent, un montant d'environ 0,4 million de dollars avait servi à l'achat de gaz naturel d'appoint coûteux alors que l'approvisionnement était interrompu. Enfin, au premier trimestre de 2014, un bris inhabituel survenu à la raffinerie de Vancouver avait entraîné la comptabilisation de coûts d'entretien supplémentaires de 1,0 million de dollars, en plus de contribuer à la hausse des coûts de raffinage en raison des coûts de main-d'œuvre supplémentaires engagés pour rattraper le retard de production.

Le BAII ajusté de 17,7 millions de dollars a été inférieur de 0,2 million de dollars à celui du trimestre correspondant de l'exercice précédent. L'augmentation de la marge brute ajustée a été compensée par l'accroissement des charges administratives, imputable surtout à l'augmentation des honoraires de consultation liée à l'analyse d'amélioration de la productivité à la raffinerie de Montréal.

Pour le trimestre considéré, les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,2 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2014 en raison surtout d'une baisse de l'impôt sur le résultat payé, compensée en partie par une hausse des dépenses en immobilisations et des intérêts payés.

En novembre 2014, la Société a reçu l'approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal des activités, aux termes de laquelle la Société peut racheter jusqu'à 1 000 000 d'actions ordinaires. L'offre publique de rachat dans le cours normal des activités est entrée en vigueur le 27 novembre 2014 et peut se poursuivre jusqu'au 26 novembre 2015.

Dans l'ensemble, le volume de vente total devrait diminuer un peu au cours de l'exercice 2015 par rapport à l'exercice 2014.

Par suite des abolitions de postes à la raffinerie de Montréal en septembre 2014, la Société s'attend à réaliser des économies au titre du coût de la main-d'œuvre d'environ 5,0 millions de dollars au cours de l'exercice 2015 comparativement au coût de l'exercice 2014.

Pour l'exercice 2015, la Société s'attend à ce que ses coûts énergétiques soient inférieurs de près de 3,0 millions de dollars à ceux de l'exercice précédent. Au cours de l'exercice 2015, la raffinerie de Montréal a conclu, avec son fournisseur de gaz naturel, un contrat ferme d'approvisionnement qui devrait lui permettre de réaliser des économies nettes d'environ 1,8 million de dollars par rapport à 2014. De plus, près de 75 % des besoins en gaz naturel pour l'exercice 2015 font l'objet d'opérations de couverture, à des prix moyens comparables ou inférieurs à ceux de l'exercice 2014. Tout volume qui ne fait pas l'objet d'opérations de couverture sera acheté sur le marché au comptant et devrait profiter des prix actuellement peu élevés du gaz naturel. Par conséquent, la Société prévoit réaliser des économies supplémentaires d'environ 1,2 million de dollars au chapitre des coûts énergétiques.

En outre, nous avons conclu des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel pour les exercices 2016 à 2019. Certaines de ces positions sont prises à des prix supérieurs à ceux pratiqués sur le marché à l'heure actuelle, mais à des prix identiques, ou encore plus avantageux, que ceux de l'exercice 2014. Nous continuerons à surveiller de près la dynamique du marché du gaz naturel dans le but de réduire au minimum nos coûts de gaz naturel.

Les économies susmentionnées devraient être contrebalancées de manière générale par l'effet combiné d'une réduction du volume de vente ainsi que de plus faibles marges sur les ventes, étant donné que la Société s'attend à une diminution de la valeur des contrats conclus pour l'exercice 2015 par rapport à ceux de l'exercice 2014 en raison du contexte concurrentiel du marché.

Les charges administratives et de vente pour l'exercice 2015 devraient diminuer. Des événements ponctuels, tels que l'analyse d'amélioration de la productivité à la raffinerie de Montréal qui a entraîné un ajout d'honoraires de consultation et d'indemnités de départ, sont survenus au cours de l'exercice 2014. En outre, au cours de l'exercice 2014, une charge de retraite hors trésorerie supplémentaire avait été comptabilisée lorsque la Société a décidé de mettre fin à un régime de retraite à prestations définies.

AU NOM DU CONSEIL D'ADMINISTRATION,
(Signé)
Stuart Belkin, président du conseil d'administration
Vancouver (Colombie-Britannique) - Le 29 janvier 2015

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion daté du 29 janvier 2015 de Rogers Sugar Inc. (« Rogers ») devrait être lu conjointement avec les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et les notes y afférentes pour la période close le 27 décembre 2014, ainsi qu'avec les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion de l'exercice clos le 27 septembre 2014. Les états financiers intermédiaires consolidés résumés trimestriels et les montants indiqués dans le présent rapport de gestion n'ont été ni examinés ni audités par nos auditeurs externes.

La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion, lequel a été examiné et approuvé par le comité d'audit et par le conseil d'administration de Rogers.

Mesures non conformes aux PCGR

Lors de l'analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux PCGR, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie historiques d'une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l'objet d'ajustements ayant pour effet d'exclure (d'inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux PCGR. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l'objet d'une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d'autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des PCGR. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des PCGR et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux PCGR, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant nos activités.

Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et, dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux PCGR les plus directement comparables sont présentés dans le présent rapport de gestion.

Énoncés prospectifs

Le présent rapport comporte des énoncés prospectifs qui reflètent les prévisions actuelles de Rogers et de Lantic Inc. (collectivement, la « Société ») à l'égard de la performance et d'événements futurs. L'utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l'intention de », « prévoir », « planifier », « croire » et d'autres expressions semblables vise à signaler des énoncés prospectifs. Ces énoncés comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d'autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans les énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d'en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, l'ouverture de contingents spéciaux de sucre raffiné aux États-Unis, les prévisions sur la production de betteraves à sucre, la situation à l'égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs et l'état d'avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d'événements futurs prévus, ainsi que sur d'autres facteurs que la Société a jugés pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s'avéreront exactes. Cela pourrait faire en sorte que la performance et les résultats réels diffèrent de façon importante de ceux qui sont indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée.

Des renseignements supplémentaires sur la Société, y compris la notice annuelle, les rapports trimestriels et annuels ainsi que d'autres informations complémentaires, sont disponibles sur le site Web de SEDAR au www.sedar.com.

Contrôles internes de communication de l'information

Conformément au Règlement 52-109 sur l'attestation de l'information présentée dans les documents intermédiaires des émetteurs, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, des contrôles et procédures de communication de l'information.

En outre, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, un processus de contrôle interne à l'égard de l'information financière (le « CIIF ») afin de fournir une assurance raisonnable à l'égard de la fiabilité de l'information financière et de l'établissement des états financiers aux fins de publication de l'information financière.

Le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont évalué les modifications apportées au processus de CIIF de la Société au cours du trimestre clos le 27 décembre 2014 afin de déterminer si elles ont eu, ou pourraient raisonnablement avoir, des répercussions importantes sur ce processus. Aucun changement de ce genre n'a été décelé lors de leur évaluation.

Résultats d'exploitation
Résultats consolidés Trimestres clos les
(en milliers de dollars, sauf pour le volume
et les données par action)
27 décembre
2014
(non audité)
28 décembre
2013
(non audité)
Volume (tonnes métriques) 152 608 162 258
Produits 128 726 $ 136 876 $
Marge brute 23 364 26 303
Charges administratives et de vente 5 488 4 732
Frais de distribution 2 116 2 146
Bénéfice avant les intérêts et la charge d'impôt sur le résultat (BAII) 15 760 $ 19 425 $
Charges financières nettes 2 960 2 546
Charge d'impôt sur le résultat 3 385 4 363
Bénéfice net 9 415 $ 12 516 $
Bénéfice net par action - de base 0,10 $ 0,13 $

Dans le cours normal de ses activités, la Société a recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d'intérêt. La Société vend du sucre raffiné en dollars américains à certains clients. Ces contrats de vente sont considérés comme comportant un dérivé incorporé si la monnaie fonctionnelle du client n'est pas le dollar américain, le dérivé incorporé étant la monnaie d'origine de l'opération, c'est-à-dire le dollar américain. Les instruments financiers dérivés et les dérivés incorporés sont évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture, le montant des profits ou pertes latents étant imputé à l'état intermédiaire consolidé résumé non audité du résultat net, et un montant correspondant et compensatoire étant porté à l'état consolidé résumé non audité de la situation financière.

La direction estime que les résultats financiers de la Société lui sont plus utiles ainsi qu'aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu'ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d'influer sur l'entreprise. Cette évaluation n'est pas conforme aux PCGR.

La direction utilise les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l'entreprise au moyen de sa marge brute ajustée, de son BAII ajusté et de son bénéfice net ajusté. Elle estime en outre que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent la performance de la Société à la lumière des résultats antérieurs de cette dernière. La direction a également recours à la marge brute ajustée, au BAII ajusté et au bénéfice net ajusté lorsqu'elle discute des résultats avec le conseil d'administration, les analystes, les investisseurs, les banques et d'autres parties intéressées.

Les résultats d'exploitation devraient donc être ajustés en fonction de ce qui suit :

Bénéfice (perte) Trimestres clos les
(en milliers) 27 décembre
2014
(non audité
) 28 décembre
2013
(non audité
)
Ajustement à la valeur de marché (sauf le swap de taux d'intérêt) (1 999 ) $ (5 847 ) $
Cumul des écarts temporaires 38 7 371
Ajustement total du coût des ventes (1 961 ) $ 1 524 $

Une partie importante de l'ajustement à la valeur de marché présenté ci-dessus a trait à la fluctuation des prix du gaz naturel, qui ont affiché un repli important pour l'exercice 2015, alors qu'ils avaient à peine enregistré un léger recul au trimestre correspondant de l'exercice 2014. Par conséquent, des pertes liées à l'évaluation à la valeur de marché de 4,0 millions de dollars et de 0,2 million de dollars ont été inscrites, respectivement, aux premiers trimestres des exercices 2015 et 2014. Les contrats de change à terme et les dérivés incorporés, sur lesquels la fluctuation des taux de change a une incidence, ont permis de réaliser un profit combiné lié à l'évaluation à la valeur de marché de 1,8 million de dollars pour le trimestre à l'étude et de 2,1 millions de dollars pour le même trimestre un an plus tôt. Par ailleurs, la fluctuation du prix du sucre brut s'est traduite par un profit de 0,3 million de dollars pour le trimestre à l'étude, comparativement à une perte de 7,8 millions de dollars au premier trimestre de l'exercice précédent.

Le cumul des écarts temporaires découle du fait que la Société ne constate les profits et pertes liés à l'évaluation à la valeur de marché qu'au moment de la vente de sucre à un client ou de la consommation du gaz naturel. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c'est-à-dire les contrats de vente et d'achat conclus avec les clients et les fournisseurs. Cet ajustement est ajouté aux résultats liés à l'évaluation à la valeur de marché pour obtenir l'ajustement total du coût des ventes. Pour le premier trimestre, l'ajustement total du coût des ventes s'est traduit par une perte de 2,0 millions de dollars qui doit être ajoutée aux résultats d'exploitation consolidés, comparativement à un profit de 1,5 million de dollars à porter en réduction des résultats d'exploitation consolidés pour le trimestre correspondant de l'exercice 2014.

De plus, la Société a inscrit, dans la charge d'intérêts liés à des éléments à court terme, une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 0,2 million de dollars pour le trimestre à l'étude, par rapport à une perte de 0,1 million de dollars un an plus tôt, et ce, au titre de l'évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt.

Le tableau qui suit présente les résultats consolidés ajustés (non conformes aux PCGR) compte non tenu de l'ajustement à la valeur de marché susmentionné :

Résultats consolidés Trimestres clos les
(en milliers, sauf les données par actions) 27 décembre
2014
(non audité
) 28 décembre
2013
(non audité
)
Marge brute selon les états financiers 23 364 $ 26 303 $
Ajustement selon les éléments ci-dessus 1 961 (1 524 )
Marge brute ajustée 25 325 24 779
BAII selon les états financiers 15 760 19 425
Ajustement selon les éléments ci-dessus 1 961 (1 524 )
BAII ajusté 17 721 17 901
Bénéfice net selon les états financiers 9 415 12 516
Ajustement du coût des ventes selon les éléments ci-dessus 1 961 (1 524 )
Ajustement à la valeur de marché des charges financières 206 66
Impôt différé sur les ajustements ci-dessus (778 ) 345
Bénéfice net ajusté 10 804 $ 11 403 $
Bénéfice net par action de base, selon les états financiers 0,10 $ 0,13 $
Ajustement au titre éléments ci-dessus 0,01 (0,01 )
Bénéfice net ajusté par action de base 0,11 $ 0,12 $

Le volume du premier trimestre a atteint 152 608 tonnes métriques, par rapport à 162 258 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une baisse d'environ 9 700 tonnes métriques. Le volume des produits industriels a diminué d'environ 4 100 tonnes métriques en raison du calendrier de livraison. Le volume des produits liquides a également reculé, soit d'environ 3 600 tonnes métriques. Au premier semestre de l'exercice 2014, la Société avait bénéficié d'un volume supplémentaire aux termes d'un contrat d'un an établi avec un client de l'Ouest canadien acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF »), qui a pris fin en mars 2014. Le volume de vente à la consommation a diminué de quelque 1 700 tonnes métriques en raison essentiellement du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Enfin, le volume des ventes à l'exportation a diminué d'environ 300 tonnes métriques par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Les produits du trimestre ont diminué de 8,2 millions de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice précédent en raison de la baisse des volumes de ventes pour le trimestre à l'étude, conjuguée à la baisse de la valeur moyenne des prix du sucre brut à ce jour en 2015.

Comme il a déjà été mentionné, la marge brute de 23,4 millions de dollars du trimestre ne reflète pas la marge de la Société d'un point de vue économique, car elle inclut une perte de 2,0 millions de dollars liée à l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, comme il est expliqué précédemment. Nous commenterons donc les résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée a augmenté d'environ 0,5 million de dollars par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent, pour s'établir à 25,3 millions de dollars. La réduction d'environ 3,1 millions de dollars des charges d'exploitation a plus que compensé le recul de la marge brute ajustée attribuable à une diminution du volume. La marge brute ajustée par tonne métrique s'est établie à 165,95 $, contre 152,71 $ pour le premier trimestre de l'exercice 2014, ce qui correspond à une hausse de 13,24 $. Cette hausse de la marge brute ajustée par tonne métrique s'explique par la réduction des charges d'exploitation. Les abolitions de postes survenues en septembre 2014 à la raffinerie de Montréal se sont traduites, pour la Société, par une diminution des coûts de main-d'œuvre de quelque 1,3 million de dollars au premier trimestre par rapport à leur niveau au même trimestre un an plus tôt. En outre, la Société a profité d'économies d'environ 0,8 million de dollars au chapitre des coûts énergétiques. Près de la moitié de cette diminution s'explique par le recul des prix du gaz naturel au cours du premier trimestre de l'exercice en cours, alors que le reliquat est attribuable à la conversion d'un contrat interruptible d'approvisionnement en gaz à l'exercice 2014 à un contrat ferme d'approvisionnement en gaz pour la raffinerie de Montréal puisque, à l'exercice précédent, un montant d'environ 0,4 million de dollars avait servi à l'achat de gaz naturel d'appoint coûteux alors que l'approvisionnement était interrompu. Enfin, au premier trimestre de 2014, un bris inhabituel survenu à la raffinerie de Vancouver avait entraîné la comptabilisation de coûts d'entretien supplémentaires de 1,0 million de dollars, en plus de contribuer à la hausse des coûts de raffinage en raison des coûts de main-d'œuvre supplémentaires engagés pour rattraper le retard de production.

Le BAII ajusté de 17,7 millions de dollars a été inférieur de 0,2 million de dollars à celui du trimestre correspondant de l'exercice précédent. L'augmentation de la marge brute ajustée a été compensée par l'accroissement des charges administratives, imputable surtout à l'augmentation des honoraires de consultation liée à l'achèvement de l'analyse d'amélioration de la productivité à la raffinerie de Montréal. Les charges de distribution du trimestre à l'étude ont été comparables à celles du premier trimestre de 2014.

Les charges financières trimestrielles tiennent compte d'une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt de 0,2 million de dollars, en regard d'une perte de 0,1 million de dollars à ce titre en 2014. Compte non tenu des ajustements à la valeur de marché susmentionnés, les charges financières du trimestre à l'étude auraient été supérieures de 0,3 million de dollars à celles de 2014 en raison d'une augmentation des emprunts du fait d'un accroissement des stocks lié au calendrier.

La charge d'impôt sur le résultat, compte non tenu de l'incidence fiscale des profits et des pertes liés à l'évaluation à la valeur de marché dont il est question ci-dessus, est comparable à celle du premier trimestre de l'exercice 2014.

Tableau des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente de l'information financière choisie provenant des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour les huit derniers trimestres :

TRIMESTRES
(en milliers de dollars, sauf pour le volume, le taux de la marge et les données par action) 2015
(non audité)
2014
(non audité)
2013
(non audité)

T1

T4

T3

T2

T1

T4

T3

T2
Volume (TM) 152 608 170 767 158 489 154 862 162 258 176 641 165 304 150 914
Produits 128 726 139 688 128 432 127 299 136 876 145 840 138 403 131 819
Marge brute 23 364 15 077 8 353 33 206 26 303 17 330 14 402 22 636
BAII 15 760 3 706 1 477 25 226 19 425 11 739 7 558 15 760
Bénéfice net (perte nette) 9 415 874 (886 ) 16 725 12 516 6 509 3 802 10 241
Marge brute par TM 153,10 88,29 52,70 214,42 162,11 98,11 87,12 149,99
Par action
Bénéfice net (perte nette)
De base 0,10 0,01 (0,01 ) 0,18 0,13 0,07 0,04 0,11
Dilué(e) 0,10 0,01 (0,01 ) 0,16 0,13 0,07 0,04 0,11
Mesures financières non conformes aux PCGR
Marge brute ajustée 25 325 23 988 16 786 16 382 24 779 17 542 15 540 19 684
BAII ajusté 17 721 12 617 9 910 8 402 17 901 11 951 8 696 12 808
Bénéfice net ajusté 10 804 7 386 5 456 4 526 11 403 6 817 4 179 7 359
Marge brute ajustée par TM 165,95 140,47 105,91 105,78 152,71 99,31 94,01 130,43
Bénéfice net ajusté par action
De base 0,11 0,08 0,06 0,05 0,12 0,07 0,04 0,08
Dilué 0,11 0,08 0,06 0,05 0,12 0,07 0,04 0,08

Le premier trimestre (octobre à décembre) de l'exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté en raison de la composition favorable des ventes. Cette situation découle de l'augmentation des ventes de produits de boulangerie et de pâtisserie pendant cette période de l'année. En revanche, le deuxième trimestre (de janvier à mars) est celui dont le volume est habituellement le moins élevé, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par la société exploitante, Lantic, sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires de Lantic, ainsi que de versements d'intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses d'investissement et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société.

Pour les trimestres clos les
27 décembre
2014
28 décembre
2013
(en milliers de dollars) (non audité ) (non audité )
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation (7 969 ) $ 3 454 $
Flux de trésorerie liés aux activités de financement 9 311 (470 )
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement (1 366 ) (948 )
(Diminution) augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (24 ) $ 2 036 $

Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation se sont établis à un montant négatif de 8,0 millions de dollars pour le premier trimestre de l'exercice 2015, contre un montant positif de 3,5 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice 2014. Cette variation défavorable de 11,5 millions de dollars s'explique en majeure partie par la variation négative de 25,4 millions de dollars des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, laquelle a été supérieure à la variation négative de 8,7 millions de dollars affichée en 2014, en raison surtout de la fluctuation importante, d'un exercice à l'autre, des clients et autres débiteurs, des stocks et des fournisseurs et autres créditeurs. Cette fluctuation a été légèrement compensée par une diminution de 3,7 millions de dollars du BAII et de 2,0 millions de dollars de l'impôt sur le résultat payé.

La variation des flux de trésorerie liés aux activités de financement s'explique par une fluctuation plus importante, d'un exercice à l'autre, des emprunts tirés sur la facilité de crédit renouvelable au premier trimestre de 2015, fluctuation qui a été de 8,0 millions de dollars supérieure à celle enregistrée au premier trimestre de 2014. Par ailleurs, le découvert bancaire de Lantic a varié de 1,8 million de dollars au trimestre à l'étude par rapport à celui du premier trimestre de l'exercice précédent.

Les dépenses en immobilisations ont enregistré une hausse de 0,4 million de dollars au cours du premier trimestre de 2015 en raison du calendrier de dépenses des projets d'immobilisations.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, la Société juge pertinent de mesurer les flux de trésorerie disponibles générés par ses activités, mesure non conforme aux PCGR qui peut être comparée au niveau de dividendes versés par Rogers. Les flux de trésorerie disponibles s'entendent des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, et ils tiennent compte des dépenses en immobilisations.

Les flux de trésorerie disponibles se présentent comme suit :

Trimestres clos les
(en milliers de dollars) 27 décembre
2014
(non audité
) 28 décembre
2013
(non audité
)
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation (7 969 ) $ 3 454 $
Ajustements
Variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement 25 394 8 741
Variation de l'impôt sur le résultat payable hors trésorerie (479 ) (361 )
Variation des intérêts à payer hors trésorerie (182 ) (185 )
Ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés 2 167 (1 458 )
Montant hors trésorerie des instruments financiers (2 936 ) 4 123
Dépenses en immobilisations (1 366 ) (948 )
Dépenses d'investissement en capital 206 229
Flux de trésorerie disponibles 14 835 $ 13 595 $
Dividendes déclarés 8 463 $ 8 470 $

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,2 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2014 en raison surtout d'une baisse de l'impôt sur le résultat payé du fait du calendrier, compensée en partie par une hausse des dépenses en immobilisations et des intérêts payés.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d'exploitation, de l'impôt sur le résultat payable et des intérêts débiteurs représentent les variations, d'un trimestre à l'autre, des actifs courants, comme les débiteurs et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l'aide de la trésorerie disponible ou des facilités de crédit de 150,0 millions de dollars de la Société. Les hausses et les baisses de la dette bancaire à court terme sont également attribuables à des questions d'écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution.

L'effet combiné de 0,8 million de dollars de l'évaluation à la valeur de marché et des montants hors trésorerie des instruments financiers ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, ce qui explique la nécessité d'ajuster les flux de trésorerie disponibles.

Déduction faite des dépenses d'investissement en capital, les dépenses en immobilisations ont augmenté de 0,4 million de dollars pour le premier trimestre de 2015 en raison du calendrier de dépenses des projets d'immobilisations. Les dépenses d'investissement en capital sont prises en compte lorsque ces projets d'investissement ne sont pas essentiels aux activités d'exploitation des raffineries, mais sont entrepris en raison des économies substantielles qu'ils permettront de réaliser au chapitre de l'exploitation une fois qu'ils seront achevés.

La Société a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire pour un montant total d'environ 8,5 millions de dollars au cours du premier trimestre des exercices 2015 et 2014.

Obligations contractuelles

Aucun changement important ne touche le tableau des obligations contractuelles présenté dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 27 septembre 2014.

Au 27 décembre 2014, les sociétés exploitantes avaient des engagements d'achat visant 1 465 000 tonnes métriques de sucre brut au total, dont 174 395 tonnes métriques avaient un prix établi et représentaient un engagement total de 78,5 millions de dollars.

Ressources en capital

Lantic dispose d'une ligne de crédit autorisée de 150,0 millions de dollars pour financer ses activités d'exploitation. Cette ligne de crédit vient à échéance en juin 2019. À la clôture du trimestre, un montant de 101,0 millions de dollars avait été prélevé sur la ligne de crédit pour le fonds de roulement; la Société disposait également d'un montant de 0,1 million de dollars en trésorerie. Par ailleurs, Lantic avait un découvert bancaire de 2,6 millions de dollars, étant donné que le montant des chèques en circulation à la clôture du trimestre dépassait le solde de trésorerie disponible.

Les stocks à la clôture du trimestre à l'étude étaient plus élevés qu'à la clôture de l'exercice précédent, principalement en raison de la récolte de betteraves faite à Taber au cours du premier trimestre de l'exercice et du calendrier des arrivages des cargaisons de sucre brut à la raffinerie de Montréal. Les stocks de l'exercice 2015 sont par ailleurs supérieurs à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2014 étant donné un report plus important des stocks de sucre de betterave et une hausse des stocks de sucre brut à la raffinerie de Montréal du fait du calendrier des arrivages des cargaisons de sucre brut.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même les sources de crédit disponibles et les fonds provenant des activités d'exploitation.

Titres en circulation

Aucune variation des titres en circulation n'a été enregistrée au cours du trimestre. Au 29 janvier 2015, 94 028 860 actions ordinaires étaient en circulation.

En novembre 2014, la Société a reçu l'approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal des activités, aux termes de laquelle la Société peut racheter jusqu'à 1 000 000 d'actions ordinaires. L'offre publique de rachat dans le cours normal des activités est entrée en vigueur le 27 novembre 2014 et peut se poursuivre jusqu'au 26 novembre 2015.

Estimations et méthodes comptables critiques

Aucun changement important n'a été apporté aux estimations ni aux méthodes comptables critiques présentées dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 27 septembre 2014.

Principales méthodes comptables

Les principales méthodes comptables mentionnées dans les états financiers consolidés annuels audités de la Société pour l'exercice clos le 27 septembre 2014 ont été appliquées uniformément lors de l'établissement des présents états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités, sauf pour ce qui suit :

  • L'IAS 36, Dépréciation des actifs - L'IASB a publié des modifications de l'IAS 36, Dépréciation d'actifs, afin d'éliminer les conséquences involontaires de l'IFRS 13, Évaluation de la juste valeur, qui oblige une entité à fournir des informations sur la valeur recouvrable de chaque unité génératrice de trésorerie pour laquelle la valeur comptable du goodwill ou des actifs incorporels dont la durée de vie est indéfinie affectés à cette unité est importante. Selon ces modifications, la valeur recouvrable doit être présentée uniquement lorsqu'une perte de valeur a été comptabilisée ou reprise. Ces modifications doivent être appliquées rétrospectivement pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2014. La Société a adopté ces modifications au premier trimestre de l'exercice qui sera clos le 3 octobre 2015. L'adoption de l'IAS 36, Dépréciation d'actifs, n'a eu aucune incidence sur les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

  • IFRIC 21, Droits ou taxes - En mai 2013, l'IASB a publié l'IFRIC 21, Droits ou taxes, qui fournit des directives sur le traitement comptable des droits ou taxes conformément aux exigences de l'IAS 37, Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels. L'interprétation définit un droit ou une taxe comme une sortie de trésorerie qui touche une entité et qui est imposée par les autorités publiques conformément à la loi. Elle note également que les droits ou les taxes ne découlent pas de contrats non (entièrement) exécutés ou d'autres accords contractuels. En outre, l'interprétation confirme qu'une entité comptabilise un passif au titre d'un droit ou d'une taxe seulement si l'événement déclencheur précisé dans les dispositions législatives pertinentes survient. La Société a d'adopté l'IFRIC 21 au premier trimestre de l'exercice qui sera clos le 3 octobre 2015. L'adoption de l'IFRIC 21, Droits ou taxes, n'a eu aucune incidence sur les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

Modifications comptables futures

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne s'appliquent pas encore et n'ont pas été appliquées aux fins de l'établissement des présents états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

  • IFRS 9, Instruments financiers - L'IFRS 9 (2009) instaure de nouvelles exigences visant le classement et l'évaluation des actifs financiers. Aux termes de l'IFRS 9 (2009), les actifs financiers sont classés et évalués en fonction du modèle économique selon lequel ils sont détenus et des caractéristiques de leurs flux de trésorerie contractuels.

    L'IFRS 9 (2010) incorpore des modifications supplémentaires visant les passifs financiers.

    Quant à l'IFRS 9 (2013), elle comprend une nouvelle norme générale de comptabilité de couverture qui devrait permettre une meilleure harmonisation de la comptabilité de couverture avec la gestion des risques. Cette nouvelle norme ne change pas fondamentalement les types de relations de couverture ni l'obligation d'évaluer et de comptabiliser l'inefficacité. En revanche, elle prévoit un plus grand nombre de stratégies de couverture pour la gestion des risques admissibles à la comptabilité de couverture et elle préconise un jugement accru en ce qui a trait à l'évaluation de l'efficacité d'une relation de couverture.

    Des obligations d'information transitoires ont été définies pour l'application de ce nouveau modèle général de comptabilité de couverture.

    L'IFRS 9 (2014) comprend les directives finales sur le classement et l'évaluation des actifs financiers. La version définitive de cette norme modifie également le modèle de dépréciation, en instaurant un nouveau modèle fondé sur les pertes sur créances prévues pour le calcul de la dépréciation, et de nouvelles exigences générales en matière de comptabilité de couverture.

    La Société ne compte pas procéder à l'adoption anticipée de l'IFRS 9 (2009), de l'IFRS 9 (2010), de l'IFRS 9 (2013) ou de l'IFRS 9 (2014) lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice qui sera clos le 3 octobre 2015. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de l'IFRS 9, Instruments financiers, sur les états financiers consolidés de la Société n'a pas encore été établie.

  • IAS 19, Avantages du personnel - En novembre 2013, l'IASB a publié des modifications portant sur la comptabilisation des régimes de retraite aux termes de l'IAS 19, Avantages du personnel. Les modifications instaurent un allégement (expédient pratique) qui permettra de réduire la complexité et le fardeau liés à la comptabilisation de certaines cotisations des membres du personnel ou de tiers. La Société a l'intention d'adopter ces modifications lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice s'ouvrant le 4 octobre 2015. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de l'IAS 19, Avantages du personnel, sur les états financiers consolidés de la Société n'a pas encore été établie.

  • IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats avec des clients - La norme préconise un modèle unique qui s'applique aux contrats avec des clients et deux méthodes de comptabilisation des produits des activités ordinaires : à un moment donné ou au fil du temps. Le modèle consiste en une analyse en cinq étapes des transactions axée sur les contrats et visant à déterminer si les produits des activités ordinaires sont comptabilisés et quel montant est comptabilisé. De nouveaux seuils ont été mis en place relativement aux estimations et aux jugements, ce qui pourrait avoir une incidence sur le montant des produits des activités ordinaires comptabilisés et/ou sur le moment de leur comptabilisation. La nouvelle norme s'applique aux contrats avec des clients. Elle ne s'applique pas aux contrats d'assurance, aux instruments financiers ou aux contrats de location, lesquels entrent dans le champ d'application d'autres IFRS. La Société a l'intention d'adopter l'IFRS 15 lors de l'établissement de ses états financiers consolidés de l'exercice s'ouvrant le 1er octobre 2017. L'ampleur de l'incidence de l'adoption de la norme sur les états financiers consolidés de la Société n'a pas encore été établie.

Facteurs de risque

Les facteurs de risque liés aux affaires et aux activités de la Société sont exposés dans le rapport de gestion contenu dans notre rapport annuel pour l'exercice clos le 27 septembre 2014. Ce document se trouve sur SEDAR, à l'adresse www.sedar.com, ou sur l'un des sites Web de la Société, aux adresses www.lantic.ca ou www.rogerssugarinc.com.

Perspectives

La diminution du volume enregistrée au premier trimestre de 2015 pour les produits de consommation et les produits industriels devrait être contrebalancée. La Société s'attend en effet à ce que le volume pour ces deux secteurs soit légèrement supérieur à celui de l'exercice 2014.

Le contrat d'un an conclu en 2013 au titre d'un compte de produits de substitution du SMHTF n'a pas été renouvelé au cours de l'exercice 2014. La faiblesse persistante des prix du maïs limite les occasions d'offrir des prix concurrentiels. Ainsi, le volume de ventes de produits liquides devrait reculer d'environ 10 000 tonnes métriques au cours de l'exercice 2015.

Le volume total de vente à l'exportation devrait diminuer au cours de l'exercice 2015, le contingent canadien ayant été réduit, passant de 12 050 tonnes métriques à 10 300 tonnes métriques en raison du différend en matière de droits antidumping opposant les États-Unis au Mexique. Par ailleurs, la part de la Société à ce qui a trait au volume entré aux États-Unis aux termes du contingent mondial de 7 090 tonnes métriques ouvert et fermé le 1er octobre 2014 a reculé au cours de l'exercice 2015 par rapport à ce qu'elle était au cours de l'exercice 2014. Les occasions d'exportation demeureront limitées aux États-Unis et au Mexique jusqu'à la résolution complète du différend opposant les deux pays. En conséquence, le volume des ventes à l'exportation devrait diminuer d'environ 4 000 tonnes métriques en 2015. Pour accroître ses ventes à l'exportation, la Société continuera d'étudier d'autres débouchés d'exportation, similaires à ceux obtenus il y a quelques années au Mexique.

Dans l'ensemble, le volume de vente total devrait diminuer un peu au cours de l'exercice 2015 par rapport à l'exercice 2014.

Par suite des abolitions de postes à la raffinerie de Montréal en septembre 2014, la Société s'attend à réaliser des économies au titre du coût de la main-d'œuvre d'environ 5,0 millions de dollars au cours de l'exercice 2015 comparativement au coût de l'exercice 2014.

Pour l'exercice 2015, la Société s'attend à ce que ses coûts énergétiques soient inférieurs de près de 3,0 millions de dollars à ceux de l'exercice précédent. Au cours de l'exercice 2015, la raffinerie de Montréal a conclu, avec son fournisseur de gaz naturel, un contrat ferme d'approvisionnement qui devrait lui permettre de réaliser des économies nettes d'environ 1,8 million de dollars par rapport à 2014. De plus, près de 75 % des besoins en gaz naturel pour l'exercice 2015 font l'objet d'opérations de couverture, à des prix moyens comparables ou inférieurs à ceux de l'exercice 2014. Tout volume qui ne fait pas l'objet d'opérations de couverture sera acheté sur le marché au comptant et devrait profiter des prix actuellement peu élevés du gaz naturel. Par conséquent, la Société prévoit réaliser des économies supplémentaires d'environ 1,2 million de dollars au chapitre des coûts énergétiques.

En outre, nous avons conclu des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel pour les exercices 2016 à 2019. Certaines de ces positions sont prises à des prix supérieurs à ceux pratiqués sur le marché à l'heure actuelle, mais à des prix identiques, ou encore plus avantageux, que ceux de l'exercice 2014. Nous continuerons à surveiller de près la dynamique du marché du gaz naturel dans le but de réduire au minimum nos coûts de gaz naturel.

Les économies susmentionnées devraient être contrebalancées de manière générale par l'effet combiné d'une réduction du volume de vente ainsi que de plus faibles marges sur les ventes, étant donné que la Société s'attend à une diminution de la valeur des contrats conclus pour l'exercice 2015 par rapport à ceux de l'exercice 2014 en raison du contexte concurrentiel du marché. Par ailleurs, la Société a bénéficié, lors de l'exercice 2014, d'un profit de 1,9 million de dollars attribuable à la réception anticipée, en comparaison de nos besoins, d'une cargaison de sucre brut afin de profiter des écarts favorables des contrats à terme normalisés sur le cours n° 11 du marché mondial du sucre, ce qui ne devrait pas se reproduire au cours de l'exercice 2015.

Les charges administratives et de vente pour l'exercice 2015 devraient diminuer. Des événements ponctuels, tels que l'analyse d'amélioration de la productivité à la raffinerie de Montréal qui a entraîné un ajout d'honoraires de consultation et d'indemnités de départ, sont survenus au cours de l'exercice 2014. En outre, au cours de l'exercice 2014, une charge de retraite hors trésorerie supplémentaire avait été comptabilisée lorsque la Société a décidé de mettre fin à un régime de retraite à prestations définies.

À Taber, la campagne de coupe de betteraves à sucre devrait prendre fin en février 2015. Selon nos estimations, la production totale de sucre de betterave devrait s'établir à environ 85 000 tonnes métriques lorsque la campagne de jus concentré épais aura été menée à terme au printemps 2015.

Au cours de l'exercice 2015, les cotisations en trésorerie aux régimes de retraite à prestations définies devraient se chiffrer à 4,0 millions de dollars, en baisse de 3,5 millions de dollars par rapport à celles de l'exercice 2014.

D'importants projets d'immobilisations sont en cours. Le total des dépenses en immobilisations de maintien et des dépenses d'investissement en capital pour l'exercice 2015 devrait se chiffrer à environ 13,0 millions de dollars, dont une tranche de 3,0 millions de dollars sera investie en projets d'investissement en capital. La Société continuera de procéder activement à la recherche de capitaux afin de réduire les coûts et d'améliorer l'efficacité des activités de fabrication.

Les états financiers complets sont disponibles à l'adresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/Rogers_Sugar_Inc_%20FS_%20Q1_2015-FRE.pdf

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