Rogers Sugar Inc.
TSX : RSI

Rogers Sugar Inc.

01 févr. 2017 16h01 HE

Rogers Sugar Inc. : Rapport intermédiaire sur les résultats du premier trimestre de l'exercice 2017

Le volume accru et l'amélioration de la marge brute ajustée par tonne métrique entraînent une hausse du BAII ajusté

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 1 fév. 2017) - Rogers Sugar Inc. (TSX:RSI)

Message aux actionnaires : Au nom du conseil d'administration, je suis heureux de présenter les résultats financiers intermédiaires consolidés résumés non audités de Rogers Sugar Inc. (la « Société ») pour le trimestre clos le 31 décembre 2016.

Le volume du premier trimestre de l'exercice 2017 a atteint 168 376 tonnes métriques, comparativement à 156 926 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une hausse d'environ 11 400 tonnes métriques. Le volume des produits industriels pour le trimestre a augmenté d'environ 5 800 tonnes métriques en raison principalement de l'accroissement de la demande de la part de clients existants depuis le début de l'année civile 2016. Le volume des produits de consommation a diminué d'environ 900 tonnes métriques par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent, en raison du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Le volume des produits liquides du trimestre considéré a augmenté d'environ 4 300 tonnes métriques du fait surtout de la mise en œuvre à la fin d'octobre 2016 d'un nouveau contrat à long terme conclu avec un acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF »). Enfin, le volume des ventes à l'exportation a augmenté d'environ 2 200 tonnes métriques par rapport à l'exercice précédent en raison de la mise en œuvre d'un contrat triennal visant l'expédition de volumes supplémentaires au Mexique. Les expéditions effectuées aux termes de ce nouveau contrat ont commencé au début de l'exercice à l'étude.

Compte tenu de l'évaluation à la valeur de marché de certains instruments financiers dérivés et dérivés incorporés dans des instruments non financiers à la clôture de chaque période de présentation de l'information financière, notre résultat comptable ne donne pas une idée complète des facteurs et des tendances qui influent sur l'entreprise. Comme pour les périodes antérieures, nous avons par conséquent calculé la marge brute ajustée et le bénéfice ajusté, qui rendent compte de la performance de la Société durant la période visée sans tenir compte de l'incidence de l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés dans des instruments non financiers. Le bénéfice avant les intérêts et la charge d'impôt sur le résultat (« BAII ») comprend une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 0,9 million de dollars pour le trimestre considéré, laquelle a été prise en compte pour établir le BAII ajusté et la marge brute ajustée.

Pour le trimestre considéré, la marge brute ajustée s'est chiffrée à 29,1 millions de dollars, soit une hausse d'environ 3,3 millions de dollars par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent qui s'explique surtout par une augmentation du volume de ventes. De plus, les produits tirés des sous-produits ont été supérieurs à ceux de la période correspondante de l'exercice 2016 en raison principalement de l'accroissement de la superficie de terres destinées à la culture de betteraves de 2016. La marge brute ajustée par tonne métrique s'est établie à 172,92 $ pour le premier trimestre de l'exercice 2017, comparativement à 164,63 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Cette hausse de 8,29 $ par tonne métrique s'explique essentiellement par l'amélioration des marges sur les ventes, par la hausse des produits tirés des sous-produits et par la bonne performance, dans l'ensemble, des trois différentes usines.

Les charges administratives et de vente ont augmenté de 1,7 million de dollars par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent à cause surtout du renversement, au cours de l'exercice 2016, d'un montant hors trésorerie de 1,2 million de dollars en vue du règlement du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest. Exclusion faite de l'incidence de ce règlement, les charges administratives et de vente ont augmenté de 0,5 million de dollars par rapport à celles de la période correspondante de l'exercice précédent en raison surtout d'une charge à payer non récurrente au titre du maintien de salaire de 0,4 million de dollars qui sera répartie sur deux trimestres.

Les frais de distribution ont diminué de 0,1 million de dollars par rapport à ceux de l'exercice 2016.

En conséquence, le BAII ajusté s'est établi à 21,5 millions de dollars pour le premier trimestre de l'exercice 2017, contre 19,9 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,4 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2016. La hausse est surtout attribuable à une augmentation de la marge brute ajustée de 3,3 millions de dollars et à une baisse de 1,6 million de dollars des cotisations aux régimes de retraite. Par ailleurs, au cours du trimestre à l'étude, l'entrée de trésorerie reçue par Rogers à l'émission d'actions ordinaires suivant l'exercice d'options sur actions par certains cadres dirigeants s'est chiffrée à 0,4 million de dollars, alors qu'il y avait eu au cours du trimestre correspondant de l'exercice précédent une sortie de trésorerie de 0,3 million de dollars à l'égard du rachat aux fins d'annulation d'actions ordinaires. La variation positive a été réduite en partie par une hausse de l'impôt payé de 3,9 millions de dollars qui est le résultat de l'accroissement du bénéfice et de l'épuisement des pertes pouvant être reportées. En outre, la Société a imputé un montant de 0,3 million de dollars à sa provision au titre d'obligations liées à la mise hors service d'immobilisations.

Nous prévoyons que la concurrence contribuera dans une certaine mesure à l'amenuisement du volume accru constaté pour le premier trimestre. Cette concurrence a exercé dernièrement une pression dans le secteur des produits liquides et a conduit à la substitution d'un certain volume au profit de SMHTF ainsi qu'à la perte d'un client au profit d'un fournisseur de produits liquides pour l'année calendrier 2017,. Dans l'ensemble, compte tenu des nouveaux volumes contractuels et de nos activités de base, nous nous attendons à ce que la croissance se poursuive durant le reste de l'exercice. Nous estimons à présent que l'accroissement du volume de l'exercice à l'étude par rapport à l'exercice précédent atteindra environ 15 000 tonnes métriques et non plus 25 000 tonnes métriques, comme nous l'avions déjà annoncé. Plus particulièrement, nous nous attendons à ce que l'accroissement du volume du secteur des produits liquides et du secteur des ventes à l'exportation soit de l'ordre de 10 000 et de 5 000 tonnes métriques, respectivement, alors que nous nous attendons à ce que les volumes du secteur des produits industriels et du secteur des produits de consommation soient comparables à ceux de l'exercice précédent.

AU NOM DU CONSEIL D'ADMINISTRATION,
Stuart Belkin, président du conseil d'administration
Vancouver (Colombie-Britannique) - Le 1er février 2017

RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion daté du 1er février 2017 de Rogers Sugar Inc. (« Rogers ») devrait être lu conjointement avec les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et les notes afférentes pour la période close le 31 décembre 2016, ainsi qu'avec les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion de l'exercice clos le 1er octobre 2016. Les états financiers intermédiaires consolidés résumés trimestriels et les montants indiqués dans le présent rapport de gestion n'ont été ni examinés ni audités par nos auditeurs externes.

La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion, lequel a été examiné et approuvé par le comité d'audit et par le conseil d'administration de Rogers.

Mesures non conformes aux PCGR

Lors de l'analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux PCGR, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie historiques d'une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l'objet d'ajustements ayant pour effet d'exclure (d'inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux PCGR. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l'objet d'une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d'autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des PCGR. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des PCGR et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux PCGR, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances visant nos activités.

Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d'exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et, dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux PCGR les plus directement comparables sont présentés dans le présent rapport de gestion.

Énoncés prospectifs

Le présent rapport comporte des énoncés prospectifs qui reflètent les prévisions actuelles de Rogers et de Lantic Inc. (collectivement, la « Société ») à l'égard de la performance et d'événements futurs. L'utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l'intention de », « prévoir », « planifier », « croire » et d'autres expressions semblables vise à signaler des énoncés prospectifs. Ces énoncés comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d'autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans les énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d'en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, l'ouverture de contingents spéciaux de sucre raffiné aux États-Unis, les prévisions concernant la production de betteraves à sucre, la situation à l'égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs et l'état d'avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d'événements futurs prévus, ainsi que sur d'autres facteurs que la Société a jugés pertinents et raisonnables dans les circonstances, mais rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s'avéreront exactes. Cela pourrait faire en sorte que la performance et les résultats réels diffèrent de façon importante de ceux qui sont indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée.

Des renseignements supplémentaires sur la Société, y compris la notice annuelle, les rapports trimestriels et annuels ainsi que d'autres informations complémentaires, sont disponibles sur le site Web de SEDAR au www.sedar.com.

Contrôles internes de communication de l'information

Conformément au Règlement 52-109 sur l'attestation de l'information présentée dans les documents intermédiaires des émetteurs, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, des contrôles et procédures de communication de l'information.

En outre, le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, un processus de contrôle interne à l'égard de l'information financière (le « CIIF ») afin de fournir une assurance raisonnable à l'égard de la fiabilité de l'information financière et de l'établissement des états financiers aux fins de publication de l'information financière.

Le chef de la direction et la vice-présidente, finances ont évalué les modifications apportées au processus de CIIF de la Société au cours du trimestre clos le 31 décembre 2016 afin de déterminer si elles ont eu, ou pourraient raisonnablement avoir, des répercussions importantes sur ce processus. Aucun changement de ce genre n'a été décelé lors de leur évaluation.

Résultats d'exploitation

Résultats consolidés Pour les trimestres clos les

(en milliers de dollars, sauf pour le volume et les données par action)
31 décembre
2016
(non audité)
2 janvier
2016
(non audité)
Volume (tonnes métriques) 168 376 156 926
Produits 159 604 $ 130 090 $
Marge brute 28 176 38 564
Charges administratives et de vente 5 290 3 566
Frais de distribution 2 290 2 408
Résultat des activités d'exploitation (« BAII ») 20 596 $ 32 590 $
Charges financières nettes 2 305 2 397
Charge d'impôt sur le résultat 4 739 8 122
Bénéfice net 13 552 $ 22 071 $
Bénéfice net de base par action 0,14 $ 0,23 $

Dans le cours normal de ses activités, la Société a recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d'intérêt. Pour l'exercice 2016, l'ensemble des instruments financiers dérivés a été évalué à la valeur de marché à chaque date de clôture, le montant des profits ou pertes latents étant imputé à l'état intermédiaire consolidé résumé non audité du résultat net. Depuis le 2 octobre 2016, la Société a adopté toutes les exigences de l'IFRS 9 (2014), Instruments financiers. Par conséquent, les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d'intérêt ont été désignés par la Société comme étant des instruments de couverture de flux de trésorerie efficaces afin qu'elle puisse se prémunir contre les fluctuations des prix du gaz naturel et des taux d'intérêt. Les instruments financiers dérivés liés aux contrats à terme normalisés sur le sucre et aux contrats de change à terme continuent d'être évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture et sont imputés à l'état intermédiaire consolidé résumé non audité du résultat net. Les montants des profits ou pertes latents découlant des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et des swaps de taux d'intérêt sont comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Ces montants sont retirés et inclus dans le bénéfice net dans le même poste de l'état consolidé du résultat net et du résultat global que l'élément couvert, dans la même période que celle pendant laquelle les flux de trésorerie couverts influent sur le résultat net, réduisant la volatilité du bénéfice liée aux variations de l'évaluation de ces instruments de couverture dérivés. Les soldes transitoires évalués à la valeur de marché au 1er octobre 2016 seront amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu'à ce que tous les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d'intérêt qui sont en vigueur arrivent à échéance.

La Société vend du sucre raffiné en dollars américains à certains clients. Avant le 1er octobre 2016, ces contrats de vente étaient considérés comme comportant un dérivé incorporé si la monnaie fonctionnelle du client n'était pas le dollar américain, le dérivé incorporé étant la monnaie d'origine de l'opération. Les instruments financiers dérivés et les dérivés incorporés étaient évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture, le montant des profits ou pertes latents étant imputé à l'état intermédiaire consolidé résumé non audité du résultat net, et un montant correspondant et compensatoire étant porté à l'état consolidé résumé non audité de la situation financière. Depuis le 2 octobre 2016, le montant en dollars américains de ces contrats de vente n'est plus considéré comme un dérivé incorporé étant donné qu'il a été établi que le dollar américain est utilisé couramment au Canada. Ce changement apporté à l'estimation sera appliqué de manière prospective et, par conséquent, seuls les dérivés incorporés se rapportant à des contrats de vente en vigueur au 1er octobre 2016 continueront d'être évalués à la valeur de marché chaque trimestre jusqu'à ce que tous les volumes visés par ces contrats aient été expédiés.

La direction estime que les résultats financiers de la Société lui sont plus utiles ainsi qu'aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu'ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés et des dérivés incorporés auxquels la comptabilité de couverture n'est pas appliquée. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d'influer sur l'entreprise. Cette évaluation n'est pas conforme aux PCGR.

La direction utilise les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l'entreprise au moyen de sa marge brute ajustée, de son BAII ajusté et de son bénéfice net ajusté. Elle estime en outre que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent la performance de la Société à la lumière des résultats antérieurs de cette dernière. La direction a également recours à la marge brute ajustée, au BAII ajusté et au bénéfice net ajusté lorsqu'elle discute des résultats avec le conseil d'administration, les analystes, les investisseurs, les banques et d'autres parties intéressées.

Les résultats d'exploitation devraient donc être ajustés en fonction de ce qui suit :

Bénéfice (perte) Pour les trimestres clos les
(en milliers) 31 décembre
2016
(non audité)
2 janvier
2016
(non audité)
Évaluation à la valeur de marché des autres dérivés (4 985 ) $ 4 757 $
Cumul des écarts temporaires 3 198 7 973
Ajustement du coût des ventes (1 787 ) $ 12 730 $
Amortissement du solde transitoire dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie 848 -
Ajustement total du coût des ventes (939 ) $ 12 730 $

Pour l'exercice 2017, l'évaluation à la valeur de marché des autres dérivés porte sur les éléments suivants : les contrats à terme normalisés sur le sucre, les contrats de change à terme et les dérivés incorporés. Les variations des prix du sucre brut ont donné lieu à une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 4,6 millions de dollars. Les contrats de change à terme et les dérivés incorporés, sur lesquels la fluctuation des taux de change a une incidence, ont donné lieu à une perte combinée liée à l'évaluation à la valeur de marché de 0,4 million de dollars. Pour le premier trimestre de l'exercice 2016, les variations des prix du sucre brut ont donné lieu à un profit lié à l'évaluation à la valeur de marché de 4,5 millions de dollars. Les contrats de change à terme et les dérivés incorporés, sur lesquels les fluctuations des taux de change ont une incidence, ont donné lieu à un profit combiné lié à l'évaluation à la valeur de marché de 2,3 millions de dollars pour le premier trimestre de l'exercice 2016. Les variations des prix du gaz naturel ont donné lieu à une perte liée à l'évaluation à la valeur de marché de 2,0 millions de dollars.

Le cumul des écarts temporaires, attribuables aux profits et pertes liés à l'évaluation à la valeur de marché, n'est comptabilisé qu'au moment de la vente de sucre à un client et, avant le 1er octobre 2016, il n'était comptabilisé qu'au moment de la consommation du gaz naturel. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c'est-à-dire les contrats de vente et d'achat conclus avec les clients et les fournisseurs.

Comme il a déjà été mentionné, depuis le 2 octobre 2016, les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel ont été désignés comme étant des instruments de couverture de flux de trésorerie efficaces et, par conséquent, les ajustements à la valeur de marché sont à présent comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Les soldes transitoires, lesquels correspondent à l'ajustement lié à l'évaluation à la valeur de marché comptabilisée au 1er octobre 2016, seront ultérieurement retirés des autres éléments du résultat global une fois que les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel auront été réalisés, c'est-à-dire, lorsque le gaz naturel aura été consommé. Ainsi, au cours du trimestre considéré, la Société a sorti des autres éléments du résultat global un profit de 0,9 million de dollars et l'a comptabilisé en tant que profit du même montant dans le coût des ventes. Le solde transitoire se rapportant aux contrats à terme normalisés sur le gaz naturel sera entièrement amorti au cours de l'exercice 2020.

Les ajustements susmentionnés sont ajoutés aux résultats liés à l'évaluation à la valeur de marché ou retranchés desdits résultats pour obtenir l'ajustement total du coût des ventes. Pour le premier trimestre de l'exercice à l'étude, l'ajustement total du coût des ventes s'est traduit par une perte de 0,9 million de dollars qui doit être ajoutée aux résultats d'exploitation intermédiaires consolidés résumés non audités, comparativement à un profit de 12,7 millions de dollars qui doit être déduit des résultats d'exploitation intermédiaires consolidés résumés non audités pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Depuis le 2 octobre 2016, tout comme les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel, les swaps de taux d'intérêt sont désignés comme étant des instruments de couverture de flux de trésorerie efficaces et, par conséquent, les ajustements à la valeur de marché sont à présent comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Les soldes transitoires, lesquels correspondent à l'ajustement lié à l'évaluation à la valeur de marché comptabilisée au 1er octobre 2016, seront ultérieurement retirés des autres éléments du résultat global une fois que chaque tranche portant intérêt à un taux fixe sera réalisée, c'est-à-dire lorsque les intérêts fixes auront été payés. Ainsi, au cours du trimestre considéré, la Société a sorti des autres éléments du résultat global un profit de 0,1 million de dollars et l'a comptabilisé en tant que profit du même montant dans les charges financières nettes. Pour le premier trimestre de l'exercice 2016, la Société a comptabilisé un profit lié à l'évaluation à la valeur de marché de 0,1 million de dollars. Le solde transitoire se rapportant aux swaps de taux d'intérêt sera entièrement amorti au cours de l'exercice 2020.

Le tableau qui suit présente les résultats intermédiaires consolidés résumés non audités ajustés (non conformes aux PCGR) compte non tenu des ajustements à la valeur de marché susmentionnés :

Résultats consolidés Pour les trimestres clos les
(en milliers de dollars, sauf les données par actions) 31 décembre
2016
(non audité)
2 janvier
2016
(non audité)
Marge brute selon les états financiers 28 176 $ 38 564 $
Ajustement selon les éléments ci-dessus 1 787 (12 730 )
Amortissement du solde transitoire dans le coût des ventes selon les éléments ci-dessus (848 ) -
Marge brute ajustée 29 115 25 834
BAII selon les états financiers 20 596 32 590
Ajustement selon les éléments ci-dessus 1 787 (12 730 )
Amortissement du solde transitoire dans le coût des ventes selon les éléments ci-dessus (848 ) -
BAII ajusté 21 535 19 860
Bénéfice net selon les états financiers 13 552 22 071
Ajustement du coût des ventes selon les éléments ci-dessus 1 787 (12 730 )
Amortissement du solde transitoire dans le coût des ventes selon les éléments ci-dessus (848 ) -
Amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes (115 ) -
Ajustement à la valeur de marché des charges financières nettes - (87 )
Impôt sur les ajustements ci-dessus (258 ) 3 497
Bénéfice net ajusté 14 118 $ 12 751 $
Bénéfice net de base par action, selon les états financiers 0,14 $ 0,23 $
Ajustement au titre des éléments ci-dessus 0,01 (0,09 )
Bénéfice net ajusté de base par action 0,15 $ 0,14 $

Le volume du premier trimestre de l'exercice 2017 a atteint 168 376 tonnes métriques, comparativement à 156 926 tonnes métriques au trimestre correspondant de l'exercice précédent, soit une hausse d'environ 11 400 tonnes métriques. Le volume des produits industriels pour le trimestre a augmenté d'environ 5 800 tonnes métriques en raison principalement de l'accroissement de la demande de la part de clients existants depuis le début de l'année civile 2016. Le volume des produits de consommation a diminué d'environ 900 tonnes métriques par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent, en raison du calendrier des promotions à l'intention de clients de détail. Le volume des produits liquides du trimestre considéré a augmenté d'environ 4 300 tonnes métriques du fait surtout de la mise en œuvre à la fin d'octobre 2016 d'un nouveau contrat à long terme conclu avec un acquéreur de succédanés à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF »). Enfin, le volume des ventes à l'exportation a augmenté d'environ 2 200 tonnes métriques par rapport à l'exercice précédent en raison de la mise en œuvre d'un contrat triennal visant l'expédition de volumes supplémentaires au Mexique. Les expéditions effectuées aux termes de ce nouveau contrat ont commencé au début de l'exercice à l'étude.

Les produits du trimestre ont augmenté de 29,5 millions de dollars par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent en raison d'une hausse du volume des ventes et d'une augmentation des valeurs du sucre brut en comparaison de l'exercice précédent, étant donné que le coût du sucre brut pour toutes les ventes nationales est transféré aux clients de la Société.

Comme il a déjà été mentionné, la marge brute de 28,2 millions de dollars du trimestre considéré ne reflète pas la marge de la Société d'un point de vue économique, car elle inclut une perte de 1,8 million de dollars liée à l'évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, comme il a été expliqué précédemment, et un transfert depuis les autres éléments du résultat global d'un profit de 0,9 million de dollars dans le coût des ventes relativement aux soldes transitoires des couvertures de flux de trésorerie se rapportant aux contrats à terme normalisés sur le gaz naturel. Nous commenterons donc les résultats de la marge brute ajustée.

Pour le trimestre considéré, la marge brute ajustée s'est chiffrée à 29,1 millions de dollars, soit une hausse d'environ 3,3 millions de dollars par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent qui s'explique surtout par une augmentation du volume de ventes. De plus, les produits tirés des sous-produits ont été supérieurs à ceux de la période correspondante de l'exercice 2016 en raison principalement de l'accroissement de la superficie de terres destinées à la culture de betteraves de 2016. La marge brute ajustée par tonne métrique s'est établie à 172,92 $ pour le premier trimestre de l'exercice 2017, comparativement à 164,63 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. Cette hausse de 8,29 $ par tonne métrique s'explique essentiellement par l'amélioration des marges sur les ventes, par la hausse des produits tirés des sous-produits et par la bonne performance, dans l'ensemble, des trois différentes usines.

Les charges administratives et de vente ont augmenté de 1,7 million de dollars par rapport au premier trimestre de l'exercice précédent à cause surtout du renversement, au cours de l'exercice 2016, d'un montant hors trésorerie de 1,2 million de dollars en vue du règlement du régime de retraite à prestations définies des salariés de l'Ouest. Exclusion faite de l'incidence de ce règlement, les charges administratives et de vente ont augmenté de 0,5 million de dollars par rapport à celles de la période correspondante de l'exercice précédent en raison surtout d'une charge à payer non récurrente au titre du maintien de salaire de 0,4 million de dollars qui sera répartie sur deux trimestres.

Les frais de distribution ont diminué de 0,1 million de dollars par rapport à ceux de l'exercice 2016.

En conséquence, le BAII ajusté s'est établi à 21,5 millions de dollars pour le premier trimestre de l'exercice 2017, contre 19,9 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Les charges financières nettes pour le trimestre tiennent compte du transfert d'un profit de 0,1 million de dollars depuis les autres éléments du résultat global se rapportant au solde transitoire au 1er octobre 2016 des couvertures de flux de trésorerie des swaps de taux d'intérêt alors que le premier trimestre de l'exercice précédent tenait compte d'un profit de 0,1 million de dollars lié à l'évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d'intérêt. Compte non tenu des ajustements susmentionnés, les charges financières nettes du trimestre à l'étude ont diminué de 0,1 million de dollars comparativement à celles du trimestre correspondant de l'exercice précédent.

La charge d'impôt sur le résultat comprend un recouvrement d'impôt sur le résultat au titre du total du coût des ventes et des ajustements des charges financières nettes, dont il a été question précédemment, de 0,3 million de dollars pour le trimestre à l'étude, comparativement à une charge d'impôt sur le résultat de 3,5 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. Sur une base ajustée, la charge d'impôt sur le résultat du trimestre considéré s'est élevée à environ 5,0 millions de dollars, comparativement à 4,6 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. L'augmentation au cours du trimestre considéré est essentiellement le résultat de la hausse du bénéfice ajusté avant impôt.

Tableau des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente de l'information financière choisie provenant des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour les huit derniers trimestres :

(en milliers de dollars, sauf pour le volume, le taux de la marge et les données par action) 2017
(non audité)
2016
(non audité)
2015
(non audité)

T1
T4 T3 T2 T1 T4 T3 T2
Volume ™ 168 376 187 179 169 481 161 638 156 926 192 912 160 713 152 579
Produits 159 604 161 733 138 600 133 988 130 090 155 107 130 592 127 120
Marge brute 28 176 32 418 36 721 20 520 38 564 23 675 10 854 18 402
BAII 20 596 24 472 28 636 12 900 32 590 13 753 3 748 11 209
Bénéfice net 13 552 16 453 19 383 7 672 22 071 7 801 1 050 5 767
Taux de la marge brute par TM 167,34 173,19 216,67 126,95 245,75 122,72 67,54 120,61
Par action
Bénéfice net
De base 0,14 0,18 0,21 0,08 0,23 0,08 0,01 0,06
Dilué 0,14 0,16 0,19 0,08 0,21 0,08 0,01 0,06
Mesures financières non conformes aux PCGR
Marge brute ajustée 29 115 29 615 20 356 20 366 25 834 24 054 19 432 17 071
BAII ajusté 21 535 21 669 12 271 12 746 19 860 14 132 12 326 9 878
Bénéfice net ajusté 14 118 14 263 7 259 7 630 12 751 8 494 7 060 5 400
Taux de la marge brute ajustée par TM 172,92 158,22 120,11 126,00 164,63 124,69 120,91 111,88
Bénéfice net ajusté par action
De base 0,15 0,15 0,08 0,08 0,14 0,09 0,08 0,06
Dilué 0,14 0,14 0,08 0,08 0,13 0,09 0,08 0,06

Le premier trimestre (octobre à décembre) de l'exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté en raison de la composition favorable des ventes liée à une augmentation de la proportion des ventes aux particuliers pendant cette période de l'année. En revanche, le deuxième trimestre (de janvier à mars) est celui dont le volume est habituellement le moins élevé et dont la composition de la clientèle est la moins favorable, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté. Il faut prendre note que le quatrième trimestre de l'exercice 2015 comptait 14 semaines d'exploitation, par opposition à 13 semaines pour la période correspondante de l'exercice de 2016.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par la société exploitante, Lantic, sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires de Lantic, ainsi que de versements d'intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses en immobilisations et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société.

Pour les trimestres clos les
(en milliers de dollars) 31 décembre
2016
(non audité)
2 janvier
2016
(non audité)
(Sorties) entrées de trésorerie liées aux activités d'exploitation (19 296 ) $ 13 741 $
Entrées (sorties) de trésorerie liées aux activités de financement 21 981 (12 794 )
Sorties de trésorerie liées aux activités d'investissement (1 297 ) (1 072 )
Augmentation (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 1 388 $ (125 ) $

Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation se sont établis à un montant négatif de 19,3 millions de dollars pour le premier trimestre de 2017, comparativement à un montant positif de 13,7 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice 2016. Cette variation défavorable de 33,0 millions de dollars s'explique en majeure partie par une variation négative de 17,0 millions de dollars des éléments hors trésorerie du fonds de roulement qui est essentiellement le résultat de la fluctuation importante, d'un exercice à l'autre, des stocks et des clients et autres débiteurs. De plus, une diminution de 10,4 millions de dollars de la marge brute liée aux fluctuations de la valeur du marché, une hausse de 3,9 millions de dollars de l'impôt sur le résultat payé et une variation négative hors trésorerie de la juste valeur des instruments financiers dérivés de 3,1 millions de dollars ont eu des répercussions négatives sur les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation. Une baisse de 1,6 million de dollars des cotisations aux régimes de retraite a annulé une partie de l'effet de la variation négative.

Les flux de trésorerie liés aux activités de financement se sont établis à un montant positif de 22,0 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre un montant négatif de 12,8 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. La variation est attribuable à l'augmentation du montant des emprunts pour le trimestre à l'étude, contre une diminution du montant pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent. L'augmentation du montant des emprunts s'explique surtout par une hausse des sommes versées aux producteurs de betteraves par suite d'une augmentation de la superficie de terres cultivées ainsi que par le calendrier des arrivages des cargaisons à Montréal et à Vancouver. De plus, au cours de l'exercice 2017, une somme de 0,4 million de dollars a été reçue à la suite de l'exercice d'options sur actions par certains cadres dirigeants. Au cours de l'exercice 2016, la Société a acheté et annulé des actions ordinaires aux termes de l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités (l'« offre publique de rachat ») pour une sortie de trésorerie totale de 0,3 million de dollars.

Les dépenses en immobilisations ont augmenté de 0,2 million de dollars comparativement à celles du premier trimestre de l'exercice 2016, en raison du calendrier des dépenses affectées aux projets d'immobilisations.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, la Société juge pertinent de mesurer les flux de trésorerie disponibles générés par ses activités, mesure non conforme aux PCGR qui peut être comparée au niveau de dividendes versés par Rogers. Les flux de trésorerie disponibles s'entendent des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, et ils tiennent compte des dépenses en immobilisations déduction faite des dépenses liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation.

Les flux de trésorerie disponibles se présentent comme suit :

Pour les trimestres clos les
(en milliers de dollars) 31 décembre
2016
(non audité)
2 janvier
2016
(non audité)
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation (19 296 ) $ 13 741 $
Ajustements
Variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement 32 453 15 457
Ajustements liés à l'évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés 1 787 (12 817 )
Amortissement des soldes transitoires (963 ) -
Montant hors trésorerie des instruments financiers 1 256 (1 726 )
Dépenses en immobilisations (1 297 ) (1 072 )
Dépenses en immobilisations au titre de l'excellence d'exploitation 304 62
Options sur actions exercées 428 -
Rachat et annulation d'actions ordinaires - (329 )
Flux de trésorerie disponibles 14 672 $ 13 316 $
Dividendes déclarés 8 460 $ 8 458 $

Les flux de trésorerie disponibles ont augmenté de 1,4 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice 2016. La hausse est surtout attribuable à une augmentation de la marge brute ajustée de 3,3 millions de dollars et à une baisse de 1,6 million de dollars des cotisations aux régimes de retraite. Par ailleurs, au cours du trimestre à l'étude, l'entrée de trésorerie reçue par Rogers à l'émission d'actions ordinaires suivant l'exercice d'options sur actions par certains cadres dirigeants s'est chiffrée à 0,4 million de dollars, alors qu'il y avait eu au cours du trimestre correspondant de l'exercice précédent une sortie de trésorerie de 0,3 million de dollars à l'égard du rachat aux fins d'annulation d'actions ordinaires. La variation positive a été réduite en partie par une hausse de l'impôt payé de 3,9 millions de dollars qui est le résultat de l'accroissement du bénéfice et de l'épuisement des pertes pouvant être reportées. En outre, la Société a imputé un montant de 0,3 million de dollars à sa provision au titre d'obligations liées à la mise hors service d'immobilisations.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d'exploitation représentent les variations, d'un trimestre à l'autre, des actifs courants, comme les débiteurs et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l'aide de la trésorerie disponible ou des facilités de crédit de 150,0 millions de dollars de la Société. Les hausses et les baisses de la dette bancaire à court terme sont également attribuables à des questions d'écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas des liquidités disponibles aux fins de distribution.

L'effet combiné de 2,1 millions de dollars pour le trimestre à l'étude de l'évaluation à la valeur de marché et des montants hors trésorerie des instruments financiers ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, et il fait donc l'objet d'un ajustement dans les flux de trésorerie disponibles.

Déduction faite des dépenses en immobilisations liées aux projets au titre de l'excellence d'exploitation, les dépenses en immobilisations ont été comparables à celles du premier trimestre de l'exercice 2016. Les dépenses en immobilisations au titre de l'excellence d'exploitation sont prises en compte lorsque ces projets d'investissement ne sont pas essentiels aux activités d'exploitation des raffineries, mais sont entrepris en raison des économies substantielles qu'ils permettront de réaliser au chapitre de l'exploitation une fois qu'ils seront achevés.

Au cours du trimestre considéré, une somme de 0,4 million de dollars a été reçue à la suite de l'exercice d'options sur actions par certains cadres dirigeants de la Société. Rogers a racheté au cours du premier trimestre de l'exercice précédent 80 800 actions ordinaires, aux termes de l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités (l'« offre publique de rachat »), pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,3 million de dollars.

La Société a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire pour un montant total d'environ 8,5 millions de dollars au cours du trimestre.

Obligations contractuelles

Aucun changement important ne touche le tableau des obligations contractuelles présenté dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 1er octobre 2016.

Au 31 décembre 2016, la société exploitante avait des engagements d'achat visant 1 172 000 tonnes métriques de sucre brut au total, dont 195 693 tonnes métriques avaient un prix établi et représentaient un engagement total de 131,4 millions de dollars.

Ressources en capital

Lantic dispose d'une ligne de crédit autorisée de 150,0 millions de dollars pour financer ses activités d'exploitation laquelle vient à échéance en juin 2021. À la clôture du trimestre, un montant de 90,0 millions de dollars avait été prélevé sur la ligne de crédit pour le fonds de roulement et la Société disposait également d'un montant de 2,6 millions de dollars en trésorerie.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même les sources de crédit disponibles et les fonds provenant des activités d'exploitation.

Titres en circulation

Au cours du premier trimestre de l'exercice 2017, un total de 80 000 actions ordinaires ont été émises par suite de l'exercice d'options sur actions par certains cadres dirigeants, pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,4 million de dollars. De plus, des débentures convertibles subordonnées non garanties de quatrième série à 5,7 % (les « débentures de quatrième série ») d'une valeur de 0,4 million de dollars ont été converties par leurs porteurs en 65 384 actions ordinaires.

Les débentures de quatrième série de 49,6 millions de dollars arriveront à échéance le 30 avril 2017 et, par conséquent, le montant a été présenté comme un montant courant. La Société ne s'attend pas à avoir de difficulté à refinancer les débentures convertibles subordonnées non garanties de la quatrième série.

Le 5 décembre 2016, la Société a attribué à certains cadres dirigeants aux termes du régime d'options sur actions un total de 360 000 options sur actions au prix d'exercice de 6,51 $. De plus, au cours du trimestre considéré, un régime de droits à l'appréciation d'actions a été instauré aux termes du régime d'options sur actions existant. Le 5 décembre 2016, 125 000 droits à l'appréciation d'actions ont été accordés à un cadre dirigeant au prix d'exercice de 6,51 $.

En novembre 2015, la Société a reçu l'approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une autre offre publique de rachat, aux termes de laquelle la Société peut racheter jusqu'à 500 000 actions ordinaires. L'offre publique de rachat dans le cours normal des activités est entrée en vigueur le 1er décembre 2015 et s'est poursuivie jusqu'au 30 novembre 2016. Qui plus est, la Société a conclu une convention d'achat d'actions automatique avec Scotia Capitaux Inc. (« Scotia »). Aux termes de la convention, Scotia peut acquérir, à son gré, des actions ordinaires pour le compte de la Société pendant certaines périodes d'interdiction d'opérations, sous réserve du respect de certains paramètres visant le cours des actions et leur nombre. Au cours du premier trimestre de l'exercice 2016, la Société a acheté 80 800 actions ordinaires aux termes de l'offre publique de rachat en vigueur à cette période, pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,3 million de dollars. Toutes les actions acquises ont été annulées.

Au 1er février 2017, 93 997 082 actions ordinaires étaient en circulation.

Estimations et méthodes comptables critiques

Aucun changement important n'a été apporté aux estimations ni aux méthodes comptables critiques présentées dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 1er octobre 2016, sauf pour ce qui suit :

  • Depuis le 2 octobre 2016, les dérivés incorporés, lesquels proviennent de la composante de change de certains contrats de vente libellés en dollars américains, ne sont plus séparés du contrat hôte étant donné qu'il a été établi que le dollar américain est utilisé couramment au Canada. Ce changement apporté à l'estimation sera appliqué de manière prospective et, par conséquent, les contrats pour lesquels il a été établi qu'un dérivé incorporé devait être séparé du contrat hôte au 1er octobre 2016 continuent d'obtenir ce traitement étant donné qu'il s'agit d'une mesure transitoire permettant de respecter les exigences de la nouvelle interprétation. Ces contrats continueront d'être évalués à la valeur de marché chaque trimestre jusqu'à ce que tous les volumes visés par ces contrats aient été expédiés.

Principales méthodes comptables

Les principales méthodes comptables présentées dans les états financiers consolidés annuels audités de la Société pour l'exercice clos le 1er octobre 2016 ont été appliquées uniformément lors de l'établissement des présents états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités, sauf pour ce qui suit :

  • IFRS 9, Instruments financiers

    La Société a adopté par anticipation l'ensemble des exigences de l'IFRS 9 (2014), Instruments financiers, avec comme date d'application initiale le 2 octobre 2016. Cette norme établit des principes d'information financière quant au classement et à l'évaluation des actifs financiers et des passifs financiers. Elle intègre également un nouveau modèle de couverture qui augmente le nombre d'éléments couverts admissibles à la comptabilité de couverture et permet une meilleure harmonisation de la comptabilité de couverture avec la gestion des risques. Cette norme modifie également le modèle de dépréciation, en instaurant un nouveau modèle fondé sur les pertes sur créances prévues pour le calcul de la dépréciation.

    Cette nouvelle norme accroît également la quantité d'informations à fournir exigées relativement à la stratégie de gestion des risques d'une entité, aux flux de trésorerie découlant des activités de couverture et à l'incidence de la comptabilité de couverture sur les états financiers consolidés.

    L'IFRS 9 (2014) emploie une méthode unique pour déterminer si un actif financier est évalué au coût amorti ou à la juste valeur, remplaçant ainsi les nombreuses règles de l'IAS 39, Instruments financiers : Comptabilisation et évaluation. La méthode préconisée par l'IFRS 9 (2014) repose sur la façon dont une entité gère ses instruments financiers et les caractéristiques des flux de trésorerie contractuels des actifs financiers. L'essentiel des exigences prescrites par l'IAS 39 en matière de classement et d'évaluation des passifs financiers a été reporté dans l'IFRS 9 (2014).

    En raison de l'adoption de l'IFRS 9 (2014), les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d'intérêt de la Société ont été désignés comme étant des instruments de couverture efficaces.

    Conformément aux dispositions transitoires de l'IFRS 9 (2014), les actifs financiers et les passifs financiers détenus au 2 octobre 2016 ont été reclassés de façon rétrospective, sans avoir été retraités pour les périodes antérieures, selon les nouvelles exigences en matière de classement et les caractéristiques de chaque instrument financier au 2 octobre 2016.

    L'adoption de l'IFRS 9 (2014) n'a eu aucune incidence sur la comptabilisation de ces instruments ni sur les postes dans lesquels ils sont inclus à l'état de la situation financière. L'adoption de l'IFRS 9 (2014) n'a donné lieu à aucun ajustement des évaluations des actifs financiers et des passifs financiers de la Société. La Société a procédé à l'examen de ses principales méthodes comptables relativement aux instruments financiers, aux instruments financiers dérivés et aux relations de couverture afin de les harmoniser avec l'IFRS 9 (2014).

    Il y a lieu de se reporter à la note 3 a) des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités pour obtenir de plus amples renseignements.

  • IAS 19, Avantages du personnel - Droits à l'appréciation d'actions réglés en trésorerie

    Le régime d'options sur actions de la Société permet l'octroi de droits à l'appréciation d'actions en vertu desquels certains membres de la haute direction de la Société ont droit à un paiement en trésorerie calculé en fonction de l'augmentation du prix de l'action ordinaire de la Société entre la date d'attribution et la date d'acquisition des droits. Les droits à l'appréciation d'actions sont exercés automatiquement à la date d'acquisition des droits si le prix de l'action ordinaire de la Société est supérieur au prix inscrit à la date d'attribution. Dans le cas contraire, l'exercice des droits est reporté à la prochaine date d'acquisition des droits.

    Un passif est inscrit relativement aux services acquis et il est comptabilisé à la juste valeur des droits à l'appréciation d'actions dans les autres créditeurs non courants, à l'exception de la partie courante comptabilisée dans les fournisseurs et autres créditeurs, alors qu'une charge correspondante est comptabilisée dans les charges administratives et de vente sur la période où les membres du personnel acquièrent le droit inconditionnel au paiement. La juste valeur des droits à l'appréciation d'actions compris dans les charges au titre des avantages du personnel est évaluée à l'aide du modèle d'évaluation Black-Scholes.

    La sélection des données d'entrée qui conviennent le mieux au modèle d'évaluation, notamment la durée prévue des droits à l'appréciation d'actions, la volatilité, le taux d'intérêt sans risque et le rendement en dividende, et la formulation d'hypothèses relatives aux données d'entrée, sont nécessaires à l'estimation de la juste valeur. Jusqu'au règlement du passif, la juste valeur du passif doit être réévaluée à la clôture de chaque période de présentation de l'information financière et toute variation de la juste valeur doit être comptabilisée dans l'état consolidé du résultat net de la période.

  • IAS 1, Présentation des états financiers

    Le 18 décembre 2015, l'IASB a publié des modifications visant l'IAS 1, Présentation des états financiers, dans le cadre de son important projet visant à améliorer la présentation et la communication de l'information dans les rapports financiers. Les modifications s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2016. L'adoption anticipée est autorisée.

    La Société a adopté ces modifications au premier trimestre de l'exercice qui sera clos le 30 septembre 2017. L'adoption de l'IAS 1, Présentation des états financiers, n'a eu aucune incidence sur les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

  • Améliorations annuelles des IFRS - Cycle 2012-2014

    Le 25 septembre 2014, l'IASB a publié des modifications à portée restreinte visant en tout quatre normes dans le cadre de son processus d'améliorations annuelles. Les modifications s'appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2016. Les modifications ont été apportées en vue de clarifier les éléments indiqués dans les normes ci-après :

    • Des modifications des modalités de cession dans l'IFRS 5, Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées;

    • Le « lien conservé » à l'égard des mandats de gestion et l'information à fournir concernant la compensation dans les états financiers intermédiaires résumés dans l'IFRS 7, Instruments financiers : informations à fournir;

    • Le taux d'actualisation dans un marché régional utilisant la même monnaie dans l'IAS 19, Avantages du personnel;

    • La présentation d'information « ailleurs dans son rapport financier intermédiaire » dans la norme IAS 34, Information financière intermédiaire.

  • La Société a adopté ces modifications au premier trimestre de l'exercice qui sera clos le 30 septembre 2017. L'adoption des Améliorations annuelles des IFRS - Cycle 2012-2014 n'a eu aucune incidence sur les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités.

Modifications comptables futures

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne s'appliquent pas encore et n'ont pas été appliquées aux fins de l'établissement des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités. Il s'agit de l'IFRS 2, Classement et évaluation des transactions dont le paiement est fondé sur des actions, de l'IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients, de l'IFRS 16, Contrats de location, de l'IAS 7, Initiative concernant les informations à fournir, de l'IAS 12, Comptabilisation d'actifs d'impôt différé au titre de pertes latentes, des Améliorations annuelles des IFRS - Cycle 2014-2016, et de l'IFRIC 22, Transactions en monnaie étrangère et contrepartie anticipée.

La Société a l'intention d'appliquer ces nouvelles normes et ces normes et interprétations modifiées dans les états financiers consolidés de l'exercice respectif au cours duquel elles entrent en vigueur. L'ampleur de l'incidence de leur application n'a pas encore été établie. Il y a lieu de se reporter à la note 3 d) des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités pour obtenir de plus amples renseignements.

Facteurs de risque

Les facteurs de risque liés aux affaires et aux activités de la Société sont exposés dans le rapport de gestion contenu dans notre rapport annuel pour l'exercice clos le 1er octobre 2016. Ce document se trouve sur SEDAR, à l'adresse www.sedar.com, ou sur l'un des sites Web de la Société, aux adresses www.lantic.ca ou www.rogerssugarinc.com.

Perspectives

Nous prévoyons que la concurrence contribuera dans une certaine mesure à l'amenuisement du volume accru constaté pour le premier trimestre. Cette concurrence a exercé dernièrement une pression dans le secteur des produits liquides et a conduit à la substitution d'un certain volume au profit de SMHTF ainsi qu'à la perte d'un client au profit d'un fournisseur de produits liquides pour l'année calendrier 2017,. Dans l'ensemble, compte tenu des nouveaux volumes contractuels et de nos activités de base, nous nous attendons à ce que la croissance se poursuive durant le reste de l'exercice. Nous estimons à présent que l'accroissement du volume de l'exercice à l'étude par rapport à l'exercice précédent atteindra environ 15 000 tonnes métriques et non plus 25 000 tonnes métriques, comme nous l'avions déjà annoncé. Plus particulièrement, nous nous attendons à ce que l'accroissement du volume du secteur des produits liquides et du secteur des ventes à l'exportation soit de l'ordre de 10 000 et de 5 000 tonnes métriques, respectivement, alors que nous nous attendons à ce que les volumes du secteur des produits industriels et du secteur des produits de consommation soient comparables à ceux de l'exercice précédent.

Le processus de ratification de l'AECG devrait être parachevé durant l'exercice 2017. La Société intensifiera ses activités de développement des marchés et explorera diverses possibilités en vue de profiter pleinement des occasions d'exportation qu'offrira ce nouvel accord commercial. La Société ne croit pas que l'AECG aura une incidence prononcée sur son volume de ventes et sur sa marge brute ajustée pour l'exercice 2017.

La taxe sur le carbone visant le gaz naturel annoncée par le gouvernement de l'Alberta a pris effet le 1er janvier 2017 et se chiffre à 1,011 $ par gigajoule. Elle passera à 1,517 $ par gigajoule le 1er janvier 2018. L'incidence de la taxe sur le carbone devrait s'établir à environ 0,5 million de dollars pour l'exercice 2017, étant donné qu'une partie importante de la campagne de coupe était déjà terminée avant l'instauration de cette taxe. Nous prévoyons que les conséquences financières s'amplifieront au cours des exercices ultérieurs étant donné que l'intégralité des campagnes de coupe sera assujettie à la nouvelle taxe sur le carbone.

Environ 70 % des besoins en gaz naturel de l'exercice 2017 font l'objet d'opérations de couverture à des prix moyens comparables à ceux de l'exercice 2016. En outre, nous avons conclu des contrats à terme normalisés pour les exercices 2018 à 2022. Certains de ces contrats prévoient des prix supérieurs à ceux pratiqués sur le marché à l'heure actuelle, mais il s'agit toutefois de prix identiques, ou encore plus avantageux, que ceux de l'exercice 2016. Nous continuerons à surveiller de près la dynamique du marché du gaz naturel afin de maintenir les coûts à des niveaux concurrentiels et de réduire au minimum les variations des coûts de gaz naturel.

Par ailleurs, nous nous attendons à ce que nos acomptes provisionnels en trésorerie augmentent au cours de l'exercice 2017 étant donné que nous avons épuisé les pertes pouvant être reportées au cours de l'exercice 2016.

Les dépenses en immobilisations pour l'exercice 2017 devraient être comparables à celles de l'exercice 2016 en raison du report de divers projets et de l'engagement de mettre à niveau des systèmes de contrôle ciblés dans nos usines de l'Ouest. La Société continuera de procéder activement à des investissements en capital au titre de l'excellence d'exploitation afin de réduire les coûts et d'améliorer l'efficacité des activités de fabrication.

À Taber, la campagne de coupe de betteraves devrait se terminer en février. Selon nos estimations, la production totale de sucre de betterave devrait s'établir à environ 120 000 tonnes métriques lorsque la campagne de jus concentré épais aura été menée à terme au printemps 2017.

Les négociations collectives avec les salariés syndiqués de l'usine de Taber visant le renouvellement de la convention collective seront entreprises au cours des prochaines semaines. La convention collective expire à la fin de mars 2017.

Les états financiers complets sont disponibles à l'adresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/1084572f.pdf

Renseignements