Société canadienne d'hypothèques et de logement

Société canadienne d'hypothèques et de logement

09 déc. 2010 08h15 HE

SCHL : Légère baisse du taux d'inoccupation des logements locatifs au Canada

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 9 déc. 2010) - Selon les résultats, diffusés aujourd'hui, de l'Enquête sur les logements locatifs(1) réalisée à l'automne par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation moyen des appartements locatifs a légèrement diminué dans les 35 grands centres urbains(2) du Canada : il est passé de 2,8 % en octobre 2009 à 2,6 % en octobre 2010.

 « La reprise économique à laquelle on a assisté durant la dernière année a stimulé la demande de logements, tant sur le marché locatif que sur celui des habitations pour propriétaire-occupant, a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL. Les niveaux élevés d'immigration ont soutenu la demande de logements locatifs et exercé des pressions à la baisse sur le taux d'inoccupation. En outre, l'amélioration de la conjoncture économique a sans doute favorisé la création de ménages, ce qui a alimenté la demande sur le marché locatif. Ces deux facteurs conjugués ont pesé sur le taux d'inoccupation. » 

Selon les résultats de l'Enquête réalisée à l'automne par la SCHL, les taux d'inoccupation les plus bas à l'échelle des centres urbains ont été relevés en octobre 2010 à Winnipeg (0,8 %) ainsi qu'à Regina, Kingston et Québec (1,0 %). À l'échelle des provinces, c'est au Manitoba (0,9 %) et à Terre-Neuve-et-Labrador (1,0 %) qu'on enregistrait les plus faibles pourcentages de logements locatifs vacants.

Quant aux taux d'inoccupation les plus élevés, ils ont été observés à Windsor (10,9 %), Abbotsford (6,5 %), Saint John (5,1 %) et London (5,0 %), ainsi qu'en Alberta (4,6 %) et au Nouveau-Brunswick (4,5 %).

Au Canada, le loyer mensuel moyen des logements de deux chambres se chiffrait à 860 $ en 2010, alors qu'il était de 836 $ en 2009. Les plus élevés ont été enregistrés à Vancouver (1 195 $), Toronto (1 123 $), Calgary (1 069 $), Ottawa-Gatineau (partie ontarienne, 1 048 $), Victoria (1 024 $) et Edmonton (1 015 $), seuls grands centres où le loyer moyen atteignait ou dépassait 1 000 $. Les loyers mensuels moyens les plus bas parmi les appartements de deux chambres (immeubles neufs et existants confondus) ont été observés à Trois-Rivières (533 $), Saguenay (535 $) et Sherbrooke (566 $).

Comparer, d'année en année, les loyers moyens des logements neufs et existants confondus peut mener à des conclusions légèrement trompeuses, car les unités neuves ont tendance à se louer plus cher que celles de construction moins récente. En excluant les immeubles neufs pour ne garder que les immeubles existants qu'ont en commun les univers d'enquête d'octobre 2009 et d'octobre 2010, il est possible de se faire une meilleure idée de l'augmentation réelle que subissent la plupart des locataires. Dans les 35 grands centres urbains réunis, le loyer moyen des appartements de deux chambres existants s'est accru de 2,4 % d'octobre 2009 à octobre 2010, soit à un rythme semblable à celui relevé d'octobre 2008 à octobre 2009 (2,3 %).

Toujours selon les résultats de l'Enquête sur les logements locatifs réalisée à l'automne 2010 par la SCHL, le taux de disponibilité moyen des appartements locatifs dans les 35 grands centres urbains du Canada s'est établi à 3,8 % en octobre 2010, alors qu'il était de 4,1 % un an plus tôt. On considère qu'un logement locatif est disponible s'il est vacant (c'est-à-dire s'il n'est pas occupé et qu'il pourrait l'être sur-le-champ) ou si le locataire actuel a envoyé ou reçu un avis de déménagement officiel et qu'aucun futur locataire n'a signé de bail. Les taux de disponibilité les plus élevés ont été observés à Windsor (12,5 %), Abbotsford (7,7 %), London (7,4 %) et Hamilton (6,8 %) et les plus bas, à Québec (1,2 %), Winnipeg (1,4 %), St. John's (1,4 %) et Regina (1,5 %).

Mettant à contribution plus de 60 ans d'expérience à titre d'organisme national responsable de l'habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité élevée. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l'habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l'habitation à prendre des décisions éclairées.

Le présent communiqué est publié intégralement dans Internet, au www.cmhc-schl.gc.ca.

Pour consulter l'édition 2010 des rapports sur le marché locatif produits par la SCHL, veuillez cliquer sur les liens suivants :

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le Canada (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/home.cfm?lang=fr&fr=1291824126154) – Pour obtenir en un coup d'œil des renseignements sur le marché locatif des 35 grands centres urbains du Canada.

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/productList.cfm?cat=59&lang=fr&fr=1291824166748) pour l'une ou l'autre des provinces canadiennes – Présente un sommaire des statistiques sur le marché locatif des centres urbains comptant 10 000 habitants ou plus, et ce, pour chaque province ainsi que pour Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).

- Statistiques sur le marché locatif (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/productList.cfm?cat=124&lang=fr&fr=1291824182888) – Recueil de tableaux contenant des données statistiques sur le marché locatif aux échelles nationale, provinciale et locale.

Nota : un tableau présentant des données sur les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers est joint au présent communiqué.

Also available in English.

Nota : un tableau présentant des données sur les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers est disponible sur le site Internet de Marketwire à l'adresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/cmhf1209.pdf

 1 La SCHL mène l'Enquête sur les logements locatifs deux fois l'an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers enregistrés dans les immeubles d'initiative privée situés dans tous les centres urbains de 10 000 habitants ou plus au Canada. Des rapports sont publiés en juin et en décembre.  
   
  L'Enquête effectuée à l'automne vise les immeubles comptant au moins trois appartements ou logements en rangée offerts en location. Contrairement à l'Enquête du printemps, elle fournit des données sur : a) les zones géographiques dont sont constitués les centres urbains; b) le marché locatif secondaire (appartements en copropriété, maisons individuelles, jumelés, duplex et appartements accessoires offerts en location).
   
 2 Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada. Font exception la RMR d'Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l'Enquête sur les logements locatifs, et Charlottetown, qui est une agglomération de recensement (AR).

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