Société canadienne d'hypothèques et de logement

Société canadienne d'hypothèques et de logement

15 juin 2010 08h15 HE

SCHL : Légère hausse du taux d'inoccupation des logements locatifs au Canada

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 15 juin 2010) - Selon les résultats, diffusés aujourd'hui, de l'Enquête sur les logements locatifs(1) réalisée au printemps par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation moyen des appartements locatifs a légèrement progressé dans les 35 grands centres urbains(2) du Canada : il est passé de 2,7 % en avril 2009 à 2,9 % en avril 2010. 

«La construction de logements locatifs et la concurrence livrée par le marché des copropriétés ont ajouté aux pressions à la hausse qui s'exercent sur les taux d'inoccupation, tandis que les taux hypothécaires exceptionnellement bas ont incité des ménages locataires à devenir propriétaires durant la dernière année», a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL.

Les résultats de l'Enquête révèlent qu'en avril 2010, les centres urbains ayant les taux d'inoccupation les plus bas sont Québec (0,4 %), Regina (0,8 %), Winnipeg (1,0 %) et St. John's (1,1 %). À l'échelle des provinces, les plus faibles proportions de logements locatifs vacants ont été relevées au Manitoba (1,0 %) et à Terre-Neuve-et-Labrador (1,1 %).

À l'opposé, Windsor (12,4 %), Abbotsford et Peterborough (6,6 % chacun) avaient les taux d'inoccupation les plus élevés. En Alberta, le pourcentage d'unités vacantes était en hausse : il se chiffrait à 6,0 % en avril dernier, alors qu'il était de 4,6 % douze mois plus tôt.

Dans la catégorie des appartements de deux chambres (immeubles neufs et existants confondus), les loyers mensuels moyens les plus chers ont été relevés dans les agglomérations suivantes : Vancouver (1 150 $), Toronto (1 134 $), Calgary (1 082 $) et Ottawa (1 061 $). Ces quatre centres enregistraient un loyer mensuel moyen égal ou supérieur à 1 000 $; ils étaient suivis de très près par Victoria (999 $) et Edmonton (994 $). Quant aux loyers mensuels moyens les plus bas dans ce segment, ils ont été observés à Saguenay (522 $), Trois-Rivières (531 $) et Sherbrooke (556 $).

Une comparaison de l'évolution des loyers d'une année à l'autre peut se révéler un peu trompeuse, car les logements des immeubles achevés depuis peu se louent généralement plus cher que ceux de construction moins récente. Toutefois, si l'on exclut les immeubles neufs, on obtient une idée plus juste des hausses de loyer réellement assumées par la plupart des locataires. Dans l'ensemble des grands centres urbains canadiens, le loyer moyen des appartements de deux chambres situés dans des immeubles existants s'est accru de 1,8 % d'avril 2009 à avril 2010. Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Regina (7,1 %), Saskatoon (5,3 %) et St. John's (5,0 %).

Toujours selon les résultats de l'Enquête sur les logements locatifs réalisée au printemps 2010 par la SCHL, le taux de disponibilité moyen des appartements locatifs dans les 35 grands centres urbains du Canada s'est établi à 5,4 % en avril 2010, alors qu'il s'était fixé à 5,0 % en avril 2009. On considère qu'un logement locatif est disponible s'il est vacant (c'est-à-dire s'il n'est pas occupé et qu'il pourrait l'être sur-le-champ) ou si le locataire actuel a envoyé ou reçu un avis de déménagement officiel et qu'aucun futur locataire n'a signé de bail. Les taux de disponibilité les plus élevés ont été enregistrés à Windsor (15,9 %), Peterborough (9,8 %), Saguenay (9,5 %), Barrie (8,3 %) et Sherbrooke (8,0 %), et les plus bas, à Winnipeg, Regina (1,5 % dans les deux cas) et St. John's (1,8 %).

Mettant à contribution plus de 60 ans d'expérience à titre d'organisme national responsable de l'habitation au Canada, la SCHL aide les Canadiens à accéder à un éventail de logements durables, abordables et de qualité élevée. Elle offre également des données, des analyses et des rapports fiables, impartiaux et actuels sur le marché de l'habitation pour aider les consommateurs et le secteur de l'habitation à prendre des décisions importantes.

Pour consulter l'édition 2010 des rapports sur le marché locatif produits par la SCHL, veuillez cliquer sur les liens suivants :

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour le Canada (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/productList.cfm?csid=1&cat=59&lang=fr&fr=1275919569328) – Pour obtenir en un coup d'œil des renseignements sur le marché locatif des 35 grands centres urbains du Canada.

- Rapport sur le marché locatif : Faits saillants pour l'une ou l'autre des provinces canadiennes (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/productList.cfm?csid=1&cat=59&lang=fr&fr=1275919615955) – Présente un sommaire des statistiques sur le marché locatif des centres urbains comptant 10 000 habitants ou plus, et ce, pour chaque province ainsi que pour Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).

- Statistiques sur le marché locatif (https://www03.cmhc-schl.gc.ca/catalog/productList.cfm?csid=1&cat=124&lang=fr&fr=1275919695505) – Recueil de tableaux contenant des données statistiques sur le marché locatif aux échelles nationale, provinciale et locale. 

Nota : un tableau présentant des données sur les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers est disponible sur le site Internet de Marketwire à l'adresse suivante : http://media3.marketwire.com/docs/tablefr.pdf.

(1) La SCHL mène l'Enquête sur les logements locatifs deux fois l'an, en avril et en octobre, afin de connaître les taux d'inoccupation, les taux de disponibilité et les loyers enregistrés dans les immeubles d'initiative privée qui sont situés dans tous les centres urbains de 10 000 habitants ou plus au Canada. Des rapports sont publiés en juin et en décembre.

L'Enquête du printemps porte sur les immeubles comptant au moins trois appartements ou logements en rangée locatifs. Contrairement à celle de l'automne :

a. les données ne sont pas ventilées à l'échelle des zones géographiques dont sont constitués les centres urbains;
b. l'Enquête du printemps ne vise pas le marché locatif secondaire (appartements en copropriété, maisons individuelles, logements jumelés, duplex et appartements accessoires offerts en location).
 
(2) Les principaux centres urbains correspondent aux régions métropolitaines de recensement (RMR) définies par Statistique Canada, exception faite de la RMR d'Ottawa-Gatineau, qui est considérée comme deux centres distincts pour les besoins de l'Enquête sur les logements locatifs, et de Charlottetown, qui est une agglomération de recensement (AR).

(Also available in English)

Le présent communiqué est publié intégralement dans Internet, au www.cmhc-schl.gc.ca

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