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BMO Nesbitt Burns

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25 févr. 2014 06h30 HE

Selon le deuxième Rapport annuel de BMO sur la psychologie du placement, les études de marché prennent le pas sur les émotions lorsque les Canadiens prennent des décisions de placement

- Les Canadiens sont 10 fois plus susceptibles de se fier à des études de marché que de se fier à des émotions.

- Toutefois, seulement un sur trois se fie uniquement aux études de marché et seulement 28 % d'entre eux déclarent toujours maîtriser leurs émotions.

- L'optimisme, l'anticipation et la confiance sont les trois sentiments les plus souvent associés au placement.

- Les Canadiens sont optimistes au sujet des occasions de placement au Canada, mais le sont moins au sujet du huard et des taux d'intérêt.

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 25 fév. 2014) - BMO Groupe financier a publié aujourd'hui les résultats de son deuxième Rapport annuel sur la psychologie du placement, qui a permis de constater que les Canadiens sont 10 fois plus susceptibles d'estimer qu'ils sont des investisseurs axés sur les études de marché (71 %) plutôt que sur les émotions (7 %).

Toutefois, en même temps, seulement un sur trois a indiqué se fier entièrement aux études de marché, tandis que seulement 28 % disaient toujours maîtriser leurs émotions lorsqu'ils investissent.

« Dans un monde idéal, nous fonderions toutes nos décisions de placement sur la raison et les études de marché », a déclaré Sylvain Brisebois, directeur régional, BMO Nesbitt Burns. « Toutefois, comme nous sommes seulement humains, nos émotions peuvent souvent nuire à notre jugement. La clé du succès pour un investisseur consiste à être conscient de ce qu'il fait lorsqu'il prend une décision, à comprendre ce que devrait être sa tolérance au risque et à bien saisir les éléments fondamentaux de l'option de placement qu'il envisage dans le contexte du climat global du marché. »

Émotions positives

Le sondage a aussi permis de constater que, chez les personnes qui permettent aux émotions de jouer un rôle dans leurs décisions de placement, les émotions les plus souvent ressenties sont :

  • l'optimisme (48 %);
  • l'anticipation (35 %);
  • la confiance (35 %).

Seulement une personne sur cinq a indiqué ressentir de la crainte ou de l'appréhension lors du choix d'un placement, les femmes étant plus susceptibles que les hommes de ressentir ces émotions (27 % vs 16 %).

Les investisseurs canadiens éprouvent une fierté nationale

Lorsqu'on leur demande quelles sont les régions du monde pour lesquelles ils sont le plus optimistes dans une optique de placement, les investisseurs canadiens ont d'abord cité leur propre pays, 58 % d'entre eux étant particulièrement optimistes à l'égard des marchés canadiens. Suivaient :

  • les États-Unis (34 %);
  • l'Asie (29 %);
  • l'Europe (21 %).

Cette fierté nationale est toutefois tempérée par un certain malaise, car seulement le tiers (34 %) des Canadiens se disent optimistes au sujet des taux d'intérêt canadiens et des perspectives d'avenir du dollar canadien.

« Comme les données fondamentales du Canada restent solides depuis quelques années, il n'est pas étonnant que nous tendions à être optimistes au sujet des perspectives de placement chez nous », a indiqué M. Brisebois. « Cet optimisme est toutefois quelque peu tempéré par les préoccupations concernant la baisse récente du huard et l'inquiétude au sujet de l'avenir des taux d'intérêt. »

Ventilation régionale :

Région % qui se fient aux études de marché pour prendre leurs décisions de placement % qui se fient aux émotions pour prendre leurs décisions de placement % qui sont optimistes au sujet du placement sur le marché canadien % qui sont optimistes au sujet des taux d'intérêt % qui sont optimistes au sujet du dollar canadien
National 71 7 58 34 34
Atlantique 65 8 56 33 38
Québec 73 10 61 41 39
Ontario 72 5 61 33 35
Prairies 70 3 55 39 29
Alberta 75 6 57 31 33
C.-B. 66 7 47 29 20

Pour de plus amples renseignements, visitez le site www.bmo.com.

Les résultats du sondage qui sont mentionnés dans le Rapport BMO sur la psychologie du placement proviennent d'entrevues effectuées en ligne du 24 au 28 janvier 2014, auprès d'un échantillon de 1 005 Canadiens âgés de 18 ans et plus choisis au hasard. Un échantillon aléatoire de cette taille entraîne une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20.

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