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12 févr. 2014 06h04 HE

Selon le quatrième sondage annuel de la Saint-Valentin sur les REER de BMO, les Canadiens qui vivent en couple sont en désaccord sur qui mène en matière de planification de la retraite

- Les hommes aussi bien que les femmes qui vivent en couple se considèrent comme les responsables des principales décisions concernant la retraite.

- Quatre-vingt-sept pour cent des couples disent qu'ils ont eu une conversation sur la retraite, mais seulement le quart des couples en ont discuté en détail.

- Les personnes sondées disent que les conflits en rapport avec les finances constituent la principale menace pour un mariage heureux.

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 12 fév. 2014) - Selon le quatrième sondage annuel de la Saint-Valentin sur les REER effectué pour BMO, les Canadiens qui vivent en couple ne s'entendent pas sur qui est le principal responsable de la prise de décisions en matière de planification de la retraite. De plus, alors que 87 % des personnes mariées ou en relations sérieuses disent qu'elles ont eu une conversation avec leur compagne ou leur compagnon au sujet de la retraite, à peine le quart des couples en ont discuté en détail et moins de la moitié ont abordé des questions aussi importantes que ce que serait pour eux la retraite idéale et les moyens à prendre pour atteindre leurs objectifs de retraite.

Lorsqu'on leur a demandé qui est le principal responsable des décisions concernant la retraite, voici ce que les personnes sondées ont répondu :

  • Les hommes qui vivent en couple et qui se considèrent comme le principal décideur sont deux fois plus nombreux que ceux qui attribuent ce rôle à leur conjointe (41 % des hommes considèrent qu'ils sont aux commandes, alors qu'ils sont 15 % à penser que c'est leur compagne qui mène).
  • Cependant, les femmes sont elles aussi plus nombreuses à penser qu'elles prennent les principales décisions (32 % d'entre elles considèrent qu'elles mènent la barque, tandis qu'elles sont 19 % à dire que c'est leur conjoint qui prend les principales décisions).

Il en va de même lorsqu'on leur demande qui est plus déterminé à épargner en vue de la retraite :

  • Les hommes en couple qui se considèrent comme plus déterminés que leur compagne à épargner en vue de la retraite sont deux fois plus nombreux (42 % des hommes se disent plus déterminés à épargner, alors qu'ils sont 19 % à dire que leur conjointe est plus résolue qu'eux à épargner).
  • Les femmes qui se considèrent comme plus déterminées que leur conjoint à épargner sont elles aussi deux fois plus nombreuses que celles qui attribuent cette attitude à leur compagnon (44 % d'entre elles se considèrent comme plus résolues à épargner que leur conjoint, alors qu'elles sont 21 % à penser que c'est plutôt lui qui l'est).

« Notre sondage montre qu'il y a de nettes divergences au sein des couples canadiens sur qui est aux commandes en matière de préparation de la retraite, a déclaré Jean Richard, vice-président, Groupe de gestion du patrimoine, BMO Nesbitt Burns. Si chacun des conjoints pense que c'est lui qui mène la barque et qu'ils ont des vues divergentes, alors on peut s'attendre à ce qu'ils entrent en conflit à un moment donné. Il est extrêmement important de communiquer et d'être disposé à faire des concessions et à discuter franchement des questions financières, y compris de vos plans concernant la retraite et des moyens à prendre pour financer leur réalisation. »

Ce qu'ils et elles ont dit : qui épargne le plus en vue de la retraite?

Selon le sondage, il semble y avoir beaucoup de critiques réciproques au sujet de la retraite à l'intérieur des couples canadiens :

  • Les hommes qui vivent en couple sont deux fois plus nombreux à reprocher à leur conjointe de trop dépenser et de ne pas épargner assez en vue de la retraite (37 % des hommes blâment leur compagne, alors qu'ils sont 23 % à assumer la responsabilité du problème). Les hommes sont aussi deux fois plus nombreux à dire que leur conjointe ne prend pas l'épargne retraite au sérieux (35 % des hommes critiquent leur conjointe, alors qu'ils sont 18 % à s'attribuer la responsabilité du problème).
  • Les femmes qui vivent en couple sont elles aussi deux fois plus nombreuses à accuser leur conjoint de trop dépenser plutôt que d'épargner en vue de la retraite (36 % des femmes blâment leur compagnon, tandis qu'elles sont 25 % à se faire le même reproche). Les femmes sont aussi deux fois plus nombreuses à reprocher à leur conjoint de ne pas prendre l'épargne retraite au sérieux (39 % des femmes blâment leur compagnon, et elles sont 21 % à se dire responsables du problème).

Le sondage nous renseigne également sur ce que les Canadiens considèrent comme les principales causes potentielles de divorce : 68 % des répondants ont indiqué un conflit au sujet de questions financières, 60 % ont désigné l'infidélité et 36 % ont répondu des désaccords au sujet de la famille.

« L'argent peut être une cause de tensions et de conflits à l'intérieur de n'importe quel couple, quel que soit le montant de son épargne, a expliqué M. Richard. Discuter des questions financières de manière franche et ouverte, c'est un bon point de départ pour établir une union fiscale heureuse. Mais il est aussi important d'élaborer ensemble un plan financier qui prend en considération vos objectifs individuels et communs et qui pourra vous aider tous les deux à mener une vie financière et conjugale heureuse pendant de nombreuses années. »

Répartition régionale

Région % de couples qui ont discuté de retraite % de couples qui ont discuté en détail de retraite % de couples qui ont discuté des moyens d'atteindre leurs objectifs de retraite % de couples qui ont discuté de leur idéal de style de vie pour la retraite % de couples qui pensent que les questions financières contribuent à causer des divorces
Canada 87 25 45 48 68
Atlantique 89 27 48 49 72
Québec 81 25 41 45 53
Ontario 91 25 45 49 74
Prairies 77 24 43 46 62
Alberta 85 22 43 53 76
C.-B. 89 25 54 47 71

Pour en apprendre davantage sur l'épargne retraite : www.bmo.com/retraite.

Le sondage a été effectué en ligne par Pollara du 24 au 28 janvier 2014, auprès d'un échantillon de 1 001 Canadiens âgés de 18 ans et plus.

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