BMO Groupe financier
TSX : BMO
NYSE : BMO

BMO Groupe financier

20 mars 2013 07h00 HE

Selon les Commentaires sur les marchés de BMO Banque privée Harris, l'économie nord-américaine prend du mieux

- Aux États-Unis, l'emploi et le secteur manufacturier ont progressé.

- Les turbulences de la zone euro ont des répercussions sur les marchés internationaux.

- Au Canada, le secteur des exportations éprouve encore des difficultés, mais l'indice boursier S&P/TSX a fortement progressé en février.

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 20 mars 2013) - La dernière édition des Commentaires sur les marchés de BMO Banque privée Harris indique que l'économie nord-américaine a progressé en février, malgré la persistance de l'incertitude en Europe et en Chine.

Voici quelques-uns des points saillants du rapport :

La séquestration devient le point de mire

Aux États-Unis, le président Obama et le Congrès ne sont pas parvenus à un accord qui aurait permis d'éviter la séquestration (les compressions de dépenses automatiques), de sorte que le Trésor américain a dû retenir 85 milliards de dollars américains nécessaires au fonctionnement des organismes fédéraux.

« Les différences idéologiques empêchent les responsables politiques américains de négocier un compromis sur le déficit, ce qui, selon des rapports sectoriels, ralentira considérablement la croissance économique et nuira à la confiance dans l'économie américaine, a déclaré Richard Mason, chef, Gestion des placements, BMO Banque privée Harris. Mais en coulisses, les deux parties s'activent pour arriver, probablement d'ici trois à six mois, à un accord qui stimulera l'économie. »

Malgré la situation politique, l'économie des États-Unis continue à s'améliorer. Le rapport mentionne les points suivants :

  • En janvier, 157 000 nouveaux emplois ont été créés.
  • L'activité des entreprises manufacturières et autres a été forte.

Confusion dans la zone euro

Le rapport explique que l'inquiétude est revenue en Europe, dans le sillage des résultats des élections italiennes défavorables à l'austérité, de la perte de la cote de crédit triple A de la Grande-Bretagne et de divers événements troublants en Espagne. De plus, le coût élevé de la main-d'œuvre et la baisse de la productivité ont miné la compétitivité des exportateurs français et l'économie des Pays-Bas a elle aussi reculé. En conséquence, les marchés internationaux ont souffert et les économies du Nord de l'Europe ont suscité des inquiétudes.

« Cette instabilité des marchés perdurera sans doute jusqu'à ce que les gouvernements européens commencent à se concentrer sur des mesures qui réduiront la dette et stimuleront la croissance, a poursuivi M. Mason. Après cela, l'économie mondiale pourrait commencer à se rétablir. »

Au Canada, la situation reste encourageante

Au Canada, les entreprises des secteurs des mines et de la construction ont été hésitantes à dépenser au cours des derniers mois. Cela a eu deux conséquences : le rythme des investissements des sociétés a ralenti et les marchés ont commencé à faiblir parce que les investisseurs sont devenus inquiets.

Le secteur des matériaux a affaibli la performance économique globale, ce qui indique que la reprise complète des exportations ne fait que commencer.

« Le secteur canadien des exportations dépend fortement d'une économie robuste aux États-Unis et en Chine, mais ces deux pays n'ont pas encore trouvé leur rythme de croisière, a ajouté M. Mason. La baisse des taux hypothécaires pourrait cependant encourager la demande sur le marché de l'habitation qui est actuellement au ralenti, ce qui pourrait stimuler l'économie canadienne. »

Le rapport fait état d'autres signes favorables à la croissance de l'économie canadienne, notamment le fait que l'indice boursier S&P/TSX a produit un rendement respectable en février, soit 1,08 %, poursuivant sur sa lancée de janvier.

Pour accéder à la version complète du rapport : www.bmo.com/banquepriveeharris.

Renseignements