SICO INC.

SICO INC.

03 mars 2005 08h00 HE

SICO annonce les meilleurs résultats annuels de son histoire, dont un bénéfice net en hausse de 40 % sur 2003


COMMUNIQUE TRANSMIS PAR CCNMatthews

POUR: SICO INC.

Symbole TSX: SIC

LE 3 MARS 2005 - 08:00 ET

SICO annonce les meilleurs résultats annuels de son
histoire, dont un bénéfice net en hausse de 40 % sur
2003

LONGUEUIL, QUEBEC--(CCNMatthews - 3 mars 2005) - SICO INC. (TSX:SIC)



- La société termine l'exercice 2004 en affichant un bénéfice net de
15,5 millions $ ou 2,27 $ par action (2,24 $ dilué).
- Les ventes atteignent 303,4 millions $, en raison principalement de
la pleine contribution de PARA et de la croissance interne du
SECTEUR ARCHITECTURAL.
- Le SECTEUR INDUSTRIEL affiche une croissance de 6,2 % de ses ventes
nord-américaines.
- Le conseil d'administration majore de 16,7 % le dividende
trimestriel versé aux porteurs d'actions ordinaires.


SICO INC. (TSX:SIC) annonce des résultats records pour l'exercice
terminé le 31 décembre 2004, tant en termes de ventes et de bénéfice net
que de flux de trésorerie générés par l'exploitation. La société a
enregistré des ventes de 303,4 millions $ comparativement à 280,5
millions $ l'année précédente. Cette augmentation de 8,2 % est
attribuable au SECTEUR ARCHITECTURAL, dont les revenus se sont accrus de
9,6 % pour atteindre 263,4 millions $, grâce à la contribution de PARA
pour la période complète de 12 mois par rapport à huit mois en 2003,
ainsi qu'à la croissance interne des ventes de peintures et de produits
spécialisés de marques nationales. Les ventes du SECTEUR INDUSTRIEL sont
demeurées stables, soit à 40,0 millions $. Cependant, si l'on exclut les
ventes générées par la participation de 50 % dans la coentreprise
française Sico-Becker, dont SICO s'est départie au quatrième trimestre
de 2004, les ventes du secteur industriel affichent une hausse de 6,2 %,
(12,3 % au quatrième trimestre), à la faveur d'une reprise de la demande
nord-américaine, particulièrement sur le marché des équipements
spécialisés et du recrutement de nouveaux clients. Le recul de la
devise américaine par rapport à la devise canadienne a eu un impact
négatif de 1,1 million $ sur les ventes de ce secteur, sans quoi
celles-ci auraient affiché une croissance de 2,6 % en 2004 (9,4 % pour
ses ventes nord-américaines).

Le bénéfice d'exploitation avant amortissements, frais financiers,
réduction de valeur de l'écart d'acquisition, perte sur cession de la
coentreprise et impôts sur les bénéfices ("BAAII") s'est accru de 36,5 %
pour atteindre 32,3 millions $ comparativement à un BAAII de 23,6
millions $ en 2003, lequel incluait des frais non récurrents de
restructuration reliés au programme d'optimisation des infrastructures.
Excluant ces frais, la croissance du BAAII s'est chiffrée à 13,5 %. En
excluant les frais de restructuration, le BAAII du SECTEUR ARCHITECTURAL
a augmenté de 13,5 % et sa marge bénéficiaire est passée de 18,6 % à
19,3 %. Plusieurs facteurs ont contribué à cette bonne performance, dont
la contribution additionnelle de PARA, les retombées du programme
d'optimisation des infrastructures opérationnelles et la croissance des
ventes de produits de marques nationales. Toujours en excluant les frais
de restructuration, le BAAII du SECTEUR INDUSTRIEL a progressé de 74,7 %
pour s'établir à 2,0 millions $, alors que la marge bénéficiaire est
passée de 2,8 % à 4,9 %. Outre la croissance des ventes
nord-américaines, cette amélioration est redevable aux diverses mesures
de rationalisation et d'optimisation adoptées l'année précédente,
incluant la concentration des activités manufacturières dans une seule
usine afin d'améliorer la productivité et d'abaisser ses coûts.

Soulignons qu'au cours du quatrième trimestre, SICO a assumé des
dépenses supplémentaires du fait que l'exercice 2004 a compté 53
semaines plutôt que 52. Or, la dernière semaine, du 24 au 31 décembre, a
coïncidé avec la période des fêtes, pendant laquelle la société a perçu
peu de revenus alors qu'elle assumait la totalité des salaires et des
autres charges fixes. De plus, tel qu'anticipé, la société a subi une
hausse significative des prix de certaines matières premières, soit les
contenants de métal et les produits dérivés du pétrole, laquelle n'a pu
être entièrement compensée par l'efficacité de ses pratiques
d'approvisionnement et de gestion des stocks et par la force du dollar
canadien.

Par ailleurs, au quatrième trimestre, compte tenu des pertes cumulées de
la coentreprise française Sico-Becker, des conditions difficiles de ses
marchés et de l'incertitude entourant sa performance future, SICO a cédé
sa participation dans cette entité à son partenaire, le groupe européen
Becker Industrie S.A.S. Cette transaction s'est traduite en une perte
sur cession de 0,6 million $, compensée par une réduction des impôts sur
le revenu de 0,5 million $. Rappelons qu'au troisième trimestre, SICO
avait réduit de 1,0 million $ la valeur de l'écart d'acquisition de
Sico-Becker.

Conséquemment, l'exercice 2004 s'est soldé par un bénéfice net de 15,5
millions $, en hausse de 40,0 % sur le bénéfice net de 11,0 millions $
de l'année 2003. Il s'agit du bénéfice net le plus élevé jamais
enregistré par SICO. Le résultat par action ordinaire s'est chiffré à
2,27 $ (2,24 $ dilué), par rapport à 1,68 $ (1,64 $ dilué) en 2003. A
titre d'information, excluant des résultats les frais non récurrents de
restructuration nets des impôts, de même qu'en déduisant de ceux de 2004
la réduction de valeur de l'écart d'acquisition et la perte sur cession
de Sico-Becker nette de la réduction d'impôts y afférent, SICO aurait
affiché un bénéfice net de 16,4 millions $ ou 2,42 $ par action (2,39 $
dilué), en hausse de 16,3 % sur le bénéfice net de 14,1 millions $ ou
2,15 $ par action (2,10 $ dilué) de l'exercice précédent.

Les activités d'exploitation (après variation nette des éléments hors
caisse du fonds de roulement d'exploitation) ont généré des liquidités
de 34,8 millions $ en 2004 comparativement à 12,9 millions $ l'année
précédente. Ces fonds ont notamment contribué à réduire la dette totale
de 26,6 millions $. Au 31 décembre 2004, l'endettement total net
s'établissait à 13,9 millions $ pour un coefficient de 11:89 par rapport
aux capitaux propres. SICO se trouve ainsi en excellente situation
financière pour poursuivre son développement, dont fait partie la
recherche d'acquisitions sur le marché canadien de la peinture
architecturale et sur le marché nord-américain des revêtements
industriels.

Pierre Dufresne, président et chef de la direction, s'est dit très
satisfait de l'exercice 2004 qui, en plus d'une solide performance
financière, a donné lieu à l'atteinte de la majorité des objectifs que
s'était fixés la société, dont les principaux étaient de compléter
l'intégration de PARA, de finaliser le programme d'optimisation des
infrastructures entrepris dans la seconde moitié de 2003 et de
repositionner le secteur industriel sur des bases plus propices à la
croissance et à la rentabilité. "Nous avons donc tout lieu d'être
optimistes quant à la performance de SICO en 2005."

Perspectives

SICO prévoit maintenir une bonne performance financière au cours de
l'exercice 2005. D'une part, bien qu'un ralentissement de la croissance
des dépenses en rénovation et des nouvelles mises en chantier soit à
prévoir, la direction s'attend à ce que l'environnement d'affaires
demeure généralement favorable en 2005 sur le marché canadien de la
peinture architecturale. D'autre part, elle observe actuellement une
croissance de la demande sur le marché nord-américain des revêtements
industriels pour métal. Ceci devrait atténuer l'impact sur ses ventes de
la cession de sa participation dans Sico-Becker, qui avait contribué
environ 3,0 millions $ aux ventes consolidées de SICO en 2004.
Cependant, la cession de son intérêt dans Sico-Becker, jumelée à des
conditions de marché nettement meilleures en Amérique du Nord devrait
contribuer à une hausse de la rentabilité du secteur industriel.
Finalement, SICO a instauré des augmentations de prix de vente pour la
plupart de ses produits architecturaux au premier trimestre de 2005, ce
qui devrait lui permettre d'atténuer l'impact de la hausse des prix de
certaines matières premières.

Versement de dividendes

Le conseil d'administration de SICO a voté en faveur d'une majoration de
16,7 % du dividende trimestriel versé aux porteurs d'actions ordinaires.
Par conséquent, il a déclaré un dividende trimestriel de 0,14 $ par
action ordinaire, de même qu'un dividende de 0,02956 $ par action
privilégiée de catégorie B, lesquels seront versés le 25 mars 2005 aux
porteurs inscrits aux registres de la société en date du 11 mars 2005.



Rapport de gestion sur l'exercice terminé
le 31 décembre 2004
(Analyse par la direction de la situation financière et des résultats
d'exploitation)

Description des activités

Sico inc. ("SICO" ou la "société"), dont les origines remontent aux
années 1930, est la plus importante entreprise canadienne spécialisée
dans le développement, la fabrication et la commercialisation de
peintures, revêtements et produits connexes. La société exerce ses
activités dans deux secteurs isolables :

- le SECTEUR ARCHITECTURAL, qui se spécialise dans le développement,
la fabrication, la commercialisation et la distribution de
peintures, teintures, vernis, calfeutrants et autres produits
connexes servant à la décoration, la protection, la rénovation et
l'entretien des biens des consommateurs et des propriétaires
d'immeubles; et

- le SECTEUR INDUSTRIEL, dédié au développement, à la fabrication, à
la commercialisation et à la distribution de revêtements
principalement pour métal destinés en majeure partie au matériel de
transport et des équipements spécialisés utilisés notamment dans
les domaines de l'agriculture, de la foresterie, de la construction
et des mines.


Au cours de l'exercice terminé le 31 décembre 2004, les deux secteurs de
la société ont généré respectivement 86,8 % et 13,2 % de ses ventes
consolidées.

Secteur architectural

SICO oeuvre depuis plus de 65 ans sur le marché des revêtements
architecturaux, où elle offre une vaste gamme de produits conçus pour
répondre aux besoins des consommateurs ainsi qu'aux exigences
particulières des peintres professionnels, des architectes, des
designers et des gestionnaires de bâtiments et de chantiers de
construction. Cette gamme inclut les peintures au latex et à l'alkyde,
les teintures intérieures et extérieures, les vernis, les calfeutrants,
les adhésifs et certains autres produits de spécialité. Les produits
architecturaux de la société sont fabriqués dans quatre usines situées
dans les villes de Toronto (Ontario), Québec (Québec), Terrebonne
(Québec) et Longueuil (Québec) et distribués par un réseau de six
centres de distribution stratégiquement localisés à travers le Canada.
Ils sont vendus à l'échelle nationale sous les nombreuses marques de
commerce de la société et sous les marques privées de certains de ses
clients détaillants.

SICO rejoint les utilisateurs de ses produits par tous les principaux
canaux de distribution de peintures architecturales, principalement les
détaillants de matériaux de construction et de quincaillerie, lesquels
constituent sa clientèle traditionnelle, ainsi que les magasins
spécialisés en peinture et produits de décoration.

L'industrie canadienne de la peinture architecturale a connu un certain
mouvement de consolidation au cours des dernières années, auquel SICO a
participé en complétant deux principales acquisitions : celle de Bétonel
Ltée ("Bétonel") en septembre 2001 (un fabricant de la région de
Montréal exploitant également le plus important réseau au Québec de
magasins spécialisés dans la vente au détail de peintures
architecturales et produits connexes auprès des peintres professionnels,
des gérants d'immeubles et des consommateurs), ainsi que celle de Para
Inc. ("PARA") en mai 2003 (un fabricant établi dans la région de Toronto
principalement positionné au Canada auprès des magasins indépendants
spécialisés dans la vente de produits de peinture et de décoration).

L'industrie canadienne de la peinture architecturale est soumise à un
cycle saisonnier. En deuxième lieu, elle est relativement dépendante de
la santé de l'économie, plus particulièrement de la vigueur des dépenses
en rénovation résidentielle et commerciale et de celle de la
construction neuve. (Une description de l'environnement concurrentiel,
des fluctuations saisonnières et des risques particuliers à l'industrie
canadienne de la peinture architecturale est présentée à la rubrique
"Risques et incertitudes" du présent rapport de gestion.) De façon
générale, SICO, qui a une longue expérience de ce marché, réussit à
faire face efficacement à la concurrence des autres fabricants
nord-américains grâce à l'ampleur de ses réseaux de distribution qui
incluent environ 2 400 points de vente à l'échelle nationale, son sens
de l'innovation technologique, sa sélection qui figure parmi les plus
complètes sur le marché de produits reconnus pour leur performance et
leur qualité, sa stratégie commerciale dynamique fortement axée sur la
promotion de ses marques de commerce et enfin, grâce aux relations à
long terme établies avec sa clientèle, prenant notamment appui sur des
programmes novateurs de marchandisage et de formation des employés de
ses clients.

Secteur industriel

SICO se spécialise également dans le développement, la fabrication, la
commercialisation et la distribution de revêtements industriels. Sur ce
marché, la société a adopté une approche ciblée depuis la fin des années
1990, se concentrant principalement sur les applications de revêtements
pour métal destinées à l'industrie nord-américaine du matériel de
transport (voitures de trains et de métros, avions commerciaux et
militaires, remorques de camions), à l'industrie de la machinerie lourde
(équipements agricoles, forestiers et de construction) et certaines
autres applications spécialisées, dont les meubles en métal. Ses
produits et services s'adressent aux fabricants d'équipements d'origine,
ainsi qu'à leurs sous-traitants qui incorporent ses revêtements dans
leur procédé de fabrication.

Encore passablement fragmentée, l'industrie nord-américaine et mondiale
des revêtements industriels est composée de quelques grands fabricants
et d'une multitude de joueurs de plus petite envergure. Cette industrie
n'est pas soumise à des cycles saisonniers proprement dits, mais dépend
étroitement de la santé économique, plus spécifiquement de l'ampleur des
investissements privés et publics dans les infrastructures
industrielles, commerciales et institutionnelles (pour plus de détails,
voir rubrique "Risques et incertitudes" du présent rapport de gestion).
Sur ce marché particulier, SICO cherche à faire sa marque au moyen de
deux grands éléments différenciateurs : la qualité de ses technologies,
qui répondent notamment aux impératifs de productivité et de souplesse
opérationnelle des fabricants d'équipements de même qu'à leurs besoins
grandissants en matière de protection de l'environnement, et la qualité
du support technique qu'elle offre à l'intérieur de solutions complètes
et à valeur ajoutée, adaptées aux besoins spécifiques de ses clients.
Entre autres, suite à l'acquisition des opérations de production et de
mise en marché de revêtements de composantes industrielles de métal du
fabricant nord-américain Chemcraft International Inc. en décembre 2000,
et grâce au développement continu de nouvelles technologies, SICO a pu
réunir une gamme de revêtements haute performance répondant aux normes
environnementales les plus sévères, dont les revêtements sans isocyanate
et à faible teneur en composés organiques volatils. De plus, son
service technique excelle dans le support après-vente, assistant les
clients à chaque étape du processus.

Les activités de recherche et développement, de fabrication et de
commercialisation du secteur industriel de SICO sont effectuées à partir
d'un emplacement principal situé à Longueuil (Québec). Par le biais de
sa filiale Pinturas Industriales Sicorel S.A. de C.V. ("Sicorel"), la
société exploite également un centre de vente et de service à Monterrey,
dans le nord du Mexique.

Avant-propos sur le rapport de gestion

Portée du rapport de gestion

Ce rapport de gestion porte sur les résultats d'exploitation et les flux
de trésorerie pour les exercices de 12 mois terminés les 31 décembre
2004 (53 semaines) et 26 décembre 2003 (52 semaines) respectivement, de
même que sur la situation financière de la société à ces dates. Il
devrait être lu en parallèle avec les états financiers consolidés et les
notes complémentaires du rapport annuel. Pour de plus amples
renseignements, certains documents complémentaires, dont les documents
préparés en vue de l'assemblée annuelle des actionnaires du 10 mai 2005,
la notice annuelle, les rapports intermédiaires et les communiqués de
presse, sont disponibles sur le site Internet de SEDAR (www.sedar.com).

Les états financiers contenus dans le rapport annuel ont fait l'objet
d'une vérification par les vérificateurs de la société.

Dans le présent rapport de gestion, "SICO" ou la "société" désigne,
selon le cas, Sico inc. et ses filiales et divisions, ou Sico inc. ou
l'une de ses filiales ou divisions. Le terme "exercice" désigne la
période financière de 12 mois terminée le dernier vendredi de décembre
de l'année visée dans le contexte. D'autre part, les comparaisons se
font par rapport à l'exercice antérieur.

Les renseignements contenus dans le présent rapport de gestion tiennent
compte de tout événement important survenu avant le 2 mars 2005, date de
l'approbation des états financiers et du rapport annuel de gestion par
le conseil d'administration de la société. Ils présentent la situation
de l'entreprise et son contexte commercial tels qu'ils étaient, au
meilleur de la connaissance de la direction, au moment de la rédaction
de ces lignes.

Conformité aux principes comptables généralement reconnus du Canada

A moins qu'il n'en soit indiqué autrement, l'information financière
présentée ci-après, ainsi que les montants apparaissant aux tableaux,
sont exprimés en dollars canadiens et préparés conformément aux
principes comptables généralement reconnus ("PCGR") du Canada.
L'information comprise dans ce rapport renferme également certains
renseignements qui ne sont pas des mesures du rendement conformes aux
PCGR.

Par exemple, SICO utilise le bénéfice d'exploitation avant
amortissements, frais financiers, réduction de valeur de l'écart
d'acquisition, perte sur cession de la coentreprise et impôts sur les
bénéfices ("BAAII") car cette mesure permet à la direction d'évaluer le
rendement opérationnel des différents secteurs de la société. Cette
donnée est un indicateur financier largement accepté de la capacité
d'une société de rembourser et d'assumer ses dettes. Les investisseurs
ne doivent pas le considérer comme un critère remplaçant les produits
d'exploitation ou le bénéfice net, un indicateur des résultats
d'exploitation ou de flux de trésorerie, ni comme un paramètre de mesure
de liquidité. Etant donné que le BAAII n'est pas établi conformément aux
PCGR, il pourrait ne pas être comparable au BAAII d'autres sociétés.
Dans l'état des résultats de SICO, le BAAII correspond au poste
"Bénéfice d'exploitation avant les éléments suivants".

Dans son analyse des résultats d'exploitation et dans certains tableaux,
afin de faciliter la comparaison entre le bénéfice net et les résultats
de base et dilué par action des exercices 2003 et 2004, la société
présente, à titre d'information, ce qu'auraient été le bénéfice net et
les résultats par action de l'exercice 2003 sans les frais non
récurrents de restructuration (nets des impôts y afférents) encourus au
cours de cet exercice, en comparaison avec ce qu'auraient été le
bénéfice net et les résultats par action de l'exercice 2004 en faisant
abstraction du redressement des frais de restructuration ainsi que de la
réduction de valeur de l'écart d'acquisition et la perte sur cession de
la coentreprise, nette de la réduction d'impôts y afférente.

Enfin, la société utilise la mesure de l'endettement total net qui
comprend la dette à long terme (incluant la tranche échéant à moins d'un
an), les actions privilégiées catégorie B et l'emprunt bancaire,
déduction faite des espèces et quasi-espèces. Elle utilise également
comme mesure le coefficient d'endettement total net sur le capital
investi, lequel correspond au pourcentage de l'endettement total net sur
la somme de l'endettement total net et des capitaux propres. Ces mesures
ne sont pas établies conformément aux PCGR et pourraient ne pas être
comparables à des mesures utilisées par d'autres sociétés portant des
noms similaires. La société les utilise car elles sont des indices
généralement reconnus de la santé financière à court et à long termes
des entreprises.

Déclarations prospectives

Les déclarations contenues dans ce rapport de gestion concernant les
objectifs, les projections, les estimations, les attentes ou les
prédictions de SICO peuvent constituer des déclarations prospectives au
sens des lois sur les valeurs mobilières. Ces déclarations se
caractérisent par l'emploi de verbes à la forme affirmative ou négative,
tels que "prévoir", "évaluer", "estimer", "croire", ainsi que d'autres
expressions apparentées. SICO tient à préciser que, par leur nature
même, les déclarations prospectives comportent des risques et des
incertitudes, et que ses résultats, ou les mesures qu'elle adopte,
pourraient différer significativement de ceux qui sont indiqués ou
sous-entendus dans ces déclarations, ou pourraient avoir une incidence
sur le degré de réalisation d'une projection particulière. Les
principaux facteurs pouvant entraîner une différence significative entre
les résultats réels de la société et les projections ou attentes
formulées dans les déclarations prospectives sont décrits à la rubrique
"Risques et incertitudes" du présent rapport de gestion. En dehors de
ces principaux facteurs, les résultats de la société sont tributaires de
l'effet de la concurrence, des habitudes d'achat et la préférence des
consommateurs, de la conjoncture en général, ainsi que de la capacité de
financement de la société. Aucune assurance ne peut être donnée quant à
la concrétisation des résultats, du rendement ou des réalisations tels
que formulés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs. La
direction de SICO n'assume aucune obligation quant à la mise à jour ou à
la révision des déclarations prospectives en raison de nouvelles
informations, d'événements futurs ou d'autres changements.

Estimations comptables critiques

La préparation des états financiers selon les PCGR du Canada exige que
la société ait recours à des estimations et à des hypothèses qui ont un
effet sur les montants déclarés des éléments d'actif et de passif, sur
la divulgation des éléments d'actif et de passif éventuels à la date des
états financiers ainsi que sur les montants déclarés des produits et des
charges durant la période visée. La Commission des valeurs mobilières de
l'Ontario définit comme estimations comptables critiques celles dont les
hypothèses sont posées à propos de questions qui sont hautement
incertaines au moment où l'estimation est faite et lorsque le recours à
une estimation raisonnable mais différente ou lorsqu'un changement
apporté à une estimation comptable auraient une incidence importante sur
la situation financière ou les résultats d'exploitation d'une société.
Selon cette définition, la société a identifié les estimations
comptables critiques incluses dans ses états financiers :

Constatation des produits

Les ventes sont comptabilisées à la livraison des produits, soit lorsque
le droit de propriété est transféré et que l'encaissement est
raisonnablement assuré. Les ventes provenant des magasins corporatifs
sont constatées au moment de la vente au consommateur. La société
enregistre ses ventes, déduction faite des rabais octroyés aux clients.
Des provisions sont comptabilisées par la société afin d'estimer les
escomptes sur ventes octroyés aux clients. Cependant, une charge
additionnelle pourrait devoir être constatée dans l'éventualité où les
résultats réels seraient différents des hypothèses et estimations
utilisées par la société lors de la comptabilisation des provisions.

Ecart d'acquisition

L'écart d'acquisition n'est pas amorti et est soumis à un test de
dépréciation sur une base annuelle ou plus fréquemment si des événements
ou des changements de situation indiquent que l'actif pourrait avoir
subi une dépréciation. La société compare la valeur comptable d'une
unité d'exploitation à sa valeur marchande, calculée en fonction d'une
analyse des flux de trésorerie actualisés. Lorsqu'elle prépare les flux
de trésorerie actualisés, la société exerce son jugement pour estimer la
rentabilité future, la croissance, les dépenses en immobilisations et le
taux d'actualisation. La direction fait appel à son jugement pour
estimer la valeur marchande des unités d'exploitation; conséquemment,
des changements aux estimations peuvent toucher la valeur de l'écart
d'acquisition présenté. Si la valeur comptable d'une unité
d'exploitation excédait sa valeur marchande, la société évaluerait alors
la perte de valeur en comparant la juste valeur de l'écart d'acquisition
à sa valeur comptable. Au 24 septembre 2004, la société a réduit la
valeur de l'écart d'acquisition de sa coentreprise française Sico-Becker
S.A.S. ("Sico-Becker") de 1,0 million $ par suite d'un test de
dépréciation déclenché en raison des pertes cumulées et d'incertitudes
significatives entourant sa rentabilité future. Selon les résultats du
dernier test de dépréciation effectué par la société en date du 31
décembre 2004, cette dernière a conclu qu'aucune perte de valeur
supplémentaire n'existait. Cependant, une perte de valeur pourrait
devoir être constatée dans l'éventualité où les résultats réels seraient
différents des hypothèses et estimations utilisées par la société.

Dépréciation d'actifs à long terme

La société effectue un test pour évaluer la recouvrabilité des actifs à
long terme, y compris les bâtiments, le matériel et l'équipement ainsi
que d'autres éléments d'actif à long terme, si des événements ou des
changements de situation indiquent que sa valeur comptable pourrait ne
pas être recouvrable. De tels événements ou changements incluent, par
exemple, la mise hors service d'un actif, l'inactivité d'un actif après
la fermeture d'une installation, les coûts qui excèdent considérablement
le montant initialement prévu pour l'acquisition ou la construction d'un
actif et les pertes d'exploitation continuelles ou des flux de
trésorerie négatifs découlant de l'utilisation d'un actif. Une perte de
valeur est inscrite lorsque la valeur comptable d'un actif ne peut être
recouvrée et qu'elle excède sa juste valeur. Un actif à long terme, ou
un groupe d'actifs, est considéré comme étant irrécouvrable lorsque sa
valeur comptable excède les flux de trésorerie futurs estimatifs, non
actualisés, directement rattachés à cet actif. La société estime les
flux de trésorerie en fonction de leur rendement historique et prévu et
des hypothèses sur le contexte économique, les prix et les volumes
futurs. Les jugements que pose la direction à l'égard de l'existence de
facteurs indiquant une baisse de valeur sont fondés sur les conditions
du marché et la performance sur le plan de l'exploitation. Des
événements futurs pourraient amener la direction à conclure qu'il existe
des facteurs indiquant une baisse de valeur et que la valeur comptable
de certains actifs à long terme excède la valeur marchande. La perte de
valeur qui en résulterait pourrait avoir une incidence défavorable
importante sur la situation financière et les résultats d'exploitation
de la société.

Régimes de retraite et autres avantages postérieurs à la retraite

La société offre à ses employés des régimes de retraite à prestations
déterminées de type salaires et des avantages complémentaires de la
retraite, et s'assure de maintenir ses cotisations à un niveau
permettant de pourvoir aux prestations. Les différents régimes de
retraite de la société ont fait l'objet d'évaluations actuarielles au 31
décembre 2003. L'actif des régimes est calculé à la juste valeur et se
compose de titres de participation ainsi que de titres à revenu fixe de
sociétés et de gouvernements. La charge nette des régimes de retraite et
des autres avantages postérieurs à la retraite est fondée sur
différentes hypothèses de nature économique et démographique déterminées
avec l'aide d'actuaires et font l'objet d'une révision annuelle. Les
hypothèses clés comprennent le taux d'actualisation, le taux de
croissance de la rémunération ainsi que le taux de rendement prévu à
long terme des actifs des régimes. Le taux d'actualisation ayant servi à
calculer la valeur actualisée des prestations projetées des régimes a
été déterminé à la date de mesure du 31 décembre 2004 et il est fondé
sur le rendement à long terme d'investissements dans des instruments
financiers à revenus fixes de grande qualité. Le taux de rendement prévu
sur l'actif des régimes de retraite a été obtenu en calculant un taux
moyen pondéré fondé sur la répartition ciblée de l'actif des régimes. Le
taux de rendement prévu de chaque catégorie d'actif est fondé sur la
combinaison d'une analyse historique du rendement et sur une estimation
prospective des marchés financiers. Le taux d'augmentation de la
rémunération est utilisé pour projeter le bénéfice actuel des régimes
afin d'estimer les prestations des régimes de retraite à des dates
futures. Cette hypothèse a été déterminée en se fondant sur les
augmentations salariales historiques, les prévisions budgétaires des
salaires, l'incidence des négociations des conventions collectives et
les facteurs concurrentiels. La société est d'avis que les hypothèses
sont raisonnables en fonction de l'information disponible au moment où
elle les établit. Cependant, les charges et les obligations découlant
des régimes de retraite et des avantages complémentaires de la retraite
pourraient devoir être rajustées dans l'éventualité où les résultats
réels seraient différents des hypothèses et estimations utilisées par la
société.

Provision pour créances douteuses

La société maintient une provision pour créances douteuses afin de
couvrir les pertes prévues de la part de clients qui ne peuvent assumer
leurs obligations. Cette provision fait l'objet d'une révision
périodique et est fondée sur l'analyse de comptes spécifiques
significatifs et impayés, l'âge des comptes clients, la solvabilité des
clients et l'expérience historique de recouvrement. De plus, la société
a contracté une police d'assurance-crédit couvrant la plupart de ses
clients importants. Les conditions de la police comprennent les clauses
usuelles et comportent des limites quant aux montants pouvant être
réclamés par événement et par année. La société croit que sa provision
pour créances douteuses est suffisante pour faire face aux risques
inhérents aux débiteurs impayés. Cependant, une charge additionnelle
pourrait devoir être constatée dans l'éventualité où les résultats réels
seraient différents des hypothèses et estimations utilisées par la
société.

Provision pour stocks excédentaires ou pour désuétude des stocks

Les stocks sont évalués au moindre des éléments suivants : le coût, la
valeur de réalisation nette ou le coût de remplacement. Le coût des
produits finis est calculé en fonction du coût standard, ce qui
correspond approximativement au coût réel calculé selon la méthode du
premier entré, premier sorti. La société constitue une provision pour la
désuétude estimée calculée en fonction d'hypothèses relatives à la
demande future pour ses produits et aux conditions des marchés sur
lesquels ses produits sont vendus. Cette provision, qui réduit les
stocks à leur valeur de réalisation nette, est ensuite inscrite à titre
de réduction des stocks dans les bilans consolidés. La direction doit
faire des estimations et porter des jugements au moment de déterminer
ces provisions. Si les conditions réelles du marché sont moins
favorables que les hypothèses de la société, des provisions
supplémentaires peuvent s'avérer nécessaires.

Impôts sur les bénéfices

La société se sert de son meilleur jugement pour déterminer son taux
d'imposition effectif. Dans le cours normal des affaires, il existe de
nombreux facteurs pouvant avoir des répercussions sur le taux
d'imposition effectif puisque les conséquences fiscales de certaines
transactions et de certains calculs demeurent incertaines. En tout
temps, la société peut faire l'objet d'une vérification par les
différentes autorités fiscales de chacune des juridictions dans
lesquelles elle mène ses activités. Un certain nombre d'années peuvent
s'écouler avant qu'une question particulière pour laquelle la société a
établi une provision fasse l'objet d'une vérification et qu'elle soit
résolue. Le nombre d'années durant lesquelles une vérification fiscale
est en cours dépend de la juridiction fiscale. La direction est d'avis
que ses estimations sont raisonnables et reflètent le dénouement le plus
probable des éventualités fiscales connues, bien que leur résolution
finale soit difficile à prévoir. Dans l'éventualité où le résultat
fiscal serait différent des estimations faites par la direction, la
provision pourrait devoir être rajustée.

Crédits d'impôt à l'investissement

La société engage des frais de recherche et développement qui sont
admissibles aux crédits d'impôt à l'investissement. Les crédits d'impôt
à l'investissement sont établis en fonction d'une estimation par la
société des montants qui devraient être recouvrés. Ils sont ensuite
soumis à la vérification des autorités fiscales. Ainsi, ces montants
peuvent varier sensiblement suite à cette vérification.

Impôts futurs

La société doit évaluer la réalisation éventuelle des actifs et passifs
d'impôts futurs résultant des écarts temporaires entre la valeur
comptable au bilan et la valeur fiscale des éléments d'actif et de
passif, et résultant également de la valeur fiscale des pertes
inutilisées et reportées dans le futur. Cette évaluation repose sur le
jugement et dépend d'hypothèses et d'estimations concernant la
réalisation et la nature des bénéfices imposables futurs. Le montant des
actifs d'impôts futurs qui sera effectivement réalisé pourrait être
sensiblement différent de celui qui est inscrit aux états financiers,
selon les résultats d'exploitation futurs de la société.

Modifications de conventions comptables au cours du dernier exercice
financier

Au cours de l'exercice terminé le 31 décembre 2004, SICO a adopté
plusieurs nouvelles recommandations de l'Institut Canadien des
Comptables Agréés ("ICCA"). Ces nouvelles normes, ainsi que celles
adoptées au cours de l'exercice précédent, sont décrites à la note 3 des
notes complémentaires aux états financiers consolidés du rapport annuel.

Principes comptables généralement reconnus

En juillet 2004, l'ICCA a publié le chapitre 1100 du Manuel de l'ICCA
intitulé "Principes comptables généralement reconnus". Ce chapitre
établit les normes pour la communication de l'information financière
conformément aux PCGR du Canada et fournit des indications sur les
sources à consulter lors du choix des conventions comptables à employer
ou de la détermination des informations à fournir dans le cas où un
sujet n'est pas traité explicitement dans les sources premières des PCGR
du Canada. Ce nouveau chapitre s'applique aux exercices ouverts à
compter du 1er octobre 2003. L'adoption de ces recommandations n'a eu
aucune incidence sur la présentation des états financiers consolidés ni
sur le bénéfice net de la société.

Régime d'options d'achat d'actions

Les modifications au chapitre 3870 du manuel de l'ICCA, "Rémunérations
et autres paiements à base d'actions", sont entrées en vigueur pour les
exercices débutant le 1er janvier 2004 ou après cette date. Les
modifications contenues dans ce chapitre exigent l'adoption de la
méthode de la juste valeur pour toutes les attributions d'options sur
actions et la comptabilisation d'une charge aux états financiers. La
société a adopté cette nouvelle norme pour le présent exercice financier
et a retraité les résultats de l'exercice financier terminé le 26
décembre 2003 pour tenir compte de l'effet des attributions consenties
après le 1er janvier 2002. Le retraitement porte sur le coût de la
rémunération à base d'actions calculé en fonction du modèle d'évaluation
des options de Black et Scholes selon les hypothèses décrites à la note
19c) des notes complémentaires aux états financiers consolidés du
rapport annuel. L'effet de ce retraitement a été d'imputer un coût de
rémunération à base d'actions de 120 000 $ aux résultats de l'exercice
financier terminé le 26 décembre 2003. La contrepartie de cette charge a
été imputée au surplus d'apport.

Comptabilisation de certaines contreparties reçues de fournisseurs

En janvier 2004, le Comité sur les problèmes nouveaux de l'ICCA a publié
l'abrégé n§ 144 (CPN-144), "Comptabilisation par un client (y compris un
revendeur) de certaines contreparties reçues d'un fournisseur". Le
CPN-144 donne des précisions au sujet des méthodes de comptabilisation
de certaines contreparties reçues d'un fournisseur et doit être appliqué
rétroactivement à tous les états financiers des périodes intermédiaires
et des exercices se terminant après le 15 août 2004. Au quatrième
trimestre de l'exercice 2004, la société a adopté cette norme de façon
rétroactive. Selon cette nouvelle norme, certaines contreparties en
espèces reçues d'un fournisseur doivent être considérées comme un
ajustement du prix des produits du fournisseur et, en conséquence, être
enregistrées en réduction du coût des ventes et charges d'exploitation
et des stocks connexes lors de la constatation à l'état des résultats et
au bilan. L'application rétroactive avec retraitement des états
financiers a eu pour effet de diminuer pour l'exercice courant et le
précédent, la valeur des stocks de 375 000 $, d'augmenter l'actif
d'impôts futurs de 128 000 $ et de diminuer les bénéfices non répartis
d'ouverture de 2003 de 247 000 $. Suite à l'application de cette norme,
les escomptes de paiement de 1 584 000 $ (1 439 000 $ en 2003) présentés
antérieurement en réduction des frais financiers ont été reclassés dans
le coût des ventes et charges d'exploitation. L'adoption de cette norme
n'a eu aucune incidence sur les résultats des exercices terminés le 31
décembre 2004 et le 26 décembre 2003.

Régimes de retraite et avantages complémentaires de retraite

La société a adopté les recommandations du chapitre 3461 du manuel de
l'ICCA quant à l'information supplémentaire à fournir sur les régimes de
retraite et avantages complémentaires de retraite pour les exercices
2004 et 2003.

Dépréciation d'actifs à long terme

L'ICCA a publié le chapitre 3063, "Dépréciation d'actifs à long terme",
qui est en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er avril
2003. Ce chapitre énonce les directives concernant la constatation, la
mesure et la présentation de la dépréciation d'actifs à long terme. Il
remplace les dispositions sur les réductions de valeur du chapitre 3061,
"Immobilisations corporelles". Les dispositions du nouveau chapitre
pourraient exiger qu'une perte de valeur soit constatée à l'égard d'un
actif à long terme destiné à être détenu et utilisé lorsque sa valeur
comptable excède le total des flux de trésorerie non actualisés qui
devraient être tirés de l'utilisation et de la sortie éventuelle de
l'actif; la dépréciation est calculée comme le montant de l'excédent de
la valeur comptable sur la juste valeur. L'adoption de ce chapitre n'a
eu aucune incidence importante sur les états financiers consolidés.

Obligations liées à la mise hors service des immobilisations

L'ICCA a publié le chapitre 3110, "Obligations liées à la mise hors
service d'immobilisations", qui est en vigueur pour les exercices
ouverts à compter du 1er janvier 2004. La nouvelle norme fournit des
indications sur la constatation et la mesure des passifs se rapportant
aux obligations liées à la mise hors service des immobilisations lorsque
ces obligations découlent de l'acquisition, de la construction, du
développement ou de l'exploitation normale de ces actifs. L'adoption de
cette nouvelle norme n'a pas eu d'incidence sur les états financiers
consolidés.

Relations de couverture

Au 27 décembre 2003, la société a adopté la note d'orientation
concernant la comptabilité NOC-13, "Relations de couverture". Selon
cette note d'orientation, la société doit documenter en bonne et due
forme son objectif et sa stratégie de gestion des risques sur lesquels
reposent ses activités de couverture ainsi que toutes les relations
entre les instruments de couverture et les éléments couverts. Ce
processus consiste notamment à rattacher tous les instruments financiers
dérivés à des actifs et des passifs spécifiques, à des engagements
fermes ou des opérations prévues spécifiques. Lors de la mise en place
de la relation de couverture, et pendant toute sa durée, la société doit
avoir l'assurance raisonnable que cette relation sera efficace et en
accord avec son objectif et sa stratégie de gestion des risques
documentés initialement. Lorsque les instruments de couverture prennent
fin ou cessent d'être efficaces avant l'échéance et qu'ils ne sont pas
remplacés dans le cadre de la stratégie de couverture documentée de la
société, les gains ou les pertes reportés jusqu'alors continuent d'être
reportés afin d'être constatés dans les résultats de la même période que
les gains ou les pertes correspondants rattachés à l'élément couvert, et
les gains ou les pertes reconnus subséquemment sont imputés directement
aux résultats. Si l'élément couvert cesse d'exister pour cause
d'échéance, d'annulation ou d'exercice avant que l'instrument de
couverture prenne fin, tout gain ou toute perte reporté est constaté
dans les résultats. De plus, le Comité sur les problèmes nouveaux de
l'ICCA a aussi publié l'abrégé no 128 (CPN-128), "Comptabilisation des
instruments financiers dérivés détenus à des fins de transaction ou de
spéculation ou à des fins autres que de couverture". Le CPN-128 établit
qu'un instrument financier dérivé qui ne répond pas aux conditions de la
comptabilité de couverture, tel qu'exposé dans la NOC-13, devrait être
constaté dans le bilan à la juste valeur et les variations de la juste
valeur devraient être constatées dans les résultats de l'exercice. Etant
donné que la société se conforme aux exigences de la NOC-13, l'adoption
de ces nouvelles recommandations n'a pas eu d'incidence sur les états
financiers consolidés.

Information sur les garanties

Depuis le 1er janvier 2003, la société a adopté les nouvelles
recommandations de la note d'orientation NOC-14 du Manuel de l'ICCA,
"Informations à fournir sur les garanties". La note d'orientation
indique les renseignements à fournir aux états financiers par un garant
sur ses obligations en vertu des garanties qu'il a données. La note
d'orientation exige la divulgation de la nature de la garantie, sa durée
approximative, le contexte de l'émission de la garantie, les événements
ou circonstances déclenchant le recours à la garantie, le montant
maximum des paiements futurs et, s'il y a lieu, la valeur comptable du
passif inscrit, la nature de tout recours ainsi que de l'actif détenu en
sûreté.

Sortie d'actifs à long terme et abandon d'activités

L'ICCA a publié le chapitre 3475, "Sortie d'actifs à long terme et
abandon d'activités". Ce nouveau chapitre s'applique aux opérations de
sortie amorcées, par suite d'un engagement de l'entreprise à poursuivre
un plan, à compter du 1er mai 2003. Le nouveau chapitre énonce des
directives relatives à la constatation, à la mesure et à la présentation
des actifs à long terme destinés à être sortis, et sur les informations
à fournir à leur égard. Il remplace les dispositions sur les sorties
d'actifs énoncées au chapitre 3061, "Immobilisations corporelles", ainsi
qu'à l'ancien chapitre 3475, "Abandon d'activités". Le chapitre 3475 :



- énonce les critères de classement à titre d'actifs destinés à la
vente;
- exige qu'un actif classé comme destiné à la vente soit évalué à la
juste valeur diminuée des frais de vente;
- énonce des critères de classement de la sortie d'un actif à titre
d'abandon d'activités;
- donne des précisions en matière de présentation et d'information
applicables aux abandons d'activités et à d'autres types de sorties
d'actifs à long terme.


L'adoption de ces dispositions n'a eu aucune incidence importante sur
les états financiers consolidés.

Indemnités de départ et coûts rattachés aux opérations de retrait et de
sortie d'activités

En mars 2003, le Comité sur les problèmes nouveaux a publié les abrégés
des délibérations nos 134, "Comptabilisation des indemnités de départ et
des prestations de cessation d'emploi" (CPN-134), et 135,
"Comptabilisation des coûts rattachés aux opérations de retrait et de
sortie (y compris les coûts engagés dans le cadre d'une
restructuration)" (CPN-135). Le CPN-134 fournit des directives
interprétatives relativement aux exigences comptables qui s'appliquent
aux divers types de prestations de cessation d'emploi et d'indemnités de
départ qui sont traitées au chapitre 3461 du Manuel de l'ICCA,
"Avantages sociaux futurs". Le CPN-135 fournit des directives
interprétatives quant au moment de la constatation d'un passif à l'égard
des coûts rattachés aux opérations de retrait ou de sortie d'activités.
La nouvelle directive exige l'enregistrement d'une provision pour ces
coûts seulement lorsqu'ils sont engagés, c'est-à-dire lorsqu'ils
répondent à la définition d'un passif selon le chapitre 1000 du Manuel
de l'ICCA, "Fondements conceptuels des états financiers". En outre, ces
deux nouveaux CPN reposent sur le principe selon lequel un passif au
titre des coûts rattachés aux opérations de retrait ou de sortie doit
être évalué initialement à la juste valeur. La société a adopté ces
nouvelles recommandations le 1er avril 2003. L'incidence de ces
nouvelles recommandations est reflétée à la note 5 des notes
complémentaires aux états financiers consolidés du rapport annuel.

Modifications comptables futures

Entités à détenteurs de droits variables

La note d'orientation concernant la comptabilité NOC-15, intitulée
"Consolidation des entités à détenteurs de droits variables", fournit
des éclaircissements sur la consolidation des entités définies comme
entités à détenteurs de droits variables, dans lesquelles les
investisseurs n'ont pas une participation financière leur conférant le
contrôle ou dans lesquelles ces derniers n'ont pas investi suffisamment
pour permettre à l'entité de financer ses activités sans un soutien
financier subordonné additionnel de la part d'autres parties. Les
entités à détenteurs de droits variables sont généralement désignées
comme une structure d'accueil admissible. La note d'orientation
s'applique aux périodes intermédiaires ouvertes à compter du 1er
novembre 2004. L'adoption de cette note d'orientation ne devrait pas
avoir d'incidence sur les états financiers consolidés.

Instruments financiers

Le 27 janvier 2005, le Conseil des normes comptables de l'ICCA (CNC) a
publié de nouvelles normes comptables sur les instruments financiers.
Des normes du CNC existent déjà au sujet des informations à fournir par
la société sur son utilisation des instruments financiers, et de la
présentation des instruments financiers lorsqu'ils sont comptabilisés
dans le bilan. Toutefois, les nouvelles normes traitent du moment auquel
une société doit comptabiliser un instrument financier dans son bilan et
de la façon dont elle doit l'évaluer une fois qu'elle l'a comptabilisé.
Pour ce faire, trois nouveaux chapitres ont été adoptés.

Le chapitre 3855, "Instruments financiers - comptabilisation et
évaluation", stipule à quel moment un instrument financier doit être
comptabilisé dans le bilan, et à quel montant. Il s'agira dans certains
cas de la juste valeur ou dans d'autres cas d'une valeur fondée sur le
coût. Il précise aussi le mode de présentation des gains et des pertes
sur les instruments financiers.

Le chapitre 3865, "Couverture", dont l'application est facultative,
offre aux sociétés la possibilité d'appliquer d'autres traitements que
ceux prévus au chapitre 3855, "Instruments financiers - comptabilisation
et évaluation", aux opérations admissibles qu'elles choisissent de
désigner, aux fins de la comptabilité, comme étant des éléments
constitutifs d'une relation de couverture. Il ajoute aux directives de
la note d'orientation concernant la comptabilité NOC-13, "Relations de
couverture", et du chapitre 1650, "Conversion des devises étrangères",
en précisant la manière d'appliquer la comptabilité de couverture et les
informations à fournir par l'entité qui l'applique.

Le chapitre 1530, "Résultat étendu", introduit une nouvelle exigence
selon laquelle certains gains et pertes sont cumulés temporairement hors
du bénéfice net.

Les chapitres s'appliqueront obligatoirement aux états financiers
intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter du 1er octobre
2006 mais leur adoption anticipée est toutefois permise.

La société est actuellement à évaluer l'incidence de l'application de
ces normes.



Renseignements consolidés choisis
(en milliers de dollars, sauf les données relatives aux actions)

Exercices terminés les derniers vendredis de décembre (1)
2004 2003 2002
$ $ $
---------------------------------------------------------------------
Ventes
secteur architectural 263 447 240 470 212 352
secteur industriel 39 999 40 048 41 879
---------------------------------------------------------------------
Total 303 446 280 518 254 231

BAAII
secteur architectural 50 903 42 465 37 078
secteur industriel 1 986 (890) 3 299
siège social (20 636) (17 946) (15 783)
---------------------------------------------------------------------
Total 32 253 23 629 24 594

BAAII avant frais non récurrents de
restructuration
secteur architectural 50 774 44 734 37 078
secteur industriel 1 969 1 127 3 299
siège social (20 636) (17 582) (15 783)
---------------------------------------------------------------------
Total 32 107 28 279 24 594

Bénéfice net 15 455 11 041 12 028
résultat de base par action 2,27 1,68 2,15
résultat dilué par action 2,24 1,64 2,08

Bénéfice net excluant frais de
restructuration, réduction de l'écart
d'acquisition et perte sur cession
de Sico-Becker (nets des impôts y
afférents) (2) 16 448 14 138 12 028
résultat de base par action 2,42 2,15 2,15
résultat dilué par action 2,39 2,10 2,08
Nombre moyen pondéré d'actions
ordinaires en circulation 6 802 820 6 580 369 5 604 338
Nombre moyen pondéré d'actions
ordinaires dilutives en circulation 6 884 817 6 722 279 5 793 576

Dividendes en espèces versés sur
les actions ordinaires 3 270 2 963 2 308
par action 0,48 0,44 0,41
---------------------------------------------------------------------

Données relatives au bilan

---------------------------------------------------------------------
31 décembre 26 décembre 27 décembre
2004 2003 2002
$ $ $
Actif total 170 733 188 576 155 348
Capitaux propres 117 392 105 214 77 294
Passif financier à long terme 18 945 47 253 42 601
---------------------------------------------------------------------

(1) Certains chiffres des exercices 2003 et 2002 ont été reclassés
en fonction de la présentation adoptée pour l'exercice courant
tel que décrit à la note 31 des notes complémentaires aux états
financiers consolidés du rapport annuel. De plus, certains
chiffres des mêmes exercices ont été retraités pour refléter les
modifications de conventions comptables tel que décrit à la note
3 des notes complémentaires aux états financiers consolidés du
rapport annuel.

(2) A titre d'information, le tableau qui précède indique quels
auraient été le bénéfice net et les résultats par action (de base
et dilué) de 2003 excluant les frais de restructuration (nets des
impôts y afférents), ainsi que ceux de 2004, nonobstant le
redressement des frais de restructuration ainsi que la réduction
de la valeur de l'écart d'acquisition et la perte sur la cession
de la coentreprise, nette de la réduction d'impôts y afférente.


Evénements marquants des trois derniers exercices

Au 27 décembre 2002, soit le dernier jour de l'exercice 2002, SICO a
vendu ses 12 magasins de peinture architecturale opérant sous la
bannière Hancock dans la région de Boston (Massachusetts). Cette vente
d'actifs, réalisée à la valeur aux livres, a entraîné une diminution
d'environ 11 millions $ des ventes entre les exercices 2002 et 2003,
mais n'a pas eu d'incidence significative sur le bénéfice net.

Le 21 février 2003, en vue de faciliter son programme de croissance par
acquisitions, SICO a procédé à l'émission publique de 1,0 million
d'actions ordinaires pour un produit net de 19,4 millions $. Cette
émission explique en grande partie l'évolution du nombre moyen pondéré
d'actions entre les exercices concernés, en plus d'avoir un impact sur
les capitaux propres, l'actif total et les résultats par action.

Le 5 mai 2003, SICO a réalisé l'acquisition de PARA, un fabricant de
peintures architecturales basé en Ontario et desservant plus de 400
clients détaillants à travers le Canada. La contribution de cette
importante acquisition pour les huit derniers mois de l'exercice 2003 a
plus que compensé le manque à gagner occasionné par la vente du réseau
Hancock, générant la majeure partie de la croissance des ventes de SICO
entre les exercices 2002 et 2003. Elle explique également une grande
partie des variations observées aux résultats consolidés des exercices
2004 et 2003, puisque la contribution de PARA a été reflétée pour la
période entière de 12 mois en 2004, par rapport à huit mois seulement en
2003.

Dans la foulée de l'acquisition de PARA, entre septembre et décembre
2003, SICO a mis en oeuvre un important programme d'optimisation de son
infrastructure opérationnelle visant à spécialiser et à rentabiliser
davantage l'ensemble de ses activités de fabrication et de distribution,
ainsi que ses activités administratives, tant dans le secteur
architectural qu'industriel. Ce programme, qui a consisté principalement
en la fermeture de deux usines et de trois centres de distribution,
ainsi qu'en une consolidation accrue des activités de service à la
clientèle, a entraîné des coûts non récurrents de restructuration de 4,7
millions $ avant impôts (3,1 millions $ nets d'impôts) au cours de
l'exercice terminé le 26 décembre 2003, dont une tranche de 0,9 million
$ était provisionnée dans le bilan de fermeture de cet exercice.
Combinés à un recul des résultats du secteur industriel aux prises avec
une conjoncture plus difficile, les frais non récurrents encourus en
2003 sont essentiellement responsables de la baisse du BAAII et du
bénéfice net de SICO entre les exercices 2002 et 2003.

Au cours de l'exercice 2004, la société a effectivement payé 0,8 million
$ sur le montant de 0,9 million $ provisionné dans le cadre du programme
d'optimisation des infrastructures, et a réévalué à la baisse la
provision de 0,1 million $.

Au cours du troisième trimestre de l'exercice 2004, compte tenu des
pertes cumulées de la coentreprise française Sico-Becker, des conditions
difficiles de ses marchés et de l'incertitude entourant sa performance
future, SICO a réduit de 1,0 million $ la valeur de l'écart
d'acquisition de cette entité. Par la suite, au cours du quatrième
trimestre, elle a cédé sa participation de 50 % dans Sico-Becker à son
partenaire, le groupe européen Becker Industrie S.A.S. La décision de
SICO de se départir de sa participation répondait à sa stratégie
d'optimisation de ses actifs en vue d'augmenter la productivité et la
rentabilité de ses opérations en général, et celles de son secteur
industriel en particulier. Dans les résultats de l'exercice 2004, ces
événements ont entraîné une réduction de valeur de l'écart d'acquisition
et une perte sur cession totalisant 1,6 million $ avant impôts (1,1
million $ net des impôts afférents).

Résultats d'exploitation consolidés et sectoriels de l'exercice terminé
le 31 décembre 2004

Ventes

Au cours du dernier exercice, SICO a enregistré des ventes records de
303,4 millions $ comparativement à 280,5 millions $ l'année précédente,
soit une augmentation de 22,9 millions $ ou de 8,2 %. Cette croissance,
entièrement attribuable au secteur architectural, est redevable à
l'augmentation du volume de litres vendus.



- Les ventes du SECTEUR ARCHITECTURAL se sont accrues de 23,0
millions $ ou de 9,6 % pour atteindre 263,4 millions $, ce qui
représente 86,8 % des ventes consolidées. Cette augmentation est
attribuable, à parts à peu près égales, à la contribution
additionnelle de PARA pour l'ensemble de la période de 12 mois par
rapport à huit mois en 2003, ainsi qu'à la croissance interne des
ventes de peintures architecturales et de produits de spécialité de
marques nationales. Cependant, la société a accusé un léger recul
des ventes de peintures de marques privées chez certains grands
clients détaillants. Précisons que SICO a bénéficié d'un
environnement d'affaires propice à la vente de peintures
architecturales à travers le Canada, marqué par la vigueur du
marché de la revente de maisons et des dépenses en rénovation,
principaux moteurs de croissance de l'industrie de la peinture
architecturale, ainsi que par le dynamisme du secteur de la
construction neuve résidentielle, commerciale et institutionnelle.

- Les ventes du SECTEUR INDUSTRIEL sont demeurées stables, soit à
40,0 millions $. Cependant, les ventes nord-américaines du secteur
industriel affichent une hausse de 2,2 millions $ ou 6,2 %. Celle
-ci s'explique par une reprise de la demande, notamment sur le
marché des équipements spécialisés, jumelée aux efforts de
développement interne de SICO afin de recruter de nouveaux clients.
Notons également que le recul de la devise américaine par rapport à
la devise canadienne a eu un impact négatif de 1,1 million $ sur
les ventes de ce secteur, sans quoi celles-ci auraient affiché une
croissance de 2,6 % sur l'année 2003 (9,4 % pour les ventes nord-
américaines).

Sur une base géographique, SICO a généré 95,4 % de ses ventes au
Canada, comparativement à 94,4 % en 2003, ce qui s'explique par
l'augmentation des ventes au Canada provenant de la croissance
interne, de la contribution de PARA pour toute la période et de la
baisse des ventes attribuable à la coentreprise européenne Sico-
Becker.

BAAII

Le BAAII consolidé s'est accru de 36,5 % pour atteindre 32,3 millions
$ comparativement à un BAAII de 23,6 millions $ en 2003, lequel
incluait des frais non récurrents de restructuration de 4,7 millions
$ reliés au programme d'optimisation des infrastructures. Excluant
ces frais et la réévaluation à la baisse de la provision de 0,1
million $ de 2004, la croissance du BAAII s'est chiffrée à 13,5 %,
tandis que la marge bénéficiaire de BAAII par rapport aux ventes est
passée de 10,1 % en 2003 à 10,6 % en 2004, ce qui reflète en partie
les retombées positives de ce programme.

- Le BAAII du SECTEUR ARCHITECTURAL s'est établi à 50,9 millions $,
en hausse de 19,9 % sur le BAAII de 42,5 millions $ de 2003, lequel
incluait des frais de restructuration de 2,3 millions $. En
excluant ces derniers, le BAAII du secteur architectural a augmenté
de 13,5 % et la marge bénéficiaire est passée de 18,6 % à 19,3 %.
Plusieurs facteurs ont contribué à une amélioration du BAAII de ce
secteur, dont la contribution additionnelle de PARA, les retombées
du programme d'optimisation des infrastructures opérationnelles et
la croissance des ventes de produits de marques nationales. Par
ailleurs, l'impact négatif de l'augmentation des prix des
contenants de métal et des produits dérivés du pétrole a pu être
atténué par l'augmentation du pouvoir d'achat de la société, par
une bonne gestion générale de ses matières premières et par la
force relative du dollar canadien par rapport à la devise
américaine.

Par contre, le secteur architectural a encouru des frais de mise en
marché additionnels dans le cadre de l'implantation des nouveaux
systèmes de couleurs de SICO et de Bétonel. De plus, la société a
assumé des dépenses supplémentaires au quatrième trimestre du fait
que l'exercice 2004 a compté 53 semaines plutôt que 52 semaines en
2003. Or, la dernière semaine, du 24 au 31 décembre 2004, a
coïncidé avec la période des fêtes, pendant laquelle la société a
perçu peu de revenus alors qu'elle assumait la totalité des
salaires et des autres charges fixes.

- Le BAAII du SECTEUR INDUSTRIEL s'est établi à 2,0 millions $,
comparativement à une perte de 0,9 million $ en 2003. Excluant les
frais de restructuration de 2,0 millions $ en 2003, le BAAII du
secteur industriel a progressé de 74,7 %, alors que la marge
bénéficiaire de BAAII est passée de 2,8 % à 4,9 %. Outre la
croissance des ventes nord-américaines, cette amélioration est
redevable aux diverses mesures de rationalisation et d'optimisation
adoptées l'année précédente incluant la concentration des activités
manufacturières dans une seule usine, ce qui aura permis à ce
secteur d'améliorer sa productivité et d'abaisser ses coûts. La
coentreprise Sico-Becker a généré une perte au niveau du BAAII de
0,6 million $ en 2004 comparativement à un point mort en 2003. En
excluant les frais de restructuration et les résultats de Sico-
Becker, le BAAII s'établit à 2,6 millions $, en hausse de 1,5
million $ ou 135 % sur 2003.

- Les frais associés aux activités du siège social, excluant les
amortissements, sont passés de 17,9 millions $ en 2003 à 20,6
millions $ en 2004. Cette augmentation, en partie de nature non
répétitive, s'explique principalement par une hausse des salaires
et des bénéfices marginaux reliés à la 53e semaine en 2004, des
assurances, des honoraires professionnels, ainsi que certaines
dépenses reliées à l'intégration de PARA. Elle a été partiellement
compensée par les économies réalisées au chapitre des frais
d'administration anciennement encourus par PARA.


Amortissements et frais financiers

Pour l'exercice 2004, les frais d'amortissement ont augmenté de 0,5
million $ pour totaliser 6,3 millions $, en raison principalement de
l'augmentation de l'amortissement des frais reportés en majeure partie
reliée au développement des nouveaux systèmes de couleurs. A l'inverse,
l'amortissement des immobilisations a légèrement diminué grâce,
principalement, au programme d'optimisation des infrastructures complété
durant la seconde moitié de 2003.

SICO a enregistré des frais financiers de 1,4 million $ composés
principalement des intérêts de 1,2 million $ sur la dette à long terme
et l'emprunt bancaire et des dividendes sur les actions privilégiées
catégorie B de 0,2 million $. En 2003, SICO avait enregistré des frais
financiers de 0,9 million $, incluant un gain de 1,2 million $ sur la
conversion de dettes et d'espèces libellées en devises étrangères.
Malgré des frais financiers plus importants en 2004 en raison du gain de
change de l'année précédente, la société a bénéficié d'une diminution de
0,7 million $ sur le total de ses frais d'intérêts, grâce à un
endettement moyen inférieur d'environ 14 millions $, ainsi qu'à un taux
d'intérêt moyen légèrement inférieur à celui de l'année précédente.

Réduction de valeur de l'écart d'acquisition et perte sur cession de la
coentreprise Sico-Becker

Au troisième trimestre de l'exercice 2004, compte tenu des pertes
cumulées de la coentreprise française Sico-Becker, des conditions
difficiles de ses marchés et de l'incertitude entourant sa performance
future, SICO a réduit de 1,0 million $ la valeur de l'écart
d'acquisition de cette dernière. Au quatrième trimestre, la société
s'est entendue avec son partenaire, le groupe européen Becker Industrie
S.A.S. afin de vendre à ce dernier sa participation de 50 % dans
Sico-Becker. En plus de la réduction de valeur de 1,0 million $, cette
transaction a occasionné une perte sur cession de 0,6 million $ et une
réduction des impôts sur le revenu de 0,5 million $. (De l'information
supplémentaire sur cession de la coentreprise Sico-Becker est fournie à
la note 6 des notes complémentaires aux états financiers consolidés du
rapport annuel.)

Bénéfice avant impôts, bénéfice net et résultats par action

SICO a dégagé un bénéfice avant impôts sur les bénéfices de 23,0
millions $ comparativement à 16,9 millions $ en 2003, soit une
augmentation de 35,9 %. En excluant les frais non récurrents de
restructuration, la réduction de valeur de l'écart d'acquisition et la
perte sur cession de Sico-Becker, le bénéfice avant impôts provenant des
opérations courantes est passé de 21,6 millions $ en 2003 à 24,4
millions $ en 2004, une croissance de 13,3 %.

Les impôts sur les bénéfices se sont élevés à 7,5 millions $ en 2004
(taux d'imposition effectif de 32,8 %) comparativement à 5,9 millions $
en 2003 (taux effectif de 34,8 %). La diminution du taux d'imposition
effectif s'explique en partie par une réduction des impôts de 0,5
million $ découlant de la perte sur cession de Sico-Becker, ainsi que
par une baisse des taux d'imposition statutaires de la société.

Conséquemment, l'exercice 2004 s'est soldé par un bénéfice net de 15,5
millions $, en hausse de 40,0 % sur le bénéfice net de 11,0 millions $
de l'année 2003. Il s'agit du bénéfice net le plus élevé jamais
enregistré par SICO. Le résultat par action ordinaire s'est chiffré à
2,27 $ (2,24 $ dilué) sur un nombre moyen pondéré de 6,8 millions
d'actions en 2004 (6,9 millions sur une base diluée), par rapport à 1,68
$ (1,64 $ dilué) sur 6,6 millions d'actions en 2003 (6,7 millions sur
une base diluée).

A titre d'information, excluant des résultats les frais non récurrents
de restructuration nets des impôts, de même qu'en déduisant de ceux de
2004 la réduction de valeur de l'écart d'acquisition et la perte sur
cession de Sico-Becker nette de la réduction d'impôts y afférent, SICO
aurait affiché un bénéfice net de 16,4 millions $ ou 2,42 $ par action
(2,39 $ dilué), en hausse de 16,3 % sur le bénéfice net de 14,1 millions
$ ou 2,15 $ par action (2,10 $ dilué) de l'exercice précédent.

Résultats d'exploitation consolidés et sectoriels du quatrième trimestre
terminé le 31 décembre 2004 (14 semaines par rapport à 13 semaines en
2003)

Ventes

Au cours du quatrième trimestre terminé le 31 décembre 2004, SICO a
réalisé des ventes de 62,3 millions $ comparativement à 57,4 millions $
au même trimestre de 2003, soit une augmentation de 4,9 millions $ ou
8,6 %. Rappelons que cette période de l'année donne traditionnellement
lieu à une baisse saisonnière de la consommation canadienne de peintures
architecturales.



- Les ventes du SECTEUR ARCHITECTURAL ont néanmoins affiché une
solide progression de 4,6 millions $ ou de 9,4 % pour atteindre
53,5 millions $, grâce essentiellement à la croissance interne.
Tout en continuant d'accroître les ventes de ses produits de
marques nationales, SICO a observé une augmentation des ventes de
produits commercialisés sous étiquettes privées.

- Malgré la cession de la participation de SICO dans Sico-Becker au
cours du quatrième trimestre de 2004, les ventes du SECTEUR
INDUSTRIEL ont progressé de 0,3 million $ ou 3,6 % pour s'établir à
8,9 millions $. Cette croissance est redevable à l'amélioration
soutenue des conditions de marché en Amérique du Nord, notamment
dans le créneau de la machinerie spécialisée, combinée au
recrutement de nouveaux clients au Canada et aux Etats-Unis. Les
ventes nord-américaines du secteur industriel ont affiché une
croissance de 0,9 million $ ou 12,3 %, malgré l'impact négatif
d'environ 0,2 million $ de la fluctuation des devises.

BAAII

SICO a dégagé un BAAII de 1,3 million $ comparativement à 0,8 million
$ à la même période l'an dernier. Si on exclut les frais non
récurrents de restructuration, le BAAII a diminué de 0,7 million $ au
quatrième trimestre.

- Le BAAII du SECTEUR ARCHITECTURAL s'est établi à 6,5 millions $ par
rapport à 5,9 millions $ au même trimestre l'an dernier. En
excluant les frais de restructuration, le BAAII a diminué de 0,3
million $ à 6,5 millions $. Comme il a été décrit précédemment,
cette baisse de la rentabilité d'exploitation est en grande partie
attribuable à la comptabilisation des salaires et autres charges
fixes pendant la semaine supplémentaire du quatrième trimestre de
2004, qui en a compté 14 au lieu de 13. De plus, tel qu'anticipé,
la société a subi une hausse significative des prix de certaines
matières premières, laquelle n'a pu être entièrement compensée par
l'efficacité de ses pratiques d'approvisionnement et de gestion des
stocks et par la force du dollar canadien.

- Pour sa part, le SECTEUR INDUSTRIEL a encouru une perte au niveau
du BAAII de 0,1 million $ contre une perte de 0,5 million $ au même
trimestre de l'année précédente, lequel n'avait pas donné lieu à
des frais de restructuration significatifs.

- Enfin, les dépenses reliées aux activités du siège social (autres
que les amortissements) sont passées de 4,6 millions $ à 5,2
millions $, en raison notamment des salaires de la semaine
supplémentaire du quatrième trimestre de 2004 et des honoraires
professionnels.


Les frais d'amortissement ont légèrement augmenté, passant de 1,6
million $ à 1,7 million $. SICO a comptabilisé des frais financiers de
0,1 million $ par rapport à des frais financiers de 0,6 million $ en
2003. Cette variation favorable de 0,5 million $ s'explique
principalement par un niveau d'endettement moyen inférieur en 2004.

SICO a encouru une perte avant impôts de 1,1 million $ comparativement à
une perte avant impôts de 1,5 million $ au trimestre correspondant de
2003. En déduisant les frais de restructuration non récurrents, de même
que la perte sur cession de Sico-Becker, la perte avant impôts du
quatrième trimestre se serait chiffrée à 0,6 million $ en 2004
comparativement à 0,4 million $ en 2003. Le taux de recouvrement
d'impôts effectif est passé de 36,7 % en 2003 à 78,2 % en 2004 suite à
la comptabilisation de la réduction d'impôts de 0,5 million $ découlant
de la perte sur cession de Sico-Becker.

Après recouvrement des impôts sur les bénéfices, SICO a enregistré une
perte nette trimestrielle de 0,2 million $ ou 0,04 $ par action (de base
et diluée), comparativement à une perte nette de 0,9 million $ ou 0,14 $
par action (0,13 $ diluée) l'année précédente. Le nombre moyen pondéré
d'actions en circulation est demeuré sensiblement le même, soit de 6,8
millions (6,9 millions sur une base diluée). A titre d'information,
excluant les frais de restructuration (nets d'impôts) ainsi que la perte
sur cession de Sico-Becker (nette d'impôts) des résultats du quatrième
trimestre, la perte nette des deux périodes comparatives aurait été
sensiblement la même, soit 0,2 million $.



Renseignements financiers des huit derniers trimestres (non vérifiés)
(en milliers de dollars, sauf les données relatives aux actions)

---------------------------------------------------------------------
Premier Deuxième Troisième Quatrième
trimestre trimestre trimestre trimestre
$ $ $ $
---------------------------------------------------------------------
Exercice terminé le
31 décembre 2004 (14 semaines)
---------------------------------------------------------------------
Ventes 62 960 94 355 83 801 62 330
Bénéfice net (perte
nette) 1 175 7 975 6 551 (246)
Résultat par action
de base 0,17 1,17 0,96 (0,04)
dilué 0,17 1,16 0,95 (0,04)
Excluant les frais de
restructuration, la
dévaluation de l'écart
d'acquisition et la
perte sur cession de
Sico-Becker
(nets d'impôts)
Bénéfice net (perte
nette) 1 175 7 880 7 551 (205)
Résultat par action
de base 0,17 1,16 1,11 (0,03)
dilué 0,17 1,14 1,10 (0,03)
---------------------------------------------------------------------

Exercice terminé le
26 décembre 2003 (13 semaines)
---------------------------------------------------------------------
Ventes 58 891 85 184 79 024 57 419
Bénéfice net (perte
nette) 2 004 6 775 3 185 (923)
Résultat par action
de base 0,33 1,01 0,47 (0,14)
dilué 0,32 0,99 0,46 (0,13)
Excluant les frais de
restructuration
(nets d'impôts)
Bénéfice net (perte
nette) 2 004 6 775 5 557 (198)
Résultat par action
de base 0,33 1,01 0,82 (0,03)
dilué 0,32 0,99 0,81 (0,03)
---------------------------------------------------------------------


Saisonnalité

La vente de produits de peinture architecturale pour l'extérieur, qui
correspond à près de 20 % des ventes annuelles de peinture du secteur
architectural de la société, est de nature saisonnière puisqu'elle subit
l'influence des conditions climatiques. Par conséquent, les ventes et
les bénéfices nets de la société sont traditionnellement plus faibles au
premier et au quatrième trimestres qu'au cours du deuxième et du
troisième trimestres. Quant aux ventes du secteur industriel, bien que
peu sujettes à des fluctuations saisonnières, elles sont davantage
tributaires de la santé économique et des investissements privés et
publics dans les infrastructures industrielles, commerciales et
institutionnelles.

Commentaires sur les résultats des huit derniers trimestres

L'analyse des ventes des huit derniers trimestres démontre une
croissance soutenue des ventes à chaque trimestre de 2004 par rapport à
la période équivalente de 2003, fruit de l'intégration de PARA à partir
du deuxième trimestre de 2003, de la croissance interne des ventes du
secteur architectural et d'une reprise de la croissance du secteur
industriel depuis le second trimestre de l'exercice 2004. Le bénéfice
net, excluant les frais de restructuration ainsi que la réduction de
valeur de l'écart d'acquisition et la perte sur cession de Sico-Becker
en 2004 (nets des impôts y afférents) montre également une amélioration
à chaque trimestre de 2004 par rapport à la période équivalente de
l'exercice antérieur, sauf au premier trimestre qui a connu une baisse
du bénéfice net attribuable au déclin de la rentabilité de Sico-Becker
en Europe et au fait que SICO avait comptabilisé un gain de change de
0,8 million $ en 2003.

Analyse des flux de trésorerie

Au cours des cinq derniers exercices, la moyenne des fonds générés
annuellement par l'exploitation (incluant la variation nette des
éléments hors caisse du fonds de roulement d'exploitation) s'est élevée
à plus de 17 millions $. L'importance des flux de trésorerie liés aux
activités d'exploitation de la société lui a permis de préserver une
solide santé financière en remboursant, à l'intérieur de périodes
relativement courtes, les dettes contractées dans le cadre de la
stratégie d'expansion par acquisitions mise de l'avant depuis 2000,
ainsi que de bonifier de façon régulière le montant des dividendes
versés aux détenteurs d'actions ordinaires.

Exercice terminé le 31 décembre 2004

Au cours de l'exercice 2004, les activités d'exploitation ont produit
des flux monétaires de 24,1 millions $ avant la variation nette des
éléments hors caisse du fonds de roulement d'exploitation par rapport à
19,9 millions $ en 2003, soit une hausse de 21,4 %. La variation nette
des éléments hors caisse du fonds de roulement d'exploitation a produit
des liquidités de 10,7 millions $ en 2004, en raison notamment d'une
diminution des débiteurs, des stocks de produits finis, ainsi que de la
variation des impôts sur les bénéfices à payer et à recevoir. En 2003,
la variation nette des éléments hors caisse du fonds de roulement
d'exploitation avait utilisé des liquidités de 7,0 millions $, reliées
en majeure partie à l'acquisition de PARA. Par conséquent, les activités
d'exploitation ont généré des liquidités totales de 34,8 millions $ en
2004 comparativement à 12,9 millions $ l'année précédente.

Parmi les autres entrées de fonds du dernier exercice, SICO a perçu des
produits de 2,2 millions $ provenant de la cession d'immobilisations,
principalement de celle survenue en juillet 2004, soit une des
propriétés mises en vente dans le cadre du programme d'optimisation de
la société. La direction poursuit ses démarches pour vendre les
propriétés restantes. De plus, SICO a perçu 1,0 million $ sur
l'encaissement de débiteurs à long terme, ainsi qu'une somme de 1,2
million $ sur l'émission de 81 445 actions ordinaires à la suite de
l'exercice d'options d'achat détenues par des cadres, dirigeants et
administrateurs et de 13 307 actions en vertu du régime d'actionnariat
au bénéfice des employés, des cadres et des administrateurs.

Les liquidités générées au cours de l'exercice ont servi principalement
aux fins suivantes :



- l'acquisition de nouvelles immobilisations totalisant 5,4 millions
$, principalement l'achat d'équipements de fabrication, de teintage
et d'entreposage, l'aménagement de magasins et le développement des
systèmes informatiques de la société;

- une augmentation de 4,0 millions $ des frais reportés, notamment
pour le développement des nouveaux systèmes de couleurs;

- une réduction de 24,0 millions $ de la dette à long terme et de 2,6
millions $ de l'emprunt bancaire;

- le rachat, dans le cours normal des activités, de 35 500 actions
ordinaires pour une contrepartie nette en espèces de 0,8 million $;
et

- le versement de dividendes totalisant 3,3 millions $, soit 0,48 $
par action, aux détenteurs d'actions ordinaires.


L'ensemble des flux de trésorerie a diminué les espèces et quasi-espèces
de 1,3 million $.

Quatrième trimestre terminé le 31 décembre 2004

Au cours du quatrième trimestre de l'exercice 2004, les activités
d'exploitation ont généré des flux monétaires de 1,4 million $ avant la
variation nette des éléments hors caisse du fonds de roulement,
comparativement à 1,7 million $ au même trimestre de 2003. Cette
différence s'explique principalement par des contributions plus
importantes aux régimes de retraite à la suite des évaluations
actuarielles conduites au 31 décembre 2003. D'autre part, la variation
nette des éléments hors caisse du fonds de roulement d'exploitation a
produit des flux monétaires de 6,1 millions $ en 2004 comparativement à
8,6 millions $ en 2003. Les activités d'exploitation ont ainsi généré
des liquidités totales de 7,5 millions $ comparativement à 10,3 millions
$ au même trimestre de l'exercice antérieur.

La société a touché divers produits totalisant 0,7 million $, dont 0,3
million $ sur l'encaissement de débiteurs à long terme et 0,4 million $
sur l'émission d'actions ordinaires provenant principalement du
programme d'actionnariat.

Les principales utilisations de fonds de la période ont été les
suivantes :



- l'acquisition de 1,5 million $ d'immobilisations;

- une augmentation de 0,9 million $ des frais reportés;

- une réduction de 5,0 millions $ de la dette à long terme et de 1,0
million $ de l'emprunt bancaire; et

- le versement de dividendes totalisant 0,8 million $, soit 0,12 $
par action, aux détenteurs d'actions ordinaires.


Situation financière au 31 décembre 2004

Au terme du dernier exercice, l'actif total de SICO se chiffrait à 170,7
millions $ par rapport à 188,6 millions $ à la fin de l'exercice 2003.
Cette baisse de 17,9 millions $, soit 9,5 %, s'explique en partie par la
cession de la participation de SICO dans Sico-Becker, la cession
d'immobilisations et une amélioration générale du fonds de roulement.

Le 31 décembre 2004, SICO disposait d'un fonds de roulement de 45,9
millions $ pour un coefficient de 2,33:1, comparativement à un fonds de
roulement de 55,1 millions $ et un coefficient de 2,53:1 au 26 décembre
2003, en raison principalement de la diminution des débiteurs et des
stocks ainsi que de la variation des impôts à payer et à recevoir. Outre
la cession de Sico-Becker, la diminution des débiteurs est notamment
redevable à une diminution du nombre de jours moyen de collection. Quant
à la baisse des stocks, elle est attribuable à une meilleure rotation de
l'inventaire de produits finis, ainsi qu'à des ventes plus élevées au
quatrième trimestre de 2004 comparativement à 2003.

Du côté de l'actif à long terme, la valeur des immobilisations est
passée de 33,8 millions $ à 31,0 millions $. Cette diminution s'explique
par le reclassement, au titre d' "immobilisations destinées à la vente",
d'une propriété de 2,0 millions $ mise en vente dans le cadre du
programme d'optimisation des infrastructures, et dont la société prévoit
se départir au cours de l'exercice 2005. Mis à part ce facteur, la
valeur des immobilisations liées à l'exploitation a légèrement diminué,
soit de 0,8 million $, dû au fait que le total des immobilisations
disposées en cours d'année et de l'amortissement a été supérieur aux
nouvelles acquisitions. Les frais reportés ont augmenté de 1,5 million $
en raison du développement des systèmes de couleurs. La diminution de
3,5 millions $ de l'écart d'acquisition s'explique principalement par la
cession de Sico-Becker.

En ce qui a trait au passif, celui au titre des prestations constituées
a diminué de 1,3 million $ principalement en raison de la capitalisation
des régimes de retraite supérieure à la charge constatée en 2004. La
dette à long terme (incluant la portion échéant à moins d'un an) a été
réduite de 25,9 millions $, soit 72,1 %, passant de 35,9 millions $ au
26 décembre 2003 à 10,0 millions $ au 31 décembre 2004 à la suite des
remboursements de l'année et de la cession de Sico-Becker. En ajoutant à
la dette à long terme les actions privilégiées catégorie B et l'emprunt
bancaire, net des espèces et quasi-espèces, l'endettement total net est
passé de 41,0 millions $ au 26 décembre 2003 à 13,9 millions $ au 31
décembre 2004. Pendant la même période, les capitaux propres ont
augmenté de 11,6 % pour atteindre 117,4 millions $, si bien que le
coefficient de l'endettement total net par rapport aux capitaux propres
a été réduit de 28:72 à 11:89 entre le début et la fin du dernier
exercice.

Renseignements sur le capital-actions

Au 31 décembre 2004, le capital-actions de SICO consistait en 6 813 886
actions ordinaires émises et en circulation par rapport à 6 754 634 au
26 décembre 2003. Au cours de l'exercice 2004, SICO a émis 94 752
actions dont 81 445 actions ordinaires lors de la levée d'options
d'achat d'actions par des cadres et des administrateurs et 13 307
actions en vertu du régime d'actionnariat au bénéfice des employés, des
cadres et des administrateurs, et a racheté aux fins d'annulation 35 500
actions ordinaires dans le cadre de son offre publique de rachat dans le
cours normal de ses activités.

De l'information supplémentaire sur le régime d'options d'achat
d'actions à l'intention des cadres supérieurs et des administrateurs,
ainsi que sur le régime d'actionnariat au bénéfice des employés, cadres
et administrateurs, en date du 31 décembre 2004, est présentée à la note
19 des notes complémentaires aux états financiers consolidés du rapport
annuel.

En date des présentes, soit le 2 mars 2005, le capital-actions de SICO
consistait en 6 838 427 actions ordinaires émises et en circulation. De
plus, en vertu du régime d'options d'achat d'actions à l'intention de
certains cadres supérieurs de la société, 277 096 options d'achat
d'actions ordinaires étaient octroyées.

Perspectives, besoins et sources de fonds pour l'exercice 2005

SICO prévoit maintenir une bonne performance financière au cours de
l'exercice 2005, tant en termes de ventes et de bénéfice net que de flux
de trésorerie liés à l'exploitation. D'une part, bien qu'un
ralentissement de la croissance des dépenses en rénovation et des
nouvelles mises en chantier soit à prévoir, la direction s'attend à ce
que l'environnement d'affaires demeure généralement favorable en 2005
sur le marché canadien de la peinture architecturale. De plus, elle
observe actuellement sur le marché nord-américain une croissance de la
demande de revêtements industriels pour métal, particulièrement dans le
créneau de la machinerie spécialisée. Ceci devrait atténuer l'impact sur
ses ventes en raison de la cession de sa participation dans Sico-Becker,
qui avait contribué environ 3 millions $ aux ventes consolidées de SICO
en 2004. Cependant, la cession de son intérêt dans Sico-Becker, jumelée
à des conditions de marché nettement meilleures en Amérique du Nord,
devrait contribuer à une hausse de la rentabilité du secteur industriel.
Finalement, SICO a instauré des augmentations de prix de vente pour la
plupart de ses produits architecturaux au premier trimestre de 2005, ce
qui devrait lui permettre d'atténuer l'impact de la hausse des prix de
certaines matières premières, dont les contenants de métal et les
produits dérivés du pétrole.

En ce qui a trait aux besoins de fonds, SICO planifie des dépenses en
immobilisations d'environ 8 millions $ pour l'exercice 2005, incluant la
modernisation des installations de son usine de peintures
architecturales à Toronto, l'achat d'équipements de fabrication et
d'entreposage, l'aménagement de magasins et le développement des
systèmes informatiques.

SICO prévoit également continuer de verser des dividendes aux détenteurs
d'actions ordinaires. A cet effet, en date du 2 mars 2005, le conseil
d'administration de la société a majoré de 16,7 % le dividende
trimestriel versé le 25 mars 2005 aux porteurs d'actions ordinaires
inscrits aux registres de la société en date du 11 mars 2005.

Enfin, SICO évaluera, comme elle le fait chaque année, l'opportunité de
racheter des actions ordinaires dans le cours normal de ses activités.
Les flux de trésorerie générés par l'exploitation devraient suffire à
combler ces divers besoins de fonds.

Les conventions d'emprunt comportent des engagements qui réfèrent
notamment aux sûretés qui peuvent être consenties, aux éléments d'actif
à long terme dont la société peut disposer et aux ratios financiers que
la société doit maintenir afin de ne pas devoir consentir de garanties
spécifiques. Au 31décembre 2004, la société n'a consenti aucune de ces
sûretés. De plus, à cette date, SICO disposait d'une capacité d'emprunt
autorisée totalisant 86 millions $. L'utilisation réelle de ses
capacités d'emprunt s'élevait à 10,1 millions $ au terme du dernier
exercice. La société se trouve ainsi en position favorable pour
envisager d'autres acquisitions d'entreprises, tant au sein de
l'industrie canadienne de la peinture architecturale que sur le marché
des revêtements industriels pour métal en Amérique du Nord.

Obligations contractuelles

Le tableau suivant résume les paiements exigibles en 2005 et pour les
exercices subséquents relativement aux obligations contractuelles de la
société :



---------------------------------------------------------------------
(en milliers de dollars) Paiements exigibles par période
---------------------------------------------------------------------
Moins d'un 1 à 3 4 à 5 Au-delà de
Total exercice exercices exercices 5 exercices
---------------------------------------------------------------------
Dette à long
terme 10 000 4 750 5 250 - -
---------------------------------------------------------------------
Contrat de
location-
exploitation 23 551 6 838 13 993 2 720 -
---------------------------------------------------------------------
Obligation
d'achat 1 058 1 058 - - -
---------------------------------------------------------------------
Obligations
contractuelles
totales 34 609 12 646 19 243 2 720 -
---------------------------------------------------------------------


Instruments financiers

Juste valeur

La juste valeur estimative des espèces et quasi-espèces, des débiteurs,
des débiteurs à long terme, de l'emprunt bancaire et des créditeurs et
charges à payer se rapproche de leur valeur comptable respective. La
juste valeur estimative de la dette à long terme n'est pas sensiblement
différente de sa valeur comptable.

Instruments dérivés

Au 31 décembre 2004, SICO ne détenait pas d'instruments financiers aux
fins de négociation ou de couverture. Cependant, la société a entrepris
d'acheter certains contrats de change en 2005 pour se prémunir contre le
risque relié aux déboursés relatifs aux achats de biens et services
facturés en dollars américains.

Risques et incertitudes

Concurrence

L'industrie dans laquelle SICO ouvre est hautement concurrentielle dans
la plupart des catégories de produits et des régions géographiques. Dans
le secteur architectural, la concurrence s'exerce en grande partie au
niveau de la notoriété des marques auprès des clients, des prix, de la
qualité, de la gamme de produits offerts, de l'élaboration et de
l'introduction fructueuses de nouveaux produits, des capacités de
distribution et du service à la clientèle. Dans le secteur industriel,
la concurrence s'exerce surtout sur la qualité et le prix des produits,
sur l'avance technologique qui évolue rapidement, de même que sur
l'ampleur et la qualité des services techniques offerts aux clients. De
plus, la plupart des technologies offertes doivent recevoir
l'homologation des fabricants d'origine, ce qui peut s'avérer être un
processus long et coûteux.

Dans ses deux secteurs, la société livre concurrence et continuera de le
faire à des sociétés de taille plus importante qu'elle et dotées de
capitaux importants qui peuvent être mieux positionnées pour répondre
aux opportunités qu'offre le marché.

Dépendance envers les clients clés

Certains des plus importants clients de la société, principalement dans
le secteur architectural, représentent un pourcentage important de ses
produits d'exploitation. Bien que SICO soit d'avis qu'elle entretient de
bonnes relations avec ses clients, la perte d'une importante part des
ventes à ces clients pourrait avoir une incidence défavorable sur SICO.

Conditions climatiques, saisonnalité et cycles économiques

Les produits de peinture architecturale pour l'extérieur sont assujettis
à des exigences précises en matière d'utilisation liées aux conditions
climatiques. La vente de ces produits, qui correspond à près de 20 % des
ventes de peinture du secteur architectural de la société, dépend des
conditions climatiques et peut être affectée de façon importante par la
persistance de conditions climatiques défavorables pendant plusieurs
jours ou plusieurs semaines. Ainsi, les ventes de ces produits au cours
du deuxième et du troisième trimestres sont beaucoup plus importantes
que les ventes du premier et du quatrième trimestres, et à ce titre, les
bénéfices nets sont inférieurs durant ces trimestres. Les coûts
variables peuvent être gérés de façon à s'adapter à la répartition
saisonnière. Toutefois, une importante partie des coûts de la société ne
peut être ajustée à la saisonnalité.

Pour sa part, le secteur industriel, bien que peu sujet aux fluctuations
saisonnières, est davantage tributaire de la santé économique et des
investissements privés et publics dans les infrastructures
industrielles, commerciales et institutionnelles.

Industrie du détail

La société s'adonne à la vente au détail de peintures architecturales
ainsi que de produits et d'accessoires connexes. Les ventes au détail
peuvent être influencées par les conditions économiques et le
comportement des clients, chacun de ces facteurs pouvant ne pas être lié
aux activités de la société et pouvant être hors de la capacité de
celle-ci de les contrôler directement. Le rendement futur de la société
dans ce secteur sera tributaire de sa capacité à réagir aux changements
économiques qui ont une influence sur les décisions d'achat des clients
pour les produits vendus ou mis en marché par la société.

Fluctuations du taux de change

Certains services reçus et produits achetés par la société dont des
matières premières et des matériaux d'emballage sont vendus et facturés
en dollars américains ou y sont liés. Par conséquent, les fluctuations
de la valeur du dollar américain influencent les prix que la société
paie. En outre, étant donné qu'une partie des ventes, du coût des
produits, de l'endettement et d'autres dépenses de la société sont
libellés en devises autres que le dollar canadien, la société est
exposée, en matière de conversion, aux fluctuations de ces devises par
rapport au dollar canadien. Compte tenu des revenus du secteur
industriel de SICO provenant des Etats-Unis, les revenus de ce secteur,
en particulier, sont vulnérables aux fluctuations des devises canadienne
et américaine. Ces fluctuations de devises peuvent donc avoir une
incidence sur SICO, que la société a entrepris d'atténuer par l'achat de
certains contrats de change en 2005.

Questions environnementales

La protection de l'environnement et le respect des normes connexes
constituent des préoccupations permanentes de la société, qui s'est
dotée d'une politique ferme à ce sujet. La société a des contrôles
internes ainsi que du personnel dédié au respect de toutes les lois
environnementales applicables. La société est assujettie à diverses lois
et à divers règlements relatifs à l'environnement ainsi qu'à la santé et
la sécurité au travail. Les lois et règlements environnementaux ont
trait à la production, au stockage, au transport, à l'élimination et au
rejet de diverses substances dans l'environnement et permettent
également, entre autres, aux autorités de réglementation de la
contraindre à procéder à l'assainissement de la contamination de
l'environnement (ou de demander un dédommagement à cet égard). La
société doit obtenir des certificats d'autorisation environnementaux à
certains emplacements pour exploiter son entreprise; ils sont
susceptibles d'être modifiés, et même, dans certaines circonstances,
révoqués. La société est d'avis qu'elle respecte à tous égards
importants les lois et les règlements environnementaux actuellement
applicables, sauf pour ce qui suit.

Toutes les usines de la société possèdent, lorsqu'il y a lieu, les
certificats d'autorisation environnementaux requis pour exploiter leur
entreprise, sauf certaines usines qui obtiendront ou sont en voie
d'obtenir ou de modifier les certificats d'autorisation environnementaux
requis pour exploiter leur entreprise. La société ne prévoit aucun
problème pour obtenir les permis et les autorisations qu'elle a demandés
ou qu'elle demandera. Toutefois, rien ne garantit que ces certificats
seront octroyés.

Parmi les onze propriétés détenues par la société, six éprouvent des
problèmes de contamination à divers degrés liés à des activités passées.
Les types de contaminants identifiés sont principalement des huiles et
des graisses, ainsi que des solvants aromatiques et des composés
organiques volatils. La société est d'avis que cette contamination ne
crée aucun risque pour la santé publique et n'exige pas une attention
immédiate. Toutefois, rien ne garantit qu'il n'y aura pas de dépenses
nécessaires pour régler la question de la contamination connue ou
inconnue, et la totalité ou une partie de ces dépenses pourrait être
importante. Trois propriétés sont inactives en matière de production
depuis plusieurs années, dont l'une est utilisée par les services
techniques et par les services de recherche et développement du secteur
architectural et à titre d'entrepôt de produits finis. La société espère
pouvoir disposer d'une de ces propriétés au cours de l'exercice 2005.

La société ne peut prédire les lois ou règlements environnementaux qui
pourront être promulgués à l'avenir ni la façon dont les lois ou
règlements actuels ou futurs seront administrés ou interprétés. Elle
pourrait devoir engager d'autres dépenses, dont certaines où la totalité
pourraient être importantes, pour se conformer à des lois ou à des
règlements plus rigoureux, à des politiques d'application de la
législation plus vigoureuses des organismes de réglementation ou à une
interprétation plus stricte des lois actuelles.

Risques liés aux acquisitions

Pour élargir la gamme de ses services et étendre sa couverture
géographique, la société a adopté une stratégie commerciale qui comprend
la croissance au moyen d'acquisitions. Rien ne garantit que les
acquisitions futures se réaliseront à des conditions acceptables, que
les entreprises nouvellement acquises seront intégrées avec succès aux
activités de la société ou que la société réalisera entièrement les
synergies qui devraient découler de ces acquisitions. La société
pourrait émettre des titres (ce qui pourrait entraîner une dilution pour
les actionnaires existants) ou contracter d'autres dettes, ou combiner
les deux, pour acquitter en totalité ou en partie la contrepartie à
verser dans le cadre d'acquisitions futures.

Matières premières

Les matières premières représentent la majeure partie du coût des
produits finis fabriqués par SICO. La société dépend de certains
fournisseurs pour les pigments, les résines, les solvants, les diluants
et d'autres composantes et rien ne garantit que la société n'aura pas à
faire face à des délais ou à d'autres difficultés d'approvisionnement,
en raison de différends commerciaux ou pour d'autres raisons.
L'industrie mondiale de la peinture subit la concentration grandissante
de certains fournisseurs de matières premières, ce qui peut occasionner
des augmentations au niveau des prix des matières premières que SICO
peut ne pas être en mesure de faire passer aux clients. Bien que la
société soit d'avis que d'autres fournisseurs peuvent répondre à la
plupart de ses principaux besoins, si ses fournisseurs actuels sont
incapables de fournir les matières premières nécessaires ou n'arrivent
pas autrement à livrer les quantités requises de produits en temps
opportun, les délais en résultant au niveau de la fabrication ou de la
distribution des produits existants pourraient avoir une incidence
défavorable importante sur les résultats d'exploitation et la situation
financière de la société.

Employés

Certains des employés de la société sont visés par des conventions
collectives. Une convention collective ayant été reconduite en 2004, la
société compte cinq conventions collectives devant être renouvelées
d'ici la fin de décembre 2005, regroupant un peu plus de 100 employés.
Des arrêts de travail importants ou prolongés à l'une ou l'autre des
installations de la société pourraient se répercuter sur sa capacité de
maintenir le niveau actuel de son bénéfice net.

Dépendance envers le personnel clé

Le succès de la société est tributaire de son personnel. La perte
imprévue ou le départ simultané de plusieurs des dirigeants ou employés
clés de la société pourraient nuire aux activités futures de la société.
Le succès des activités de la société dépendra, en partie, de sa
capacité à attirer et à maintenir en poste du personnel qualifié, selon
ses besoins. Rien ne garantit que la société sera en mesure de retenir
les services de ce personnel ou de maintenir en poste son personnel
actuel.

Actionnaires importants

A la connaissance de la direction de la société, les seules personnes
qui sont propriétaires véritables, directement ou indirectement, de plus
de 10 % des actions comportant droit de vote en circulation de la
société ou qui exercent un contrôle ou ont une emprise sur plus de 10 %
de celles-ci sont monsieur Jean-Paul Lortie et 159585 Canada inc.

Les actionnaires susmentionnés sont en mesure d'exercer une influence
importante autant sur les affaires commerciales qu'internes de la
société et ils peuvent notamment, au moment de l'élection du conseil
d'administration de la société, exercer une part importante des droits
de vote rattachés à l'élection des administrateurs.

Renseignements supplémentaires

Des renseignements supplémentaires sur la société sont disponibles sur
le site Internet de SEDAR (www.sedar.com).

(signé) Pierre Dufresne, CA

Président et chef de la direction

(signé) Jean Ouellet, CA

Vice-président finances et trésorier


Le 2 mars 2005



ETATS CONSOLIDES DES RESULTATS
des périodes terminées les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003
(en milliers de dollars, sauf les données relatives aux actions)
(non vérifiés)

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
2004 2003 2004 2003
(14 semaines)(13 semaines)(53 semaines)(52 semaines)
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
(retraité) (retraité)
Ventes 62 330 57 419 303 446 280 518
Coût des ventes et
charges
d'exploitation
(notes 11 et 13) 61 121 55 555 271 339 252 239
Frais de
restructuration
(note 4) (75) 1 089 (146) 4 650
---------------------------------------------------------------------
Bénéfice
d'exploitation
avant les éléments
suivants : 1 284 775 32 253 23 629
---------------------------------------------------------------------
Amortissements
(note 9) 1 729 1 635 6 265 5 796
Frais financiers
(note 10) 92 599 1 395 902
Réduction de valeur
de l'écart
d'acquisition de la
coentreprise
Sico-Becker S.A.S.
(note 6) - - 1 000 -
Perte sur cession de
la coentreprise
Sico-Becker S.A.S.
(note 5) 589 - 589 -
---------------------------------------------------------------------
2 410 2 234 9 249 6 698
---------------------------------------------------------------------

(Perte) bénéfice avant
impôts sur les
bénéfices (1 126) (1 459) 23 004 16 931
Impôts sur les
bénéfices (880) (536) 7 549 5 890
---------------------------------------------------------------------
(Perte nette) bénéfice
net (246) (923) 15 455 11 041
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Nombre moyen pondéré
d'actions ordinaires
en circulation 6 796 179 6 756 327 6 802 820 6 580 369
Résultat de base
par action
(note 8e) (0,04) (0,14) 2,27 1,68
Résultat dilué par
action (note 8e) (0,04) (0,13) 2,24 1,64



ETATS CONSOLIDES DES BENEFICES NON REPARTIS
des périodes de douze mois terminées les 31 décembre 2004 et 26
décembre 2003
(en milliers de dollars) (non vérifiés)

2004 2003
(53 semaines)(52 semaines)
---------------------------------------------------------------------
$ $
(retraité)

Solde au début présenté antérieurement 62 243 55 277
Retraitement des escomptes de paiement (note 2) (247) (247)
Retraitement du coût de la rémunération à base
d'actions (note 2) (120) -
---------------------------------------------------------------------
Solde au début retraité 61 876 55 030
Bénéfice net 15 455 11 041
Coût d'émission des actions ordinaires,
déduction faite des impôts sur les bénéfices - (988)
Prime au rachat d'actions ordinaires (note 8b)) (572) (244)
Dividendes sur actions ordinaires (3 270) (2 963)
---------------------------------------------------------------------
Solde à la fin 73 489 61 876
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers
consolidés.



BILANS CONSOLIDES
aux 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003
(en milliers de dollars) (non vérifiés)

2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $
(retraité)

ACTIF

A court terme
Espèces et quasi-espèces 64 1 404
Débiteurs 31 668 36 152
Impôts sur les bénéfices - 527
Stocks 41 652 45 167
Frais payés d'avance 6 234 7 929
Tranche des débiteurs à long terme échéant
à moins d'un an 652 -
---------------------------------------------------------------------
80 270 91 179

Débiteurs à long terme 92 1 281
Immobilisations 30 968 33 815
Frais reportés 7 363 5 874
Actifs incorporels 15 500 15 875
Ecart d'acquisition 33 651 37 128
Impôts futurs 841 3 424
Immobilisations destinées à la vente (note 7) 2 048 -
---------------------------------------------------------------------
170 733 188 576
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

PASSIF

A court terme
Emprunt bancaire 129 2 769
Créditeurs et charges à payer 27 656 28 590
Impôts sur les bénéfices 1 861 -
Tranche de la dette à long terme échéant
à moins d'un an (note 16) 4 750 4 750
---------------------------------------------------------------------
34 396 36 109

Dette à long terme (note 16) 5 250 31 118
Impôts futurs 8 766 9 854
Crédits reportés 435 472
Passif au titre des prestations constituées 694 2 009
Actions privilégiées catégorie B (note 8a) 3 800 3 800
---------------------------------------------------------------------
53 341 83 362
---------------------------------------------------------------------

CAPITAUX PROPRES
Capital-actions (note 8a) 43 600 42 577
Surplus d'apport 303 120
Bénéfices non répartis 73 489 61 876
Ecart de conversion (note 5) - 641
---------------------------------------------------------------------
117 392 105 214
---------------------------------------------------------------------
170 733 188 576
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers
consolidés.



ETATS CONSOLIDES DES FLUX DE TRESORERIE
des périodes terminées les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003
(en milliers de dollars) (non vérifiés)

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
(14 semaines)(13 semaines)(53 semaines)(52 semaines)
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
(retraité) (retraité)

ACTIVITES
D'EXPLOITATION
(Perte nette)
bénéfice net (246) (923) 15 455 11 041
Ajustements pour
les éléments
suivants :
Amortissements
(note 9) 1 872 1 723 6 787 6 142
Impôts futurs 803 416 1 491 (52)
Gain de change (37) - (24) (1 676)
(Gain) perte à la
cession d'actifs (23) 2 102 (32) 2 113
(Gain) perte à la
réévaluation
d'actifs - (1 912) - 1 051
Capitalisation des
régimes de retraite
(supérieure)
inférieure à la
charge constatée (1 653) 174 (1 315) 1 153
Réduction de valeur
de l'écart
d'acquisition de
la coentreprise
Sico-Becker S.A.S.
(note 6) - - 1 000 -
Perte sur cession de
la coentreprise
Sico-Becker S.A.S.
(note 5) 589 - 589 -
Coût de la
rémunération à base
d'actions (note 8c) 49 40 183 120
Autres - - 9 -
Variation nette des
éléments hors caisse
du fonds de roulement
d'exploitation
(note 12) 6 143 8 644 10 667 (6 997)
---------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie
liés aux activités
d'exploitation 7 497 10 264 34 810 12 895
---------------------------------------------------------------------
ACTIVITES
D'INVESTISSEMENT
Acquisitions
d'immobilisations (1 450) (4 055) (5 386) (6 395)
Acquisition d'une
entreprise,
déduction faite
de l'encaisse
acquise - 26 - (18 197)
Produit de la cession
de la coentreprise
Sico-Becker S.A.S.,
déduction faite de
l'encaisse cédée
(note 5) (425) - (425) -
Produit de la cession
d'actifs d'Hancock
Paint Inc. - - - 2 721
Frais reportés (927) 35 (4 002) (1 782)
Produit de la cession
d'immobilisations 77 4 524 2 220 4 988
Débiteurs à long terme 291 397 1 001 86
---------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie liés
aux activités
d'investissement (2 434) 927 (6 592) (18 579)
---------------------------------------------------------------------
ACTIVITES DE
FINANCEMENT
Emprunt bancaire (1 003) (2 231) (2 602) (11 587)
Augmentation de la
dette à long terme - - - 17 000
Réduction de la
dette à long terme (5 000) (15 200) (24 000) (24 061)
Emission d'actions
ordinaires (note 8b) 350 306 1 249 21 037
Coût d'émission des
actions ordinaires - - - (1 463)
Rachat d'actions
ordinaires (note 8b) (35) (326) (798) (326)
Dividendes sur actions
ordinaires (815) (743) (3 270) (2 963)
---------------------------------------------------------------------
Flux de trésorerie
liés aux activités
de financement (6 503) (18 194) (29 421) (2 363)
---------------------------------------------------------------------
(Perte) gain de change
sur espèces et
quasi-espèces
libellées en devises (48) (38) (137) 311
---------------------------------------------------------------------
Diminution des espèces
et quasi-espèces (1 488) (7 041) (1 340) (7 736)
Espèces et
quasi-espèces au
début 1 552 8 445 1 404 9 140
---------------------------------------------------------------------
Espèces et
quasi-espèces
à la fin 64 1 404 64 1 404
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Informations
supplémentaires
Intérêts payés 111 412 1 180 1 826
Dividendes payés
sur actions
privilégiées 37 43 153 180
Impôts sur les
bénéfices payés 207 1 791 3 974 7 627

Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers
consolidés.


NOTES COMPLEMENTAIRES
des périodes terminées les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003
(les montants des tableaux sont en milliers de dollars, sauf les données
relatives aux actions)
(non vérifiées)

1. MODE DE PRESENTATION

Les états financiers consolidés des périodes de trois mois terminées les
31 décembre 2004 et 26 décembre 2003, qui sont inclus dans le présent
rapport, n'ont pas fait l'objet d'une vérification et tiennent compte de
redressements ordinaires et récurrents qui, de l'avis de la société,
sont jugés nécessaires pour donner une image fidèle de la situation
financière. Les présents états financiers consolidés ont été dressés
conformément aux principes comptables généralement reconnus ("PCGR") du
Canada. Ils n'incluent cependant pas l'ensemble de la divulgation
requise par les PCGR du Canada relatifs aux états financiers annuels et,
par conséquent, ils doivent être lus en parallèle avec les états
financiers consolidés et les notes y afférentes inclus dans le dernier
rapport annuel de la société. Les résultats d'exploitation des périodes
intermédiaires ne sont pas nécessairement représentatifs des résultats
prévus pour l'ensemble de l'exercice en raison du caractère saisonnier
des activités de la société. Les présents états financiers ont été
préparés en utilisant les mêmes conventions comptables que celles qui
ont été utilisées pour préparer les états financiers annuels les plus
récents, soit ceux de l'exercice financier se terminant le 26 décembre
2003, à l'exception des modifications de conventions comptables
présentées à la note 2.

Les périodes de trois mois et de douze mois se terminant le 31 décembre
2004 comportent respectivement 14 semaines et 53 semaines (13 semaines
et 52 semaines en 2003).

2. MODIFICATIONS DE CONVENTIONS COMPTABLES

Principes comptables généralement reconnus

En juillet 2004, l'ICCA a publié le chapitre 1100 du Manuel de l'ICCA
intitulé "Principes comptables généralement reconnus". Ce chapitre
établit les normes pour la communication de l'information financière
conformément aux PCGR du Canada et fournit des indications sur les
sources à consulter lors du choix des conventions comptables à employer
ou de la détermination des informations à fournir dans le cas où un
sujet n'est pas traité explicitement dans les sources premières des PCGR
du Canada. Ce nouveau chapitre s'applique aux exercices ouverts à
compter du 1er octobre 2003. L'adoption de ces recommandations n'a eu
aucune incidence sur la présentation des états financiers consolidés ni
sur le bénéfice net de la société.

Régime d'options d'achat d'actions

Les modifications au chapitre 3870 du manuel de l'ICCA, "Rémunérations
et autres paiements à base d'actions", sont entrées en vigueur pour les
exercices débutant le 1er janvier 2004 ou après cette date. Les
modifications contenues dans ce chapitre exigent l'adoption de la
méthode de la juste valeur pour toutes les attributions d'options sur
actions et la comptabilisation d'une charge aux états financiers. La
société a adopté cette nouvelle norme pour le présent exercice financier
et a retraité les résultats de l'exercice financier terminé le 26
décembre 2003 pour tenir compte de l'effet des attributions consenties
après le 1er janvier 2002. Le retraitement porte sur le coût de la
rémunération à base d'actions calculé en fonction du modèle d'évaluation
des options de Black et Scholes selon les hypothèses décrites à la note
8c). L'effet de ce retraitement a été d'imputer un coût de rémunération
à base d'actions de 40 000 $ et de 120 000 $ aux résultats des périodes
de trois mois et de douze mois terminées le 26 décembre 2003. La
contrepartie de cette charge a été imputée au surplus d'apport.

Comptabilisation de certaines contreparties reçues de fournisseurs

En janvier 2004, le Comité sur les problèmes nouveaux de l'ICCA a publié
l'abrégé n§ 144 (CPN-144), "Comptabilisation par un client (y compris un
revendeur) de certaines contreparties reçues d'un fournisseur". Le
CPN-144 donne des précisions au sujet des méthodes de comptabilisation
de certaines contreparties reçues d'un fournisseur et doit être appliqué
rétroactivement à tous les états financiers des périodes intermédiaires
et des exercices se terminant après le 15 août 2004. Au quatrième
trimestre de l'exercice 2004, la société a adopté cette norme de façon
rétroactive. Selon cette nouvelle norme, certaines contreparties en
espèces reçues d'un fournisseur doivent être considérées comme un
ajustement du prix des produits du fournisseur et, en conséquence, être
enregistrées en réduction du coût des ventes et charges d'exploitation
et des stocks connexes lors de la constatation à l'état des résultats et
au bilan. L'application rétroactive avec retraitement des états
financiers a eu pour effet de diminuer, pour l'exercice courant et le
précédent, la valeur des stocks de 375 000 $, d'augmenter l'actif
d'impôts futurs de 128 000 $ et de diminuer les bénéfices non répartis
d'ouverture de 2003 de 247 000 $. Suite à l'application de cette norme,
les escomptes de paiement, présentés antérieurement en réduction des
frais financiers, ont été reclassés dans le coût des ventes et charges
d'exploitation pour des montants de 370 000 $ (407 000 $ en 2003) et de
1 584 000 $ (1 439 000 $ en 2003) pour les périodes de trois mois et de
douze mois respectivement. L'adoption de cette norme n'a eu aucune
incidence sur les résultats des périodes de trois mois et de douze mois
terminées les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003.

Régimes de retraite et avantages complémentaires de retraite

La société a adopté les recommandations du chapitre 3461 du manuel de
l'ICCA quant à l'information supplémentaire à fournir sur les régimes de
retraite et avantages complémentaires de retraite pour les exercices
2004 et 2003.

Dépréciation d'actifs à long terme

L'ICCA a publié le chapitre 3063, "Dépréciation d'actifs à long terme",
qui est en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er avril
2003. Ce chapitre énonce les directives concernant la constatation, la
mesure et la présentation de la dépréciation d'actifs à long terme. Il
remplace les dispositions sur les réductions de valeur du chapitre 3061,
"Immobilisations corporelles". Les dispositions du nouveau chapitre
pourraient exiger qu'une perte de valeur soit constatée à l'égard d'un
actif à long terme destiné à être détenu et utilisé lorsque sa valeur
comptable excède le total des flux de trésorerie non actualisés qui
devraient être tirés de l'utilisation et de la sortie éventuelle de
l'actif; la dépréciation est calculée comme le montant de l'excédent de
la valeur comptable sur la juste valeur. L'adoption de ce chapitre n'a
eu aucune incidence importante sur les états financiers consolidés.

Obligations liées à la mise hors service des immobilisations

L'ICCA a publié le chapitre 3110, "Obligations liées à la mise hors
service d'immobilisations", qui est en vigueur pour les exercices
ouverts à compter du 1er janvier 2004. La nouvelle norme fournit des
indications sur la constatation et la mesure des passifs se rapportant
aux obligations liées à la mise hors service des immobilisations lorsque
ces obligations découlent de l'acquisition, de la construction, du
développement ou de l'exploitation normale de ces actifs. L'adoption de
cette nouvelle norme n'a pas eu d'incidence sur les états financiers
consolidés.

Relations de couverture

Au 27 décembre 2003, la société a adopté la note d'orientation
concernant la comptabilité NOC-13, "Relations de couverture". Selon
cette note d'orientation, la société doit documenter en bonne et due
forme son objectif et sa stratégie de gestion des risques sur lesquels
reposent ses activités de couverture ainsi que toutes les relations
entre les instruments de couverture et les éléments couverts. Ce
processus consiste notamment à rattacher tous les instruments financiers
dérivés à des actifs et des passifs spécifiques, à des engagements
fermes ou des opérations prévues spécifiques. Lors de la mise en place
de la relation de couverture, et pendant toute sa durée, la société doit
avoir l'assurance raisonnable que cette relation sera efficace et en
accord avec son objectif et sa stratégie de gestion des risques
documentés initialement. Lorsque les instruments de couverture prennent
fin ou cessent d'être efficaces avant l'échéance et qu'ils ne sont pas
remplacés dans le cadre de la stratégie de couverture documentée de la
société, les gains ou les pertes reportés jusqu'alors continuent d'être
reportés afin d'être constatés dans les résultats de la même période que
les gains ou les pertes correspondants rattachés à l'élément couvert, et
les gains ou les pertes reconnus subséquemment sont imputés directement
aux résultats. Si l'élément couvert cesse d'exister pour cause
d'échéance, d'annulation ou d'exercice avant que l'instrument de
couverture prenne fin, tout gain ou toute perte reporté est constaté
dans les résultats. De plus, le Comité sur les problèmes nouveaux de
l'ICCA a aussi publié l'abrégé no 128 (CPN-128), "Comptabilisation des
instruments financiers dérivés détenus à des fins de transaction ou de
spéculation ou à des fins autres que de couverture". Le CPN-128 établit
qu'un instrument financier dérivé qui ne répond pas aux conditions de la
comptabilité de couverture, tel qu'exposé dans la NOC-13, devrait être
constaté dans le bilan à la juste valeur et les variations de la juste
valeur devraient être constatées dans les résultats de l'exercice.
Etant donné que la société se conforme aux exigences de la NOC-13,
l'adoption de ces nouvelles recommandations n'a pas eu d'incidence sur
les états financiers consolidés.

3. MODIFICATIONS COMPTABLES FUTURES

Entités à détenteurs de droits variables

La note d'orientation concernant la comptabilité NOC-15, intitulée
"Consolidation des entités à détenteurs de droits variables", fournit
des éclaircissements sur la consolidation des entités définies comme
entités à détenteurs de droits variables, dans lesquelles les
investisseurs n'ont pas une participation financière leur conférant le
contrôle ou dans lesquelles ces derniers n'ont pas investi suffisamment
pour permettre à l'entité de financer ses activités sans un soutien
financier subordonné additionnel de la part d'autres parties. Les
entités à détenteurs de droits variables sont généralement désignées
comme une structure d'accueil admissible. La note d'orientation
s'applique aux périodes intermédiaires ouvertes à compter du 1er
novembre 2004. L'adoption de cette note d'orientation ne devrait pas
avoir d'incidence sur les états financiers consolidés.

Instruments financiers

Le 27 janvier 2005, le Conseil des normes comptables de l'ICCA (CNC) a
publié de nouvelles normes comptables sur les instruments financiers.
Des normes du CNC existent déjà au sujet des informations à fournir par
la société sur son utilisation des instruments financiers, et de la
présentation des instruments financiers lorsqu'ils sont comptabilisés
dans le bilan. Toutefois, les nouvelles normes traitent du moment auquel
une société doit comptabiliser un instrument financier dans son bilan et
de la façon dont elle doit l'évaluer une fois qu'elle l'a comptabilisé.
Pour ce faire, trois nouveaux chapitres ont été adoptés.

Le chapitre 3855, "Instruments financiers - comptabilisation et
évaluation", stipule à quel moment un instrument financier doit être
comptabilisé dans le bilan, et à quel montant. Il s'agira dans certains
cas de la juste valeur ou dans d'autres cas d'une valeur fondée sur le
coût. Il précise aussi le mode de présentation des gains et des pertes
sur les instruments financiers.

Le chapitre 3865, "Couverture", dont l'application est facultative,
offre aux sociétés la possibilité d'appliquer d'autres traitements que
ceux prévus au chapitre 3855, "Instruments financiers - comptabilisation
et évaluation", aux opérations admissibles qu'elles choisissent de
désigner, aux fins de la comptabilité, comme étant des éléments
constitutifs d'une relation de couverture. Il ajoute aux directives de
la note d'orientation concernant la comptabilité NOC-13, "Relations de
couverture", et du chapitre 1650, "Conversion des devises étrangères",
en précisant la manière d'appliquer la comptabilité de couverture et les
informations à fournir par l'entité qui l'applique.

Le chapitre 1530, "Résultat étendu", introduit une nouvelle exigence
selon laquelle certains gains et pertes sont cumulés temporairement hors
du bénéfice net.

Les chapitres s'appliqueront obligatoirement aux états financiers
intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter du 1er octobre
2006 mais leur adoption anticipée est toutefois permise.

La société est actuellement à évaluer l'incidence de l'application de
ces normes.

4. CONTINUITE DE LA PROVISION POUR FRAIS DE RESTRUCTURATION

Le tableau ci-dessous illustre l'évolution de la provision pour frais de
restructuration :



Réduction Autres frais
des de
effectifs restructuration Total
---------------------------------------------------------------------
$ $ $
Solde de la provision au 26
décembre 2003 659 278 937
Montants payés (358) (177) (535)
---------------------------------------------------------------------
Solde de la provision au 26 mars 2004 301 101 402
Montants payés (111) (44) (155)
Réévaluation de la provision (24) (47) (71)
---------------------------------------------------------------------
Solde de la provision au 25 juin 2004 166 10 176
Montants payés (87) (4) (91)
---------------------------------------------------------------------
Solde de la provision au 24 septembre
2004 79 6 85
Montants payés (10) - (10)
Réévaluation de la provision (69) (6) (75)
---------------------------------------------------------------------
Solde de la provision au 31 décembre
2004 - - -
---------------------------------------------------------------------


5. INVESTISSEMENT DANS LES FILIALES ET LA COENTREPRISE

Cession

Au cours du quatrième trimestre de l'exercice 2004, la société a vendu
sa participation dans la coentreprise Sico-Becker S.A.S. pour une
contrepartie en espèces de 425 000 $ déduction faite de l'encaisse
cédée. La société a enregistré une perte sur cession de 589 000 $.

Modification à la répartition du prix d'acquisition de Para Inc.

Au cours de la période de trois mois terminée le 31 décembre 2004, la
société a réévalué à la baisse la provision relative aux frais
d'intégration de 102 000 $ incluse dans le prix d'acquisition de Para
Inc. Cette réévaluation a porté la société à réviser la répartition du
prix d'acquisition et à effectuer des ajustements liés à cette
acquisition d'entreprise qui avait été réalisée au cours de l'exercice
terminé le 26 décembre 2003. La réévaluation, déduction faite de l'effet
fiscal de 33 000 $, a été appliquée en réduction de l'écart
d'acquisition pour un montant de 69 000 $.

6. REDUCTION DE VALEUR DE L'ECART D'ACQUISITION DE LA COENTREPRISE
SICO-BECKER S.A.S.

Au cours de la période de trois mois terminée le 24 septembre 2004, la
société a réduit la valeur de l'écart d'acquisition de sa coentreprise
française Sico-Becker S.A.S. de 1 million $ par suite d'un test de
dépréciation déclenché en raison des pertes cumulées et d'incertitudes
significatives entourant sa rentabilité future.

7. IMMOBILISATIONS DESTINEES A LA VENTE

A la suite du plan d'optimisation de l'infrastructure opérationnelle,
l'immeuble qui abritait le service à la clientèle de Toronto est
désormais disponible à la vente. La vente de cet immeuble, qui est
attribué au secteur architectural, devrait s'effectuer au cours de
l'année 2005. Aucune perte n'a été constatée à la suite du reclassement
de cet immeuble comme immobilisations destinées à la vente.



8. CAPITAL-ACTIONS

a) Emis

Exercice terminé le Exercice terminé le
31 décembre 2004 26 décembre 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $
6 813 886 actions ordinaires
(6 754 634 en 2003) 43 600 42 577
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
1 381 819 actions privilégiées
catégorie B, présentées
comme élément de passif 3 800 3 800
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------


b) Sommaire des transactions relatives aux actions ordinaires


Nombre Montant
---------------------------------------------------------------------
$
Actions émises au 27 décembre 2002 5 725 379 21 622
Emises en contrepartie d'espèces dans le cadre
d'un appel public à l'épargne 1 000 000 20 400
Levée d'options d'achat d'actions 29 989 331
Régime d'actionnariat au bénéfice des
employés, des cadres et des administrateurs 12 266 306
Rachat d'actions (1) (13 000) (82)
---------------------------------------------------------------------
Actions émises au 26 décembre 2003 6 754 634 42 577
Levée d'options d'achat d'actions 81 445 900
Régime d'actionnariat au bénéfice des employés,
des cadres et des administrateurs 13 307 349
Rachat d'actions (1) (35 500) (226)
---------------------------------------------------------------------
Actions émises au 31 décembre 2004 6 813 886 43 600
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

(1) Au cours de l'exercice terminé le 31 décembre 2004, la société a
racheté et annulé 35 500 actions ordinaires (13 000 actions
ordinaires au cours de l'exercice terminé le 26 décembre 2003)
pour une contrepartie nette en espèce de 798 000 $ (326 000 $ en
2003), y compris les frais de rachat. L'excédent de 572 000 $
(244 000 $ en 2003) sur le capital versé des actions a été
comptabilisé en diminution des bénéfices non répartis.


c) Régime d'options d'achat d'actions

En vertu du régime d'options d'achat d'actions instauré à l'intention
des cadres supérieurs de la société, le conseil d'administration
peut, à son gré, octroyer à certains dirigeants et cadres désignés
des options leur permettant d'acquérir des actions ordinaires de la
société. Le prix de levée est déterminé par le conseil
d'administration, mais ne peut toutefois être inférieur au cours de
clôture du lot régulier d'actions ordinaires à la Bourse de Toronto
le jour précédant la date d'octroi. Les options sont acquises sur une
période de quatre ans à compter de la date d'octroi à raison de 20 %
par année et doivent être levées dans un délai de dix ans, sauf en
cas de retraite, de cessation d'emploi ou de décès. En fin
d'exercice, 148 205 actions ordinaires (182 305 actions ordinaires en
2003) ont été réservées afin d'être émises en vertu de ce régime.

Le tableau suivant présente des renseignements relatifs à toutes les
options d'achat d'actions octroyées par la société pour les exercices
terminés les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003.

2004 2003
---------------------------------------------------------------------
Prix de levée Prix de levée
Nombre moyen pondéré Nombre moyen pondéré
d'options par action d'options par action
---------------------------------------------------------------------
$ $
En cours au début 349 082 15,15 247 896 11,03
Octroyées 34 000 21,75 131 175 21,99
Levées (81 445) 11,04 (29 989) 11,01
---------------------------------------------------------------------
En cours à la fin 301 637 17,00 349 082 15,15
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

Les options d'achat d'actions en cours octroyées à certains cadres
supérieurs de la société au 31 décembre 2004 se détaillent comme
suit :

Options Prix de levée Durée contractuelle
pouvant moyen non écoulée
Options être pondéré moyenne
émises levées par action pondérée (années)
---------------------------------------------------------------------
$
18 601 18 601 8,88 0,6
25 900 25 900 6,55 1,6
48 000 48 000 10,50 2,3
20 042 20 042 13,25 2,6
10 812 10 812 16,00 4,1
13 512 13 512 17,50 4,6
130 770 52 065 21,99 8,4
34 000 6 800 21,75 9,4
---------------------------------------------------------------------
301 637 195 732 17,00 5,8
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

Le coût de la rémunération passé en charges pour les attributions de
rémunérations à base d'actions au bénéfice de salariés ne tient
compte que de l'effet des attributions consenties après le 1er
janvier 2002. Le coût de la rémunération a été calculé en fonction du
modèle d'évaluation du prix des options de Black et Scholes :

Options octroyées en 2004 :

Juste valeur moyenne pondérée des options à la date
d'octroi 4,84 $
Hypothèses :
Taux d'intérêt sans risque 3,77 %
Taux de rendement du dividende 2,20 %
Volatilité prévue 25 %
Durée de vie prévue 5 ans

Options octroyées en 2003 :

Juste valeur moyenne pondérée des options à la date
d'octroi 6,14 $
Hypothèses :
Taux d'intérêt sans risque 3,85 %
Taux de rendement du dividende 2,01 %
Volatilité prévue 32 %
Durée de vie prévue 5 ans


Le coût de la rémunération passé en charges pour les attributions à
base d'actions au bénéfice de salariés est détaillé ci-dessous :

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
49 40 183 120


La contrepartie de cette charge a été imputée au surplus d'apport.
Aucune attribution d'options n'a été octroyée en 2002.

d) Régime d'actionnariat au bénéfice des employés, des cadres et des
administrateurs

Le régime d'actionnariat a été institué afin de permettre aux
employés, aux cadres et aux administrateurs de la société d'acquérir
une participation dans son capital-actions. Le prix de souscription
des actions ordinaires est égal au cours moyen de clôture des actions
négociées durant les cinq jours antérieurs à la date d'émission des
actions ordinaires offertes. En vertu du régime, le nombre maximal
d'actions offert annuellement est de 25 000 et le nombre résiduel
d'actions en réserve disponible aux fins d'émission sous le régime
d'actionnariat au 31 décembre 2004 est de 83 067 actions (96 374
actions au 26 décembre 2003).

e) Résultat par action

Le tableau suivant présente le calcul des résultats de base et dilué
par action :

Période de trois mois Période de trois mois
terminée le terminée le
31 décembre 2004 26 décembre 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $
(retraité)
Numérateur :
Perte nette (246) (923)
---------------------------------------------------------------------

Dénominateur :
Dénominateur pour le résultat de
base par action - nombre moyen
pondéré d'actions 6 796 179 6 756 327
Effet dilutif des options d'achat
d'actions (1) 76 750 137 527
---------------------------------------------------------------------
Dénominateur pour le résultat dilué
par action - nombre moyen
pondéré d'actions et de conversions
hypothétiques 6 872 929 6 893 854
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Résultat de base par action (0,04) (0,14)
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Résultat dilué par action (0,04) (0,13)
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------


Exercice terminé le Exercice terminé le
31 décembre 2004 26 décembre 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $
(retraité)
Numérateur :
Bénéfice net 15 455 11 041
---------------------------------------------------------------------
Dénominateur :
Dénominateur pour le résultat de
base par action - nombre moyen
pondéré d'actions 6 802 820 6 580 369
Effet dilutif des options d'achat
d'actions (1) 81 997 141 910
---------------------------------------------------------------------
Dénominateur pour le résultat dilué
par action - nombre moyen
pondéré d'actions et de conversions
hypothétiques 6 884 817 6 722 279
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Résultat de base par action 2,27 1,68
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
Résultat dilué par action 2,24 1,64
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

(1) Le calcul de conversions hypothétiques exclut les options dont
l'effet est antidilutif. Certaines options sont antidilutives
puisque leur prix d'exercice ajusté de leur valeur marchande
(pour les options consenties le ou après le 1er janvier 2002) est
plus élevé que la valeur marchande moyenne de l'action pour
chacune des périodes présentées. Le nombre d'options exclues est
de 164 770 pour les périodes de trois mois et de douze mois
terminées le 31 décembre 2004 (aucune en 2003).

9. AMORTISSEMENTS

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Immobilisations 1 020 917 3 936 4 037
Frais reportés (1) 767 721 2 513 1 893
Relations clients 94 94 375 250
Crédits reportés (9) (9) (37) (38)
---------------------------------------------------------------------
1 872 1 723 6 787 6 142
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

(1) Au cours des périodes de trois mois et de douze mois terminées le
31 décembre 2004, une tranche d'amortissement relatif aux frais
reportés respectivement de 143 000 $ (88 000 $ au 26 décembre
2003) et de 522 000 $ (346 000 $ au 26 décembre 2003) a été
appliquée en réduction des ventes.

10. FRAIS FINANCIERS

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
(retraité) (retraité)

Intérêts 93 433 1 249 1 922
Dividendes sur actions
privilégiées catégorie B 37 43 153 180
(Gain) perte à la
conversion de devises (38) 123 (7) (1 200)
---------------------------------------------------------------------
92 599 1 395 902
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

11. FRAIS DE RECHERCHE

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Frais de recherche 991 937 3 887 4 036
Crédits d'impôt (115) (116) (379) (382)
---------------------------------------------------------------------
876 821 3 508 3 654
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

Les frais de recherche sont présentés sous le poste coût des ventes
et charges d'exploitation. Certains de ces frais ont qualifié la
société pour des crédits d'impôt, lesquels sont portés en réduction
de ces frais.

12. VARIATION NETTE DES ELEMENTS HORS CAISSE DU FONDS DE ROULEMENT
D'EXPLOITATION

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Débiteurs 12 984 10 781 3 690 3 057
Stocks (2 690) 3 430 3 017 2 688
Frais payés d'avance 587 525 1 693 1 448
Créditeurs et charges
à payer (2 985) (3 365) (116) (12 634)
Impôts sur les
bénéfices (1 753) (2 727) 2 383 (1 556)
---------------------------------------------------------------------
6 143 8 644 10 667 (6 997)
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------

13. AVANTAGES SOCIAUX FUTURS

La société a des régimes de retraite principalement à prestations
déterminées de type salaires dont bénéficient la plupart de ses
salariés. Les autres régimes sont relatifs aux avantages
complémentaires de retraite, principalement liés à l'assurance-vie,
que la société offre à ses employés.

La charge nette constatée au cours des périodes de trois mois et de
douze mois terminées les 31 décembre 2004 et 26 décembre 2003 se
détaille comme suit :

Périodes de trois mois Périodes de douze mois
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Régimes de retraite 670 453 1 674 1 833
Autres régimes 154 50 289 205

14. INFORMATION SECTORIELLE

La société compte deux unités d'affaires structurées en fonction des
produits. La société évalue le rendement des unités d'affaires en
fonction des éléments suivants : ventes, bénéfice d'exploitation
avant amortissements, frais financiers et impôts sur les bénéfices et
bénéfice d'exploitation avant frais financiers et impôts sur les
bénéfices. Chaque unité d'affaires, exception faite du secteur Siège
social, comprend les activités de développement, de fabrication, de
vente et de distribution de peintures et de revêtements. Le secteur
Siège social comprend la gestion des espèces et quasi-espèces et les
activités générales liées au Siège social comme l'élaboration de
stratégies touchant la fabrication et le développement des marchés.
L'attribution des coûts du Siège social n'ajouterait pas à
l'évaluation des contributions respectives des unités.

Les conventions comptables utilisées pour la détermination des
résultats sectoriels et la mesure des actifs sectoriels sont les
mêmes que celles décrites à la note 1.

Siège
Architectural Industriel social Total
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Pour la période de trois
mois terminée le et au
31 décembre 2004
Ventes 53 457 8 873 - 62 330
Frais de restructuration (67) (8) - (75)
Bénéfice d'exploitation
avant amortissements,
frais financiers, perte
sur cession de la
coentreprise et impôts
sur les bénéfices 6 533 (67) (5 182) 1 284
Amortissements 1 310 153 266 1 729
Bénéfice d'exploitation
avant frais financiers,
perte sur cession de la
coentreprise et impôts
sur les bénéfices 5 223 (220) (5 448) (445)
Perte sur cession de la
coentreprise - 589 - 589
Total de l'actif 134 992 28 733 7 008 170 733
Acquisitions
d'immobilisations 1 026 208 216 1 450


Pour la période de trois
mois terminée le et au
26 décembre 2003
Ventes 48 856(1) 8 563(1) - 57 419(1)
Frais de restructuration 928 11 150 1 089
Bénéfice d'exploitation
avant amortissements,
frais financiers et
impôts sur les
bénéfices 5 887(1) (482)(1) (4 630)(1) 775(1)
Amortissements 1 202 193 240 1 635
Bénéfice d'exploitation
avant frais financiers
et impôts sur les
bénéfices 4 685(1) (675)(1) (4 870)(1) (860)(1)
Total de l'actif 141 850(1) 34 801(1) 11 925(1) 188 576(1)
Acquisitions
d'immobilisations 2 919 399 737 4 055
Acquisition d'écart
d'acquisition 650 - - 650


Pour la période de douze
mois terminée le et au
31 décembre 2004
Ventes 263 447 39 999 - 303 446
Frais de restructuration (129) (17) - (146)
Bénéfice d'exploitation
avant amortissements,
frais financiers,
réduction de valeur de
l'écart d'acquisition
de la coentreprise,
perte sur cession de
la coentreprise et
impôts sur les
bénéfices 50 903 1 986 (20 636) 32 253
Amortissements 4 579 633 1 053 6 265
Bénéfice d'exploitation
avant frais financiers,
réduction de valeur de
l'écart d'acquisition
de la coentreprise,
perte sur cession de la
coentreprise et impôts
sur les bénéfices 46 324 1 353 (21 689) 25 988
Réduction de valeur de
l'écart d'acquisition
de la coentreprise - 1 000 - 1 000
Perte sur cession de
la coentreprise - 589 - 589
Total de l'actif 134 992 28 733 7 008 170 733
Acquisitions
d'immobilisations 3 514 837 1 035 5 386


Pour la période de douze
mois terminée le et
au 26 décembre 2003
Ventes 240 470(1) 40 048(1) - 280 518(1)
Frais de restructuration 2 269 2 017 364 4 650
Bénéfice d'exploitation
avant amortissements,
frais financiers et
impôts sur les
bénéfices 42 465(1) (890)(1)(17 946)(1) 23 629(1)
Amortissements 4 098 837 861 5 796
Bénéfice d'exploitation
avant frais financiers
et impôts sur les
bénéfices 38 367(1) (1 727)(1)(18 807)(1) 17 833(1)
Total de l'actif 141 850(1) 34 801(1) 11 925(1) 188 576(1)
Acquisitions
d'immobilisations 4 018 771 1 606 6 395
Acquisition d'écart
d'acquisition 17 621 - - 17 621


Information géographique
Périodes de trois mois Périodes de douze mois
---------------------------------------------------------------------
2004 2003 2004 2003
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Ventes
Canada 58 828 54 359(1) 289 573 264 777(1)
Autres pays 3 502 3 060 13 873 15 741
---------------------------------------------------------------------
62 330 57 419(1) 303 446 280 518(1)
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------


Au 31 décembre 2004
---------------------------------------------------------------------
Immobili-
Total sations Ecart
de Immobi- destinées d'acqui-
l'actif lisations à la vente sition
---------------------------------------------------------------------
$ $ $ $
Canada 161 773 30 177 2 048 27 680
Etats-Unis 7 956 668 - 5 943
France - - - -
Autres pays 1 004 123 - 28
---------------------------------------------------------------------
170 733 30 968 2 048 33 651
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------


Au 26 décembre 2003
---------------------------------------------------------------------
Total Ecart
de Immobi- d'acqui-
l'actif lisations sition
---------------------------------------------------------------------
$ $ $
Canada 168 854(1) 32 880 27 749
Etats-Unis 11 276 702 5 943
France 7 028 75 3 408
Autres pays 1 418 158 28
---------------------------------------------------------------------
188 576(1) 33 815 37 128
---------------------------------------------------------------------
---------------------------------------------------------------------
(1) Retraité


15. CONDITIONS CLIMATIQUES ET SAISONNALITE

Les produits de peinture extérieure sont assujettis à des exigences
précises en matière d'utilisation liées aux conditions climatiques. Les
ventes de ces produits, qui correspondent à près de 20 % des ventes de
peinture du secteur architectural de la société, dépendent des
conditions climatiques et peuvent être affectées de façon importante par
la persistance de conditions climatiques défavorables pendant plusieurs
jours ou plusieurs semaines.

En outre, la vente des produits pour l'extérieur est de nature
saisonnière. Les ventes de ces produits au cours des deuxième et
troisième trimestres sont toujours beaucoup plus importantes que les
ventes des premier et quatrième trimestres et, à ce titre, les bénéfices
nets sont supérieurs de façon importante. Les coûts variables peuvent
être gérés de façon à les adapter à la répartition saisonnière,
toutefois, une importante partie des coûts de la société ne peut être
ajustée à la saisonnalité.

16. DETTE A LONG TERME

Au cours du deuxième trimestre de l'exercice 2004, la société a révisé
son interprétation des clauses de remboursement de la dette à long
terme, et par conséquent, la tranche de la dette à long terme échéant à
moins d'un an au 26 décembre 2003 a été modifiée de 11 875 000 $ à 4 750
000 $, et la portion à long terme de la dette a été augmentée de 23 993
000 $ à 31 118 000 $.

17. CHIFFRES CORRESPONDANTS

Certains chiffres correspondants de la période précédente ont été
reclassés en fonction de la présentation adoptée pour la période
courante. La société a reclassé les escomptes de caisse accordés aux
clients d'un montant de 715 000 $ et de 3 126 000 $ en réduction des
ventes pour les périodes de trois mois et de douze mois terminées le 26
décembre 2003. Ces dernières étaient antérieurement présentées au poste
coût des ventes et charges d'exploitation.

-30-

Renseignements

  • POUR PLUS D'INFORMATIONS, COMMUNIQUER AVEC:
    SICO INC.
    Pierre Dufresne, CA
    Président et chef de la direction
    (514) 527-5111
    ou
    SICO INC.
    Jean Ouellet, CA
    Vice-président finances et trésorier
    (514) 527-5111
    www.sico.com