BlackRock Asset Management Canada Limited

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30 oct. 2014 07h09 HE

Sondage de BlackRock : les Canadiens se fixent des objectifs financiers à long terme, mais ils prennent des mesures à court terme pour les réaliser

Les Canadiens sont moins optimistes que l'an dernier face à leur avenir financier, et seulement six Canadiens sur dix ont commencé à épargner pour la retraite

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 30 oct. 2014) -

Note aux rédacteurs : Une photo et une vidéo sont associées à ce communiqué de presse.

La confiance suscitée par la solidité de l'économie canadienne depuis la crise économique de 2008 est peut-être en train de s'effriter, car les Canadiens sont moins optimistes que l'an dernier face à leur avenir financier. En fait, ils sont moins optimistes que les investisseurs ailleurs au monde selon les résultats du deuxième sondage annuel « Le pouls des investisseurs » de BlackRock (NYSE:BLK). Le sondage révèle également que les Canadiens savent qu'ils doivent se fixer des objectifs financiers à long terme, mais ils ont de la difficulté à prendre les mesures requises pour réaliser ces objectifs en raison du coût de la vie élevé et des pressions financières concurrentielles.

Si plus de la moitié des investisseurs canadiens (52 %) sont optimistes quant à leur avenir financier, il s'agit tout de même d'une baisse de 3 % par rapport au niveau de confiance exprimé en 2013, sans compter que l'optimisme des investisseurs canadiens est inférieur à la moyenne mondiale de 56 %. Nous assistons donc à un revirement de situation par rapport à l'an dernier, alors que les Canadiens étaient plus confiants face à leur situation financière que leurs homologues ailleurs au monde. De plus, seul un Canadien sur sept (13 %) estime que l'économie s'améliore, contre 22 % des investisseurs ailleurs au monde.

Le sondage mondial - le plus important en son genre, qui porte sur 1 000 investisseurs canadiens de divers niveaux de revenu et sur 27 500 investisseurs dans 20 pays - confirme que les Canadiens ont comme priorité de mettre plus d'argent de côté (53 %), d'épargner en vue de la retraite (42 %) et de rembourser des dettes (41 %). Le coût de la vie élevé au Canada est de loin le facteur de risque le plus mentionné par les répondants. En fait, 68 % d'entre eux ont indiqué qu'il représentait le risque le plus important pour leur avenir financier, contre seulement 46 % et 45 % respectivement pour l'inflation et l'état de l'économie.

Le sondage montre également que le recours à un conseiller financier a une incidence directe sur le degré d'optimisme des investisseurs. Près de sept investisseurs canadiens sur dix qui ont recours à un conseiller sont optimistes quant à leur avenir financier, contre seulement 45 % de ceux qui n'ont pas de conseiller. Il est à noter que seulement 29 % des Canadiens consultent un conseiller financier. L'optimisme varie suivant l'âge et le sexe, car les répondants âgés de 25 à 34 ans sont les plus optimistes, à 62 %, tandis que les répondants âgés de 35 à 44 ans le sont le moins, à 47 %. Quant au sexe, 56 % des hommes sont optimistes, contre seulement 47 % des femmes.

Planification en vue des événements de la vie

Bien que six Canadiens sur dix (61 %) affirment qu'ils accordent une grande importance à la planification financière, il ne faut pas conclure que tous sont préparés financièrement à faire face aux grands événements de la vie. Quatre répondants sur cinq ont vécu un événement marquant au cours des dix dernières années, qu'il s'agisse d'acheter une maison, de fonder une famille, de divorcer ou de prendre leur retraite. Toutefois, assez peu de répondants ont affirmé prendre des mesures concrètes en vue de ces événements. Parmi ceux qui ont pris leur retraite, seulement 19 % ont eu recours à un conseiller financier professionnel, et un sur trois n'a rien fait du tout. Les Canadiens consacrent en moyenne deux heures par mois à l'analyse de leur épargne et de leurs placements, mais un sur cinq n'analyse pas son épargne et ses placements. Notons également que 45 % des Canadiens cotisent au maximum au régime de retraite de leur employeur, et que 46 % ne connaissent pas le montant de la cotisation maximale qu'ils peuvent y verser.

« Les Canadiens semblent accorder beaucoup d'importance à la planification à long terme, mais leurs actions à court terme pourraient nuire à l'atteinte de leurs objectifs, avance Noel Archard, directeur général et chef de BlackRock Canada. Les préoccupations au sujet de l'endettement et du coût de la vie, notamment en ce qui a trait à l'habitation, sont nombreuses au Canada, et c'est probablement ce qui explique pourquoi bon nombre de Canadiens ne tirent pas pleinement profit des occasions d'épargne qui leur sont offertes, comme leur régime de retraite au travail. De toute évidence, les investisseurs auraient tout intérêt à parfaire leurs connaissances et à se faire conseiller. Plus de Canadiens doivent réaliser que des options s'offrent à eux. »

Factures, dettes et liquidités excessives

Selon le sondage, de nombreux Canadiens se sentent coincés financièrement, en sachant qu'ils doivent épargner malgré le coût de la vie élevé auquel ils estiment être confrontés, tout en payant leur maison. En moyenne, les répondants ont indiqué que 43 % de leur revenu servait à payer les coûts de logement (le prêt hypothécaire, le loyer et les services publics); seuls les gens des Pays-Bas et de la Suède affectent une plus grande part de leur revenu au paiement des coûts de logement. Les Canadiens ne peuvent donc utiliser que 23 % de leur revenu pour épargner et investir, l'un des taux les plus faibles à l'échelle mondiale. Tel que nous l'avons vu précédemment, le coût de la vie élevé est le facteur de risque le plus souvent mentionné par les Canadiens. Parmi la majorité de Canadiens qui n'ont pas de conseiller financier (71 %), la raison la plus souvent invoquée est l'insuffisance de fonds.

Confrontés à l'incertitude financière, les investisseurs canadiens semblent détenir plus de liquidités qu'ils l'estiment nécessaire. Même s'ils croient que leur portefeuille ne devrait renfermer que 27 % de liquidités, les répondants ont affirmé que les liquidités comptaient pour 62 % de leur actif, ce qui est supérieur à la moyenne mondiale de 59 %. Ceux qui n'ont pas de conseiller ont encore plus de liquidités en portefeuille (70 %) que ceux qui en ont un (47 %).

« La contradiction apparente entre la quantité de liquidités que les répondants pensent qu'ils devraient détenir et la quantité qu'ils détiennent effectivement porte à croire que bon nombre de Canadiens savent ce qu'ils doivent faire, mais qu'ils sont incapables de passer à l'action, poursuit M. Archard. Les Canadiens savent très bien qu'ils pourraient utiliser leur argent à meilleur escient, mais ils ne savent pas comment ou ne se sentent pas suffisamment confiants pour explorer les autres options qui s'offrent à eux. Le sondage illustre ainsi que les conseils financiers éclairés constituent la solution à ce problème, du moins en partie. »

Épargner ou pas pour la retraite?

Près de trois répondants sur cinq (59 %) affirment qu'ils épargnent actuellement en vue de la retraite, ce taux étant sensiblement le même parmi tous les groupes d'âge, alors que 55 % des 25 à 34 ans épargnent, contre 63 % des 45 à 64 ans, qui s'approchent de la retraite. Bien que la majorité des investisseurs canadiens affirment avoir commencé à épargner pour la retraite, ils ne sont pas nécessairement sûrs de bien le faire. En fait, seulement 30 % des répondants croient qu'ils sont bien préparés pour leur retraite sur le plan financier et 33 % pensent qu'ils ne pourront probablement jamais prendre leur retraite. Près de la moitié des répondants (48 %) craignent d'épuiser leur épargne-retraite de leur vivant, et la moitié pensent que les générations futures ne pourront pas épargner suffisamment pour vivre une retraite confortable. Encore une fois, les raisons les plus courantes pour lesquelles les gens n'épargnent pas sont le manque d'argent (64 %) et leurs autres dépenses (32 %).

Compte tenu de leur taux d'épargne relativement faible, les Canadiens ont des attentes plutôt ambitieuses en matière de revenu de retraite. Les répondants estiment en moyenne qu'ils auront besoin d'un revenu de retraite annuel de 69 700 $, tandis que les moins âgés, le groupe des 25 à 34 ans, pensent qu'ils auront besoin de 94 800 $ par année. Toutefois, malgré le manque à gagner au chapitre de l'épargne et malgré leur faible taux d'épargne, les investisseurs canadiens sont en général confiants quant à leur capacité de réaliser leurs objectifs de revenu, car 60 % des répondants affirment être très ou plutôt confiants d'être en mesure de se constituer le revenu de retraite voulu.

« En matière de planification financière, la première étape consiste à se fixer des objectifs réalistes. Notre sondage révèle cependant des attitudes et des comportements contradictoires face à la retraite, sans compter qu'il met en lumière des perceptions divergentes quant au degré de préparation des Canadiens, indique M. Archard. Les plus jeunes, plus particulièrement, ont une moins bonne idée de leurs années de retraite. »

La valeur des conseils

La minorité de répondants qui ont recours aux services d'un conseiller financier sont très satisfaits des conseils qu'ils reçoivent. En effet, 96 % des investisseurs canadiens qui traitent avec un conseiller affirment qu'ils sont très ou plutôt satisfaits du service qu'ils reçoivent. Une proportion presque aussi élevée d'investisseurs canadiens - soit quatre sur cinq - qualifient d'excellente ou de bonne la valeur que leur procure leur conseiller. Toutefois, près de trois Canadiens sur dix (29 %) qui ont recours à un conseiller financier ignorent comment il est rémunéré, et 42 % comprennent mal sa rémunération.

« La nouvelle réglementation en vigueur au Canada dans le secteur des placements - sur la divulgation des frais et des rendements - aura probablement pour effet de recentrer l'attention des investisseurs canadiens sur la relation qu'ils entretiennent avec leur conseiller financier, selon M. Archard. Tel que l'indiquent les résultats du sondage, les Canadiens voient des avantages à faire appel à un conseiller financier, sans compter qu'ils prennent conscience de la valeur des conseils qu'ils reçoivent, particulièrement en ce qui concerne la préparation de leur avenir financier. »

À propos de BlackRock

La société BlackRock est un leader en matière de gestion de placements, de gestion de risques et de services consultatifs, et sa clientèle se compose de clients institutionnels et de particuliers partout au monde. Au 30 septembre 2014, son actif sous gestion s'élevait à 4,525 billions de dollars américains. BlackRock aide ses clients à réaliser leurs objectifs et à relever les défis auxquels ils sont confrontés à l'aide d'une gamme de produits variés, dont des comptes distincts, des fonds communs de placement, les fonds iSharesMD (fonds négociés en Bourse) et d'autres instruments de placement en gestion commune. Au moyen de BlackRock Solutions®, la société offre également des services de gestion du risque, de conseil stratégique et de système d'investissement à une foule d'investisseurs institutionnels. BlackRock, dont le siège social est à New York, comptait le 30 septembre 2014 quelque 12 100 employés dans plus de 30 pays, et elle occupe une place importante sur les principaux marchés internationaux, dont l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud, l'Europe, l'Asie, l'Australie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Pour plus d'information sur BlackRock, veuillez visiter son site Web, à l'adresse www.blackrock.com/ca. / Twitter : @BlackRockCA / Blogue anglais : www.blackrockblog.com/can

À propos du sondage

Le sondage « Le pouls des investisseurs », l'une des plus importantes études jamais réalisées à l'échelle mondiale, a été mené par BlackRock auprès de 27 500 répondants, dans 20 pays, soit les États-Unis et le Canada, la Belgique, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et le Royaume-Uni en Europe, le Brésil, le Chili, la Colombie et le Mexique en Amérique latine, ainsi que la Chine, Hong Kong, l'Inde, le Japon, Singapour et Taiwan en Asie. Au Canada, 1 000 répondants ont été interrogés. Puisqu'aucun critère basé sur le revenu ou l'actif n'a été utilisé pour sélectionner les participants du sondage, ce dernier constitue un échantillon réellement représentatif de la population de chaque pays. Le sondage a été réalisé au mois d'août 2014, en partenariat avec le cabinet d'études indépendant Cicero Group. Au Canada, le sondage a été mené auprès de 1 000 répondants, avec une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 %.

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