BlackRock Asset Management Canada Limited

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05 mars 2015 16h15 HE

Sondage mondial "Le pouls des investisseurs" de BlackRock : Retard des canadiennes en matière de planification et de placements pour la retraite

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de faire face à de sérieuses difficultés financières à la retraite, mais en devenant des "épargnantes averties", elles peuvent changer le cours de leur avenir

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 5 mars 2015) - La Journée internationale des femmes 2015, dont le thème est Make It Happen (« Faisons en sorte que ça se produise ») est l'occasion de célébrer les réalisations des femmes et de promouvoir l'avancement et la reconnaissance des femmes. À ce sujet, le sondage « Le pouls des investisseurs » de BlackRock révèle une lacune des Canadiennes en matière de planification de la retraite et d'épargne-retraite. À la lumière des résultats du sondage annuel de BlackRock (Bourse de New York : BLK), non seulement les Canadiennes gagnent moins et consacrent une moins grande part de leur revenu à l'épargne et aux placements que les hommes, mais elles sont aussi beaucoup moins impliquées dans la gestion de leurs finances. Le sondage indique en effet que les femmes ont plus de difficulté que les hommes à concilier les dépenses courantes et l'épargne-retraite, et que le manque d'intérêt des femmes pour les finances personnelles se traduit par une plus grande aversion pour le risque, ce qui les empêche de réaliser leurs objectifs de retraite. Pour remédier à la situation, les femmes doivent devenir des « épargnantes averties », c'est-à-dire épargner davantage et prendre une part plus active à la planification de leurs finances.

Bien qu'une proportion semblable d'hommes et de femmes - environ trois sur cinq - affirment avoir commencé à épargner pour la retraite, les femmes ont l'impression qu'il leur sera très difficile de réaliser leurs objectifs financiers. Pourquoi? Parce que leur revenu ne leur permet pas d'épargner. Les femmes interrogées dans le cadre du sondage sont beaucoup moins nombreuses à occuper un emploi, et celles qui en ont un sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à occuper un emploi à temps partiel. Le revenu personnel moyen des femmes est donc inférieur de 25 % à celui des répondants masculins, tandis que la valeur de l'épargne et des placements des femmes est inférieure de 46 % à celle de l'épargne et des placements des hommes. Plus de femmes que d'hommes invoquent le coût de la vie élevé (55 %) et la faiblesse de leur revenu (52 %) comme principaux obstacles à l'épargne (contre 46 % et 42 % des hommes, respectivement).

« Au Canada, l'écart de revenu entre les femmes et les hommes est bien réel et un grand nombre de femmes doivent surmonter des obstacles considérables pour assurer leur santé financière à long terme, indique Karrie Van Belle, directrice générale, BlackRock Asset Management Canada Limited (BlackRock Canada). Les femmes affectent une plus grande part de leur revenu aux dépenses de base comme le prêt hypothécaire, le loyer et les services publics, ce qui leur laisse moins d'argent à investir. Toutefois, le revenu ne constitue qu'une partie de l'équation. Les femmes s'intéressent moins que les hommes à l'épargne et aux placements, et le sondage révèle que plusieurs répondantes présentent un manque de connaissances flagrant en matière de planification de la retraite. »

Selon le sondage, beaucoup moins de femmes que d'hommes indiquent connaître le revenu dont elles auront besoin à la retraite (41 % contre 51 % pour les hommes), et seulement 39 % des femmes (contre 46 % des hommes) savent combien elles doivent épargner pour atteindre leurs objectifs de retraite. En ce qui a trait à l'utilisation d'un instrument d'épargne-retraite (un REER, un CELI et un régime de retraite au travail), le taux de participation des femmes est plus faible, toutes catégories confondues. De plus, les femmes qui participent à un régime de retraite au travail sont beaucoup moins « actives ». En effet, près de la moitié (46 %) des femmes qui participent à un régime à cotisations déterminées affirment qu'elles ne rajustent jamais la répartition de leurs cotisations, contre seulement 18 % des hommes, et 42 % des femmes disent qu'elles n'ont aucune idée du montant de la cotisation maximale permise dans le cadre de leur régime (contre seulement 18 % des hommes).

« Le but de la Journée internationale des femmes est d'assurer un avenir plus radieux et plus enrichissant pour les femmes, ajoute Mme Van Belle. Or, tout comme nous tenons à l'émancipation des femmes dans d'autres aspects de leur vie, nous croyons qu'il est important d'accroître l'engagement et les connaissances des investisseuses. Le manque d'engagement des femmes à l'égard de leurs finances personnelles semble les rendre plus pessimistes face à leur avenir. Notre sondage indique clairement que les femmes sont moins confiantes que les hommes quant à leur capacité à réaliser leurs objectifs financiers, qu'il s'agisse d'épargner, de se constituer un capital-retraite ou d'accroître la valeur de leur patrimoine. »

La prudence de l'investisseuse

Le sondage révèle qu'en matière de finances personnelles, les femmes n'ont pas du tout les mêmes perceptions et degrés de tolérance au risque que les hommes. La plupart des répondantes (62 %) ont indiqué qu'elles ne voulaient pas prendre de risques avec leur argent (contre 49 % des hommes), et peu de femmes (22 %) ont affirmé être prêtes à prendre plus de risques pour obtenir un meilleur rendement (contre 37 % des hommes).

Cette aversion pour le risque fait en sorte que bon nombre de femmes mettent leur épargne et leurs placements sur la touche. Seulement 19 % des femmes ont indiqué qu'elles étaient à l'aise d'investir directement dans les actions (contre 37 % des hommes), et lorsqu'on a demandé aux répondants comment ils se sentaient face aux perspectives du marché boursier, la réponse la plus populaire chez les femmes (43 %) a été « Je ne suis pas certain(e). » (contre 23 % chez les hommes). On ne s'étonnera donc pas que, compte tenu de leur degré de tolérance au risque moins élevé, les Canadiennes détiennent une plus grande part de leur épargne sous forme de liquidités, soit 66 % en moyenne, contre 59 % pour les hommes - et une moins grande part sous forme d'actions (15 % contre 21 %).

Comparativement aux hommes, même les femmes qui détiennent effectivement des actions, des obligations et d'autres placements sont moins confiantes quant à la répartition de leur actif. Plus d'une répondante sur cinq (21 %) a admis ne pas avoir confiance en son portefeuille (contre 14 % des hommes), la principale raison étant le manque de connaissances sur l'établissement d'un portefeuille. Toutefois, moins de la moitié d'entre elles (45 % contre 54 % des hommes) ont affirmé vouloir en savoir plus sur les placements. Fait encore plus troublant, comparativement aux quelque 14 000 femmes interrogées à l'échelle mondiale dans le cadre du sondage, les Canadiennes sont plus nombreuses à ne pas considérer la gestion de leurs placements comme une activité positive. Plus précisément, seulement 29 % des Canadiennes aiment gérer leurs placements, contre 41 % des femmes à l'échelle mondiale.

« Les résultats de notre sondage nous indiquent clairement que les investisseuses n'ont pas l'impression d'avoir les connaissances ou l'argent requis pour prendre en main leurs finances, et qu'elles n'ont pas du tout l'intention de s'y intéresser davantage, a noté Mme Van Belle. Elles développent donc une aversion pour le risque et adoptent des stratégies plus frileuses, comme détenir une quantité trop importante de liquidités, et il est très improbable que ces liquidités leur procurent à long terme le rendement voulu pour qu'elles aient la retraite à laquelle elles aspirent. De toute évidence, il existe un besoin criant pour une formation en matière de placements à la fois attrayante, utile et pertinente pour les Canadiennes. »

« La bonne nouvelle est que la situation est toute autre pour les femmes qui s'intéressent davantage à leur argent, car en ayant des objectifs plus clairs et en sachant ce dont elles ont besoin, elles sont également plus confiantes et optimistes face à l'avenir. Nous croyons que les habitudes d'épargne des épargnantes averties peuvent nous aider à rendre les femmes plus autonomes en les incitant à investir en elles-mêmes et dans leur avenir, afin qu'elles aussi aient l'assurance voulue pour prendre leurs décisions financières, ce qui constitue un pas important vers la maîtrise de leur avenir financier. »

Adopter les comportements des épargnantes averties pour rattraper le terrain perdu

Le sondage nous indique que la majorité des Canadiennes ont de la difficulté à épargner suffisamment en vue de la retraite, mais une tranche des répondantes a décidé de jouer un rôle plus actif - et plus décisif - dans la constitution de son patrimoine.

Connues sous le nom d'« épargnantes averties », ces femmes sont plus nombreuses à occuper un emploi que la moyenne des Canadiennes, mais elles gagnent nettement moins que les hommes (49 700 $ par année contre 70 900 $). Cela dit, les épargnantes averties ont malgré tout réussi à épargner quatre fois plus que la moyenne des Canadiennes, soit 145 000 $ contre 31 700 $. Au chapitre de la planification de leur avenir financier et de la constitution de leur épargne-retraite, les épargnantes averties ont toute une longueur d'avance sur les autres Canadiennes, voire sur les Canadiens en général.

Qu'est-ce que les Canadiennes peuvent apprendre de ces épargnantes averties?

  • Suivez vos finances de plus près : les épargnantes averties consacrent plus de temps et s'intéressent plus activement à leurs placements que les autres femmes. Elles consacrent en moyenne 4,4 heures par mois à leur épargne et à leurs placements, et 83 % affirment suivre de près leurs placements, ce qui est le double de la moyenne des Canadiennes. Deux épargnantes averties sur cinq se disent des investisseuses actives, et près de la moitié ont affirmé être prêtes à prendre plus de risques pour obtenir un meilleur rendement. Enfin, deux épargnantes averties sur trois ont indiqué qu'elles voulaient en apprendre davantage sur les placements.
  • Faites de votre retraite une priorité : 85 % des épargnantes averties épargnent en vue de la retraite, contre 61 % en moyenne pour les autres Canadiennes. De plus, elles sont plus nombreuses à considérer qu'il est important d'épargner et d'investir en vue d'une retraite confortable (61 % contre 43 %).
  • Diversifiez vos placements : les épargnantes averties détiennent une moins grande part de leur épargne sous forme de liquidités (56 %) que les autres Canadiennes (66 %), et elles sont beaucoup plus nombreuses à détenir des actions, des obligations et des placements immobiliers.
  • Planifiez et obtenez des conseils : les épargnantes averties sont beaucoup plus nombreuses à recourir aux services d'un conseiller financier (47 % contre 29 % des autres Canadiennes), et à obtenir des conseils de la part de conseillers et d'autres spécialistes des services financiers lorsqu'elles prennent des décisions financières.

« Les épargnantes averties nous montrent donc que même si elles gagnent moins que les hommes, les femmes peuvent tout de même être en bonne situation financière si elles s'intéressent de plus près à leurs finances, poursuit Mme Van Belle. Même les femmes qui peinent à épargner en vue de la retraite peuvent faire un premier pas dans la bonne direction en adoptant les comportements des épargnantes averties. »

À propos de BlackRock

La société BlackRock est un leader en matière de gestion de placements, de gestion de risques et de services consultatifs, et sa clientèle se compose de clients institutionnels et de particuliers partout au monde. Au 31 décembre 2014, son actif sous gestion s'élevait à 4,652 billions de dollars américains. BlackRock aide ses clients à réaliser leurs objectifs et à relever les défis auxquels ils sont confrontés à l'aide d'une gamme de produits variés, dont des comptes distincts, des fonds communs de placement, les fonds iSharesMD (fonds négociés en Bourse) et d'autres instruments de placement en gestion commune. Au moyen de BlackRock Solutions®, la société offre également des services de gestion du risque, de conseil stratégique et de système d'investissement à une variété d'investisseurs institutionnels. BlackRock, dont le siège social est à New York, comptait le 31 décembre 2014 quelque 12 200 employés dans plus de 30 pays, et elle occupe une place importante sur les principaux marchés internationaux, dont l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud, l'Europe, l'Asie, l'Australie, le Moyen-Orient et l'Afrique. Pour de plus amples renseignements sur BlackRock, veuillez visiter son site Web, à l'adresse www.blackrock.com/ca. / Twitter : @BlackRockCA / Blogue anglais : www.blackrockblog.com/ca

À propos du sondage

Le sondage « Le pouls des investisseurs », l'une des plus importantes études jamais réalisées à l'échelle mondiale, a été mené par BlackRock auprès de 27 500 répondants, dans 20 pays, soit les États-Unis et le Canada, la Belgique, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et le Royaume-Uni en Europe, le Brésil, le Chili, la Colombie et le Mexique en Amérique latine, ainsi que la Chine, Hong Kong, l'Inde, le Japon, Singapour et Taiwan en Asie. Au Canada, 1 000 répondants ont été interrogés. Puisqu'aucun critère basé sur le revenu ou l'actif n'a été utilisé pour sélectionner les participants du sondage, ce dernier constitue un échantillon réellement représentatif de la population de chaque pays. Le sondage a été réalisé au mois d'août 2014, en partenariat avec le cabinet d'études indépendant Cicero Group. Au Canada, le sondage a été mené auprès de 1 000 répondants, avec une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 %.

Renseignements

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