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04 mai 2011 06h00 HE

Surenchère immobilière : près d'un achat de maison sur cinq découle d'offres concurrentes

- Un sondage de BMO démontre que 25 pour cent des acheteurs de maison britanno-colombiens, suivis des Ontariens et des résidents des Prairies et des provinces atlantiques, ont vécu une situation de surenchère.

- En moyenne, ceux qui pratiquent la surenchère sont disposés à payer 9 pour cent de plus que le prix demandé.

- Cinquante-huit pour cent des Canadiens disposent d'une marge de souplesse budgétaire lorsqu'ils prévoient acheter une maison.

- Selon la direction des études économiques de BMO, il y a essentiellement deux grands marchés immobiliers au Canada - Vancouver et le reste du pays.

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 4 mai 2011) - Alors que les maisons se vendent encore au-dessus du prix demandé dans certaines régions du Canada, un nouveau sondage de BMO Banque de Montréal révèle que près d'un Canadien sur cinq (16 pour cent) a vécu une expérience de surenchère au cours du processus d'achat de sa maison. Le sondage a d'autre part indiqué que certains acheteurs de maison se sont préparés à la bataille, 58 pour cent d'entre eux ayant prévu une certaine marge de souplesse dans leur budget d'achat.

Au moment où la saison de « chasse immobilière » bat son plein, Laura Parsons, spécialiste – Prêts hypothécaires, BMO Banque de Montréal, affirme que les Canadiens qui sont à la recherche d'une maison doivent se préparer adéquatement à l'avance afin de ne pas grever leur budget.

« Comme l'achat d'une maison peut être la décision d'achat la plus importante qu'on aura à prendre dans sa vie, il importe d'adopter une démarche pratique à cet égard en définissant sa limite de dépenses et en la respectant, poursuit Mme Parsons. Le rêve de trouver la maison parfaite peut vite tourner au cauchemar si on dépasse ses limites financières et qu'on se retrouve sans aucune marge de manœuvre pour en profiter. »

Mme Parsons ajoute que les Canadiens ne devraient pas consacrer plus du tiers de leur revenu familial total aux dépenses de logement, y compris les versements hypothécaires, les taxes foncières et les services publics.

Voici d'autres résultats du sondage Léger :

  • Les Québécois sont les moins susceptibles (4 pour cent) d'avoir vécu une situation de surenchère immobilière pendant le processus d'achat de leur maison.
  • De plus, 25 pour cent des acheteurs de maison britanno-colombiens ont été victimes de surenchère, suivis des résidents de l'Ontario (21 pour cent), des Prairies (16 pour cent), des provinces de l'Atlantique (14 pour cent) et de l'Alberta (13 pour cent).
  • Il en est de même des personnes qui vivent dans les banlieues et en zone urbaine comparativement à celles des collectivités rurales (17 pour cent, 16 pour cent et 11 pour cent respectivement).
  • Quatre-vingt-quatorze pour cent des Canadiens ont une échelle de prix en tête lorsqu'ils prévoient d'acheter une maison, tandis que 58 pour cent d'entre eux disposent d'un budget relativement souple.

Selon la direction des études économiques de BMO, il y a essentiellement deux marchés immobiliers au Canada aujourd'hui : Vancouver et le reste du pays, les investissements étrangers alimentant vraisemblablement le premier.

« À Vancouver, les prix des maisons ont connu une hausse de 13,4 pour cent au cours de la dernière année achevée en mars, tandis qu'ailleurs au pays, les prix ont subi une augmentation modérée de 4,3 pour cent. Quelques autres villes comme Regina (9,8 pour cent), Winnipeg (6,5 pour cent) et Toronto (4,9 pour cent) connaissent aussi une forte croissance des prix alimentée par des marchés de vendeurs et un potentiel de surenchère dans certaines régions », précise Sal Guatieri, économiste en chef, BMO Marchés des capitaux.

BMO offre les conseils suivants aux Canadiens qui cherchent à acheter une maison au cours de la période de pointe du printemps :

Assurez-vous de pouvoir vous offrir ce que vous achetez :

  • Mettez votre budget financier à l'épreuve d'une simulation de crise en utilisant un paiement hypothécaire établi sur la base d'un taux d'intérêt plus élevé. Si vous augmentez le taux ne serait-ce que de un pour cent, vous devrez ajouter 126 $ par mois à vos paiements pour une hypothèque de 200 000 $. Si les taux n'augmentent pas, vous rembourserez votre capital plus rapidement. D'une manière ou d'une autre, vous serez préparé.
  • Le coût total du logement (versements hypothécaires, taxes foncières, frais de chauffage, etc.) ne devrait pas dépasser le tiers du revenu familial.

Réfléchissez attentivement aux taux fixes et variables :

  • Bien que les prêts hypothécaires à taux variable se soient révélés être une stratégie gagnante à long terme, les prêts hypothécaires à taux fixe (qui sont présentement à leurs plus bas niveaux historiques) offrent une plus grande tranquillité d'esprit car ils sont protégés contre les hausses de taux.

Optez pour une période d'amortissement plus courte :

  • Plus la vie de l'hypothèque est courte, moins vous payez d'intérêts.
  • En réduisant votre période d'amortissement de 30 à 25 ans, vous pourriez économiser plus de 53 000 $ en coûts d'intérêts en n'augmentant vos mensualités que de 84 $.
  • BMO offre présentement un prêt hypothécaire à faible taux fixe de cinq ans assorti d'un amortissement maximal de 25 ans à 4,14 pour cent.

Le sondage Léger Marketing a été effectué en ligne du jeudi 10 mars 2011 au lundi 21 mars 2011, en utilisant LégerWeb, le panel en ligne de Léger Marketing, auprès d'un échantillon de 1 508 Canadiens âgés de 25 à 45 ans qui projettent d'acheter une maison au cours des deux prochaines années.

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