TRANSCANADA
TSX : TRP
NYSE : TRP

TRANSCANADA

18 nov. 2014 22h04 HE

TransCanada met en évidences de bonnes raisons pour approuver le projet Keystone XL

WASHINGTON, D.C.--(Marketwired - 18 nov. 2014) - Russ Girling, président et chef de la direction de TransCanada Corporation (TSX:TRP) (NYSE:TRP) (TransCanada) a effectué aujourd'hui les commentaires suivants, avant que le Sénat américain commence à débattre et à voter sur le projet de loi n°2280.

« C'est avec satisfaction que j'ai pris connaissance d'un nouveau vote de la Chambre des représentants américaine en faveur du projet Keystone XL, un vote qui a montré un énorme soutien des deux partis pour le projet. La majorité du Congrès américain, en ligne avec les enquêtes d'opinion publiques, veut que la situation d'impasse dans laquelle se trouve le projet Keystone XL soit résolue et que des milliers d'Américains puissent commencer à travailler sur la dernière phase du plus gros projet d'infrastructure actuellement prévu aux États-Unis.

La semaine passée, deux sondages de plus ont a été publiés, montrant que deux tiers des Américains continuent à soutenir le projet ainsi que les emplois et l'indépendance énergétique offerts par le projet Keystone XL. Ils confirment les 25 sondages précédents, effectués depuis 2011, qui ont révélé un niveau de soutien similaire.

La semaine dernière, j'ai été étonné de lire certaines des remarques qui ont été faites concernant la valeur apportée aux Américains par l'oléoduc Keystone XL. Cette valeur est aussi importante aujourd'hui qu'elle l'était quand nous avons déposé notre demande initiale de permis transfrontalier en 2008.

Le rapport final de l'évaluation d'impact environnemental supplémentaire du Département d'État américain a conclu que le projet Keystone XL créerait 42 000 emplois directs et indirects et contribuerait 3,4 milliard de dollars US au PIB américain. En outre, 17 des 29 comtés que Keystone XL traversera bénéficieront d'une augmentation de plus de 10 pour cent de la recette de leurs impôts fonciers.

En 2009/2010, lors des deux premières phases de construction de l'oléoduc, nous avons donné du travail à 9000 Américains. Il y a deux ans, nous avons engagé 5000 travailleurs de plus pour la branche sud du projet et nous voulons maintenant donner du travail à 9000 Américains de plus pour finir ce que nous avons commencé.

Ce projet est véritablement dans l'intérêt national de l'Amérique.

Il est décevant que depuis 2008, près de 16 000 kilomètres d'oléoducs ont été construits aux États-Unis, l'équivalent de huit oléoducs Keystone XL. et pourtant notre projet demeure dans une impasse, et ce tandis que les États-Unis continuent à importer plus de sept millions de barils de pétrole en provenance de pays instables qui ne partagent pas les valeurs américaines. Cela n'a pas de sens de recevoir du pétrole du Moyen-Orient et du Venezuela, mais pas d'un voisin amical comme le Canada.

Également la semaine dernière, des commentaires ont été faits que Keystone XL était un oléoduc destiné à l'exportation. Cette déclaration n'es pas conforme aux faits. L'oléoduc Keystone XL transportera du pétrole en provenance du Canada et des États-Unis. Le point de réception à Baker, au Montana, représente une partie importante du projet et il permettra d'acheminer le pétrole de Bakken aux raffineries américaines. En fait, du pétrole produit en Amérique est déjà acheminé aux raffineries de la côte du golfe du Mexique par la branche sud de Keystone.

Valero, le plus gros raffineur des États-Unis, a dit la semaine dernière que la société ne prévoit exporter aucune quantité que ce soit du brut qu'elle s'est engagée à transporter dans l'oléoduc Keystone XL. Elle a confirmé que son intention est de raffiner ce brut dans ses raffineries de la côte du golfe du Mexique afin de le transformer en produits utilisables par les Américains, notamment de l'essence, du diesel, des carburants d'aviation et bien d'autres produits.

Après 2200 jours et cinq revues écologiques totalisant 17 000 pages, il est temps d'entreprendre ce projet puisqu'il a passé l'évaluation environnementale des gaz à effet de serre. Toutes les études ont conclu que Keystone XL aurait un impact minimal sur l'environnement. Les conclusions scientifiques sont claires, plus de retards ne les changera pas.

Le processus réglementaire proprement dit a été détourné par des personnes qui croient que si elles peuvent retarder ou empêcher la construction de Keystone XL, si elles peuvent contrôler la production de pétrole et le raffinage, alors les émissions globales de gaz à effet de serre seront réduites.

Ceci est une conclusion naïve, inexacte et peu réaliste. Le rapport final de l'évaluation d'impact environnemental supplémentaire du Département d'État américain a conclu qu'annuler le projet Keystone XL ne changerait pas la quantité de pétrole produit ou raffiné en Amérique du Nord et il a raison.

Depuis 2008, depuis que la décision concernant le projet Keystone XL a été retardée, la production de pétrole canadienne a augmenté d'un million de barils par jour, tandis que la production américaine a augmenté de 1,5 million de barils par jour, soit deux fois et demi la capacité de Keystone XL.

Malheureusement, les vraies conséquences du retard sont des opportunités d'emploi perdues, une augmentation du trafic ferroviaire, une augmentation des émissions de gaz à effet de serre, un risque pour le public et pour l'environnement plus élevé, et une dépendance énergétique plus élevée des États-Unis. Cette logique n'a pas de sens.

Nos adversaires ont l'air d'être satisfaits, pour des raisons purement symboliques, de tuer des emplois américains, de forcer plus de livraisons de pétrole par voie ferroviaire, ce qui augmente les émissions de gaz à effet de serre et force les États-Unis à continuer à dépendre du pétrole d'outre-mer.

Keystone XL est un projet de 8 milliards de dollars, entièrement financé par le secteur privé, qui permettra de réduire la dépendance énergétique des États-Unis, de minimiser les impacts sur l'environnement et la sécurité du transport du pétrole aux raffineries américaines ; ce projet continue à bénéficier du soutien d'une forte majorité des Américains. Ceux-ci comprennent les avantages du projet Keystone XL et, je pense aussi, sa contribution à l'indépendance énergétique et à la création d'emplois.

Nous devons sortir de l'impasse, approuver le projet Keystone XL et débloquer ses avantages pour l'Amérique ».

Forte de plus de 60 ans d'expérience, la société TransCanada est un chef de file dans les secteurs du développement responsable et de l'exploitation fiable d'infrastructures énergétiques en Amérique du Nord, y compris des gazoducs et des pipelines de transport de liquides ainsi que des installations de production d'électricité et de stockage de gaz. TransCanada exploite un réseau de gazoducs qui s'étend sur plus de 68 500 kilomètres (42 500 mi), exploitant presque tous les grands bassins d'approvisionnement gazier d'Amérique du Nord. TransCanada est l'un des plus importants fournisseurs de services de stockage de gaz et de services connexes du continent, grâce à une capacité de stockage de gaz d'environ 11,3 milliards de mètres cubes (400 milliards de pieds cubes). Productrice d'énergie indépendante en expansion, la société TransCanada possède plus de 11 900 mégawatts de production d'énergie au Canada et aux États-Unis, ou en détient une participation. TransCanada procède au développement de l'un des plus importants réseaux de pipelines de transport de liquides en Amérique du Nord. Les actions ordinaires de TransCanada se négocient sous le symbole TRP sur les bourses de Toronto et de New York. Consultez le site TransCanada.com notre blogue pour en apprendre davantage, ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux et 3BL Media.

INFORMATIONS PROSPECTIVES

La présente publication contient certaines informations prospectives qui sont assujetties à des risques importants et à des incertitudes (ces énoncés sont généralement accompagnés par des mots comme « anticipe », « s'attend à », « croit », « pourrait », « aura », « devrait », « estime », « prévoit » ou d'autres termes similaires). Tous les énoncés prospectifs contenus dans le présent document visent à fournir aux porteurs de titres et investisseurs éventuels de TransCanada, des informations relatives à TransCanada et ses filiales, y compris l'évaluation par la direction des plans et des perspectives financières et opérationnelles futures de TransCanada et de ses filiales. Tous les énoncés prospectifs sont fondés sur les convictions et les hypothèses de TransCanada reposant sur les renseignements accessibles au moment de la formulation de ces énoncés et par conséquent, ne constituent pas des garanties quant à la performance future de la société. Les lecteurs sont invités à ne pas accorder une confiance excessive à ces informations prospectives, qui sont données à la date à laquelle elles sont exprimées dans ce communiqué de presse, et de ne pas utiliser les renseignements prospectifs ou les perspectives financières pour autre chose que leur but. La société TransCanada n'est aucunement tenue d'actualiser ou de réviser tout énoncé prospectif, à moins que les lois ne l'exigent. Pour tout renseignement complémentaire sur les hypothèses présentées, ainsi que sur les risques et incertitudes pouvant causer une différence entre les résultats réels et ceux prévus, veuillez vous reporter au rapport trimestriel aux actionnaires en date du 3 novembre 2014, ainsi qu'au rapport annuel 2013 de TransCanada déposés sous le profil de TransCanada sur le site de SEDAR à l'adresse www.sedar.com et auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis à l'adresse www.sec.gov.

Renseignements

  • Responsables de communication avec les médias :
    Shawn Howard/ Mark Cooper
    403.920.7859 ou 800.608.7859

    Relations avec les investisseurs et les analystes
    chez TransCanada
    David Moneta/ Lee Evans
    403.920.7911 ou 800.361.6522