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27 avr. 2012 08h00 HE

Trop, c'est trop? Les dangers d'une diversification excessive d'un portefeuille de placement, selon BMO Ligne d'action

- Bien que la diversification représente une stratégie importante en vue de réduire les risques, il existe une limite à son utilité

- Détenir plus de 30 actions différentes peut limiter les avantages de la diversification; opter pour 10 à 30 titres offre une bonne diversification tout en réduisant les risques

- Évitez la duplication dans les fonds d'investissement en actions canadiennes en ne choisissant qu'un ou deux fonds contenant chacun 30 titres et plus

- BMO propose quelques conseils sur la façon de structurer un portefeuille de placement

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwire - 27 avril 2012) - Alors que l'on explique souvent aux investisseurs canadiens qu'une bonne diversification est essentielle pour réussir dans le domaine des placements, est-il possible d'être victime d'une diversification excessive? Selon BMO Ligne d'action, la réponse à cette question est « oui ».

Combien de titres devrait contenir un portefeuille?

Un portefeuille diversifié - comprenant une variété de produits de placement répartis dans plusieurs secteurs - permet de réduire la volatilité sans pour autant limiter les rendements attendus. En ajoutant un certain nombre de titres à votre portefeuille, vous réduisez progressivement votre niveau de risque. Cependant, selon Cesar Rainusso, vice-président, BMO Ligne d'action, le fait de détenir plus de 30 titres dans un portefeuille peut atténuer les avantages de la diversification, en éliminant le risque à l'investissement qui est essentiel pour obtenir de solides rendements.

« Le fait de détenir un nombre trop important d'actions individuelles peut entraîner des frais de transaction supplémentaires, sans pour autant réduire le risque à l'investissement », a expliqué M. Rainusso. « Il pourrait s'avérer plus efficace de se limiter à une trentaine de titres de sociétés environ, couvrant un certain nombre de secteurs, tels que les services financiers, les services publics, la technologie et les services de santé. »

Bien qu'il n'y ait pas de solution unique quant au nombre de titres boursiers à conserver dans un portefeuille de placement, de nombreux experts estiment que de 10 à 30 titres devraient suffire à offrir un certain niveau de diversification ainsi que la probabilité d'un risque réduit aux investisseurs.

Quel est le nombre optimal dans le cas des fonds d'investissement?

Serge Pépin, vice-président, Stratégie de placement, BMO Gestion mondiale d'actifs, explique que la stratégie peut être différente dans le cas des fonds d'investissement. « Les fonds d'investissement en actions canadiennes tendent à proposer des titres similaires, incluant des participations importantes dans les banques et les entreprises de l'industrie des ressources, qui dominent notre marché. Ce chevauchement ne fait qu'ajouter des coûts et de la complexité à un portefeuille », a-t-il mentionné.

Selon M. Pépin, il pourrait être plus économique de détenir un ou deux fonds d'investissement en actions canadiennes composés chacun de 30 titres et plus.

Le fait de détenir un trop grand nombre de fonds d'investissement de nature similaire peut également réduire la possibilité de voir un portefeuille obtenir un rendement supérieur. Si des fonds similaires composés des mêmes titres sont affectés d'une pondération différente, les gestionnaires de fonds pourraient travailler à contre-courant.

« Pour éviter une diversification excessive dans le cas des fonds d'investissement, il est préférable de choisir des fonds qui ont peu de titres qui se recoupent, et dont les stratégies se complètent », a expliqué M. Pépin. « De cette façon, vous vous assurez de profiter de toute la réduction du risque qu'entraîne la diversification, sans en diluer les avantages. »

BMO propose quelques conseils sur la façon de structurer un portefeuille de placement :

  • Durée et risque : une approche essentielle dans le cas de tout programme de placement consiste à prévoir une répartition adéquate de l'actif. Cela doit prendre en compte des facteurs tels que l'horizon de placement de l'investisseur, sa tolérance au risque, ainsi que ses objectifs de placement et ses aspirations.
  • Les quatre éléments de base : un portefeuille de placement doit comprendre quatre éléments essentiels : des titres à revenu fixe (pour se protéger des pertes), ainsi que des blocs d'actions suffisamment diversifiés de sociétés canadiennes, de sociétés américaines et de sociétés internationales, pour générer la croissance du portefeuille.

Pour de plus amples renseignements sur la façon d'épargner et d'investir judicieusement, n'hésitez pas à consulter notre site Internet, à l'adresse suivante : www.bmo.com/pourinvestir.

Renseignements

  • Requêtes médias, veuillez communiquer avec :
    Sarah Bensadoun, Montréal
    (514) 877-8224
    Internet : www.bmo.com/francais