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13 avr. 2011 06h00 HE

Un nouveau sondage de BMO démontre que 90 pour cent des Canadiens à la recherche d'une propriété accordent plus d'importance à leur capacité de payer et à l'emplacement qu'à la valeur de revente

- les femmes sont plus enclines que les hommes à acheter une maison en fonction de la valeur de revente (63 pour cent contre 57 pour cent)

- Deux tiers citent une "bonne impression" envers une propriété comme la raison d'acheter

- BMO propose des conseils aux acheteurs potentiels d'une propriété

MONTRÉAL, QUEBEC--(Marketwire - 13 avril 2011) - Alors que la période la plus occupée de l'année sur le marché immobilier suit son cours, les résultats d'un nouveau sondage effectué pour le compte de BMO Banque de Montréal démontrent que le prix d'une propriété et son emplacement sont beaucoup plus importants aux yeux des acheteurs que le montant de vente qu'ils seraient en mesure d'obtenir dans le futur.

Le sondage, effectué par la firme Léger Marketing, démontre que la majorité des Canadiens qui prévoient acheter une propriété au cours des deux prochaines années accordent une plus grande importance au prix et à l'emplacement de la maison (92 et 91 pour cent respectivement), qu'à la valeur de revente (60 pour cent). L'étude a également révélé que l'intuition joue un rôle essentiel dans le choix d'une propriété, alors que 67 pour cent des répondants ont affirmé que le fait d'avoir une « bonne impression » envers la maison qu'ils convoitent constitue un facteur important dans la prise de décision.

« Un certain nombre de facteurs sont à prendre en considération lorsque l'on décide d'acheter une propriété. Cependant, il est essentiel que les Canadiens puissent trouver un équilibre entre la maison de leurs rêves et celle qu'ils peuvent réellement s'offrir », a déclaré Katie Archdekin, chef, Produits hypothécaires, BMO Banque de Montréal. « Il est facile de s'attacher à la maison parfaite située dans un endroit idéal, mais dans le marché d'aujourd'hui, il est important d'adopter une approche pratico-pratique, et de porter une attention particulière aux émotions au moment de l'achat. »

Le sondage de la firme Léger Marketing a également révélé ce qui suit :
  • 81 pour cent des répondants ont cité l'âge de la maison comme étant le facteur décisif au moment de l'achat;
  • les femmes sont plus enclines que les hommes à acheter une maison en fonction de la valeur de revente (63 pour cent contre 57 pour cent);
  • les répondants vivant en zone urbaine sont plus enclins que ceux habitant dans une région rurale à affirmer que le prix est un facteur décisif au moment de l'achat (93 pour cent contre 87 pour cent);
  • la même vérité s'applique en ce qui concerne les répondants mariés par rapport à ceux qui sont célibataires (93 pour cent contre 88 pour cent respectivement).
Katie Archdekin, de BMO, propose les conseils suivants aux Canadiens qui souhaitent faire l'acquisition d'une propriété durant les mois occupés du printemps :
Assurez-vous de pouvoir vous permettre ce pour quoi vous avez signé :
  • Effectuez une simulation de crise sur votre budget, en calculant des versements qui tiennent compte de taux d'intérêt plus élevés. Par exemple, si votre taux augmente ne serait-ce que d'un pour cent, pour passer de cinq à six pour cent, vous devrez verser 146 $ de plus par mois pour une hypothèque de 250 000 $ ayant une période d'amortissement de 25 ans.
  • Le total des dépenses d'habitation (versements hypothécaires, taxes foncières, coûts de chauffage, etc.) ne devrait pas dépasser le tiers du revenu total du ménage.
Réfléchissez sérieusement avant de choisir entre un prêt à taux fixe ou à taux variable :
  • Choisir un prêt à taux variable s'est avéré une stratégie gagnante à long terme, mais les prêts hypothécaires à taux fixe (qui sont actuellement à des niveaux historiquement bas) procurent la tranquillité d'esprit en vous protégeant des hausses de taux durant le terme de votre prêt.
Pensez à l'avenir :
  • Voyez votre maison comme un investissement. Prenez en considération son emplacement et sa facilité d'accès, et le fait qu'elle aura besoin ou non de rénovations au cours des années à venir.
Raccourcissez votre période d'amortissement :
  • Plus la durée de votre hypothèque sera courte, et moins vous paierez de frais d'intérêt en bout de ligne.
  • En raccourcissant votre période d'amortissement de 30 à 25 ans sur une hypothèque de 250 000 $, vous pourrez épargner plus de 55 000 $ en frais d'intérêt, avec un prêt à taux fixe de cinq ans à six pour cent.

Le sondage a été effectué en ligne du jeudi 10 mars au lundi 21 mars 2011, à l'aide du panel de recherche en ligne LegerWeb de la firme Léger Marketing. Il a été mené auprès d'un échantillon de 1 508 Canadiens âgés de 25 à 45 ans, qui prévoient acheter une propriété au cours des deux prochaines années.

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