ClearView Strategic Partners



ClearView Strategic Partners

03 juil. 2013 07h00 HE

Vol, abus et manipulation des comptes : 42 % des Canadiens admettent avoir constaté des écarts de conduite au travail

TORONTO, ONTARIO--(Marketwired - 3 juillet 2013) - Selon un récent sondage sur la déontologie dans les organisations canadiennes, 42 % des travailleurs canadiens ont déjà été témoins d'écarts de conduite chez leur employeur actuel. Si on extrapole ce pourcentage à l'ensemble de la population canadienne, cela donne 7,1 millions de Canadiens qui auraient peut-être vu des actes répréhensibles au travail.

Les données concernant le nombre d'écarts de conduite sont saisissantes : 28 % des répondants ont été témoins d'une mauvaise utilisation des biens de l'entreprise chez leur employeur actuel, 25 % ont vu des torts causés aux membres du personnel, 17 % ont observé des violations de la vie privée, 17 % étaient au courant de fraudes, 13 % ont été témoins de conflits d'intérêts, 9 % étaient au courant de cas de subornation ou de corruption, 12 % ont remarqué des infractions environnementales et 11 % ont eu connaissance de présentations inexactes des résultats financiers.

« Les dirigeants d'entreprises devraient utiliser ces résultats pour se pencher sérieusement sur l'éthique au sein de leurs organisations et trouver des moyens d'améliorer leurs programmes et de renforcer leurs cultures déontologiques, déclare Phil Enright, président et chef de la direction de ClearView Strategic Partners Inc., la société offrant des services consultatifs et des systèmes de dénonciation déontologique qui a commandité l'enquête. Les actes répréhensibles peuvent avoir un effet négatif sur la réputation et la santé financière de votre organisation, tandis qu'une forte culture éthique peut influencer de manière positive le rendement de votre organisation et réduire les risques. »

Fait tout aussi inquiétant, 48 % des travailleurs canadiens qui ont constaté une mauvaise conduite en milieu de travail ne l'ont pas signalée. Cette réticence ou incapacité à parler ouvertement d'actes répréhensibles en milieu de travail peut être liée au sentiment que les enquêtes ne seront pas menées correctement (69 %) ou que les mesures disciplinaires ne seront pas appliquées de façon uniforme (66 %), ou peut être attribuée à la crainte, partagée par un grand nombre de personnes, des représailles ou des conséquences négatives qu'entraînerait une dénonciation (23 %).

« Le fait de comprendre pourquoi plus de 40 % des répondants ont été témoins d'une faute, mais que près de la moitié ne l'a pas signalée devrait permettre de trouver des solutions, d'améliorer les mesures préventives et de réduire les comportements contraires à l'éthique, explique Leonard Brooks, professeur d'éthique des affaires et de la comptabilité à l'Université de Toronto. Pour assurer une gouvernance efficace, il est essentiel de comprendre la nature de la mauvaise conduite observée. Les administrateurs, dirigeants d'entreprises et cadres supérieurs des organisations, qui ne peuvent pas interagir personnellement avec tous les employés, doivent veiller à ce que leur culture organisationnelle favorise les membres du personnel voulant améliorer et protéger leur entreprise. C'est tout simplement une saine gestion du risque. »

L'enquête a révélé que les travailleurs canadiens font l'objet d'énormes pressions pour transiger sur l'éthique en vue d'atteindre leurs objectifs. Un travailleur canadien sur trois estime qu'il est plus important d'obtenir des résultats dans son entreprise que de faire la bonne chose. De plus, 22 % des répondants pensent qu'ils doivent transgresser leur propre code d'éthique pour conserver leur emploi. Ces chiffres devraient alerter clairement les organisations canadiennes préoccupées par le risque de réputation et les graves conséquences que peuvent entraîner les crises déontologiques - et servir de sonnette d'alarme pour les dirigeants dans les secteurs public et privé.

« Il existe un certain nombre de mesures que les organisations peuvent prendre pour améliorer l'éthique, déclare M. Enright, en attirant l'attention sur les conclusions de trois importantes enquêtes. Premièrement, mettre en place des mesures vigoureuses incitant à agir avec intégrité; deuxièmement, améliorer la confiance dans les systèmes d'enquêtes et de sanctions; troisièmement, protéger les employés qui souhaitent dénoncer les fautes en éliminant les possibilités de représailles et en mettant en place des canaux de communication sécurisés, confidentiels et anonymes. »

L'enquête sur la déontologie en milieu de travail 2013 de ClearView a été menée par Ipsos Reid pour le compte de ClearView Strategic Partners Inc. du 7 au 11 juin 2013. Le sondage a été effectué auprès de 1 054 Canadiens travaillant dans les secteurs public et privé. C'est une des récentes initiatives prises par ClearView pour sensibiliser un public plus large aux questions d'éthique en milieu de travail canadien.

ClearView Strategic Partners Inc. est un chef de file canadien en matière de services consultatifs et de dénonciation déontologique. Les systèmes de dénonciation et lignes déontologiques ClearView Connects (MC) offrent aux membres du personnel et aux parties prenantes un mécanisme sûr, confidentiel et anonyme pour signaler les écarts de conduite et transmettre les préoccupations et les suggestions d'amélioration. ClearView fournit également à ses clients des études personnalisées et des services de consultation axés sur l'évaluation et l'amélioration stratégiques des cultures, pratiques et programmes déontologiques organisationnels. Pour plus de renseignements, consulter le site www.clearviewpartners.com

Renseignements